Quiévrechain
commune française du département du Nord
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Quiévrechain est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
Membre de l'intercommunalité de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, Quiévrechain fait également partie de l'unité urbaine de Valenciennes qui est la troisième du département du Nord.
C'est aussi par Quiévrechain que la vaste agglomération de Valenciennes est attenante à la Belgique.
Géographie
Localisation
Petite ville située à 15 km au nord-est de Valenciennes où elle fait partie de son unité urbaine, elle est frontalière avec la Belgique sur sa bordure Est.
Par rapport à la Belgique voisine, Quiévrechain se situe à 20 km de Mons et se trouve face à la ville de Quiévrain.
Quiévrechain fait partie du territoire du parc naturel régional Scarpe-Escaut. Les communes limitrophes sont Crespin, Honnelles, Quarouble, Quiévrain et Rombies-et-Marchipont.
Géologie et relief
Hydrographie
Réseau hydrographique
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par l'Aunelle[1],[Carte 1].
L'Aunelle, d'une longueur de 27 km, prend sa source dans la commune de Locquignol et se jette dans l'Hogneau à la frontière franco-belge en face de Quiévrain et Hensies[2].

Gestion et qualité des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA)[3].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[7]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 760 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 9,4 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valenciennes à 11 km à vol d'oiseau[10], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[13]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[14].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[14].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[14].
Voies de communications et transports
La commune est desservie par les lignes 5 et 109 du réseau Transvilles.
Urbanisme
Typologie
Au , Quiévrechain est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française)[Note 5], une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 6],[16],[17]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[17]. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (57,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (55,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (53,9 %), terres arables (32,6 %), prairies (7,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %), zones agricoles hétérogènes (1,7 %)[20]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Toponymie
La similitude des noms semble indiquer que Quiévrechain aurait été à l'origine un hameau de Quiévrain.
Histoire
En 636, le roi Dagobert concède à saint Landelin, moine bénédictin, des terres situées à Crespin, pour la fondation d'une abbaye de son ordre : Quiévrechain tient son origine de cette abbaye.
En 820, moins de deux siècles plus tard, le roi Lothaire Ier accorde aux moines de Crespin, un certain lieu-dit : Kiévrechin. Les moines y construisent une modeste chapelle. Brûlée en 881, elle est reconstruite en 900.
Le village, groupé autour de sa petite église (à l'emplacement actuel de l'église Saint-Martin), se développe plus rapidement que celui de Crespin. Au XIIe siècle, Quiévrechain est la paroisse mère de Crespin.
À partir du XIVe siècle, la petite église Saint-Martin subit de nombreuses transformations pour répondre aux besoins du petit village qui s'étend de plus en plus vers Blanc-Misseron.
Le château est brûlé en 1426 par la garnison du Quesnoy. L'abbaye des Dames de Beaumont déclare posséder des biens dans le village en 1602[21].
Depuis 1713, date de la division du Hainaut, en Hainaut impérial et Hainaut français, Quiévrechain a pour rôle central de servir de barrière douanière.
La frontière franco-belge est constituée par le cours de l'Aunelle. C'est en 1779 seulement que le roi de France cède aux Pays-Bas autrichiens la partie du territoire de Quiévrechain qui se trouvait au-delà de cette rivière (entre autres, le château du XVIIIe siècle).
Après la Révolution, l'exploitation du sous-sol de Quiévrechain est concédée à la compagnie de Saint-Saulve puis à celle d'Anzin, mais cette dernière abandonne la partie au sud de la ligne Valenciennes-Crespin à Grégoire Joseph Libert qui, plus heureux que ses prédécesseurs, fait des sondages couronnés de succès en 1830. En 1836, il fonde la compagnie des mines de Crespin couvrant les territoires de Crespin, Onnaing, Sebourg, Quiévrechain, Quarouble et Rombies. La concession reste inexploitée de 1842 à 1875. Le puits no 1 est exploité de 1880 à 1949, le no 2 de 1902 à 1950[22].
En 1801, Quiévrechain a 445 habitants.
Dès la fin du XIXe siècle, de nombreuses entreprises sont créées à Blanc-Misseron.
En 1892, la petite église Saint-Martin étant devenue trop exiguë pour les 1 271 habitants, la construction d'une seconde église, le Sacré-Cœur, commence à Blanc-Misseron.
En 1901, 2 763 habitants ; en 1931, 6 282 habitants ; et en 2001, 6 131 habitants.
En 1962, la commune offrait 2 771 emplois dans l'industrie.
En 1972, avec la création de l'autoroute A2 Paris - Bruxelles, la fonction de barrière douanière perd toute son importance au même titre d'ailleurs que le pôle industriel qu'elle avait fait prospérer dans son ombre, durant près d'un siècle.
C'est grâce à sa forte industrialisation et donc à un chômage faible et des entreprises ancrées dans la vie communale, que la ville fait preuve d'une effervescente (vie associative et festive) durant les années 1970 ; on pourrait citer les « 24 heures de Quiévrechain » (course cycliste et fête non-stop pendant 24 heures courant juin) ou encore la fête de la bière. Des associations influentes s'investissent dans ces manifestations, comme la fanfare des sapeurs-pompiers, la société des 8 (« les gros zozios »). Une radio locale apparaît même sur les ondes dès 1981 (loi sur la radio libre) : nommée Radio Aunelle, celle-ci s'éteindra en 1991 après avoir changé de nom pour passer momentanément sous le nom de Radio Atlantis.
