Dès la fin de ses études il intègre la société publique Sonatrach où il gravit tous les échelons: chef de service, chef de secteur, puis il dirige deux