Depuis le milieu des années 1970, la ville connaît une désindustrialisation importante, avec notamment de nombreuses fermetures d'usines métallurgiques, verrerie, etc., entraînant une hausse du chômage et la migration de population vers d'autres territoires plus attractifs en matière d'emplois. Elle continue cependant son développement, notamment avec une modernisation des réseaux de transports, la construction de la salle des sports François-Denis en 1971, de la piscine du SIVOM en 1977, et la création du centre socio-éducatif Louis-Henocq. Signe de l'appauvrissement de la ville, son centre est classé quartier prioritaire depuis 2015 avec 2 000 habitants pour un taux de pauvreté de 47 % en 2020[23].
Quiévrechain est mentionné dans le film de Steven Spielberg : Cheval de guerre, sorti en 2011.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve depuis 1824 dans l'arrondissement de Valenciennes du département du Nord. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la vingt et unième circonscription du Nord.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Valenciennes-Est[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Marly.
Justice
La commune relève du tribunal d'instance de Valenciennes, du tribunal de grande instance de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.
L'établissement pénitentiaire spécialisé pour mineurs de Quiévrechain a une capacité de 60 places.
Intercommunalité
La commune fait partie de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, créée fin 2000.
Tendances politiques et résultats
Liste des maires
Maire en 1802-1803 : Montfort[25].
Maire en 1807-1808 : Bouvez[26],[27].
Maire en 1881 : Cartry[28].
Pierre Griner est au moment de son élection le plus jeune maire du Nord-Pas-de-Calais[29],[30],[31]
| Identité | Période | Durée | Étiquette | |
|---|---|---|---|---|
| Début | Fin | |||
| Antoine Briche (d)[32] ( - ) | 6 ans | divers droite | ||
| Michel Lefebvre (d)[33],[34] ( - ) | 37 ans | Parti communiste français | ||
| Pierre Griner (d)[35],[36] (né le ) | En cours | 12 ans, 5 mois et 6 jours | divers droite | |
Jumelages
La commune est jumelée avec :

Équipements et services publics
Enseignement
Quiévrechain fait partie de l'académie de Lille.
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[40].
En 2023, la commune comptait 5 949 habitants[Note 8], en évolution de −6,55 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 42,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,5 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 3 058 hommes pour 3 297 femmes, soit un taux de 51,88 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,77 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Sports et loisirs
- Chaque année, au mois de décembre, est organisée une course de 10 kilomètres baptisée La Quivérainoise, car elle se déroule en partie à Quiévrain, de l'autre côté de la frontière.
- En 2007, un club de floorball a été fondé : les Grizzlys du Hainaut. Il évolue depuis 2010-2011 en Division 2 du Championnat de France, après avoir évolué en 2009-2010 en Division 1. Il a remporté le championnat de D2 en 2008-2009, et joue à domicile au Complexe de la Corderie, situé près de la piscine, inauguré en 2004. Le club accueille un week-end par an, où tous les clubs de sa poule se rendent, comme le veut le règlement de Floorball France.
- La ville dispose d'autres associations amateurs dans de nombreux sports : tennis de table, football, judo, natation, tennis, etc.
Cultes
Le culte catholique est pratiqué dans deux églises : Saint-Martin, dans le centre-ville (rue de l'Église) et celle du Sacré-Cœur au Blanc-Misseron.
Il y a deux mosquées à Quiévrechain : la plus ancienne mosquée Al Fath à la rue des Groseilliers, sunnite orthodoxe, et la mosquée An'Nour à la rue Valeriani, proche de la Société des Frères musulmans.
Médias
La ville est régulièrement mentionnée dans l'édition de Valenciennes-Denain de La Voix du Nord et dans l'Observateur du Valenciennois.
L'action principale du film Cheval de Guerre de Steven Spielberg se déroule à Quievrechain. Faits peu probables au regard de la ligne de front de la première guerre mondiale.
Le film Si on chantait se déroule à Quievrechain. Tourné sur place en août-, il est sorti au cinéma le .
Économie
Revenus de la population et fiscalité
En 2021[Note 9], la commune compte 2 275 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 5 552 personnes[Insee 1].
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département et de la métropole sont les suivants :
- le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 16 510 €, inférieur à celui du département (21 340 €) et inférieur à celui de la France métropolitaine (23 080 €)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3] ;
- le taux de pauvreté des ménages de la commune est de 33 %, supérieur à celui du département (19,5 %) et supérieur à celui de la France métropolitaine (14,9 %) [Insee 4],[Insee 5],[Insee 6] ;
- la part des ménages fiscaux imposés dans la commune est de 31 %, inférieur à celui du département (47,7 %) et inférieur à celui de la France métropolitaine (53,4 %)[Insee 1],[Insee 2],[Insee 3].
Entreprises et commerces
- Locomotives Blanc-Misseron
- Compagnie des mines de Crespin
Culture et patrimoine
Lieux et monuments
- L'Église du Sacré-Cœur (dite de Blanc-Misseron)
La construction de l'église du Sacré-Cœur de Blanc-Misseron a commencé en et fut terminée et consacrée à la fin de 1894, pour répondre aux besoins des 1271 habitants. L'église Saint-Martin était devenue trop exiguë et sa transformation impossible. À peine ouverte, elle fut interdite au culte en raison d'une certaine opposition communale et fut finalement reconnue comme chapelle de secours par Décret du Président de la République, du (en vertu du Concordat de 1801, l'exercice du culte était réglementé par l'État). En , elle fut fortement endommagée par les explosions successives d'un dépôt de munitions allemand et, c'est en piteux état qu'elle fut cédée le , à la Compagnie des Mines de Crespin. En 1946, après la nationalisation des mines, elle a appartenu aux Houillères Nationales. Aujourd'hui, depuis une dizaine d'années, le diocèse de Cambrai en est le propriétaire.
Personnalités liées à la commune
- La famille de l'écrivain Constant Malva a vécu à Quiévrechain en 1911-1912[44].
Héraldique
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Site de la mairie
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

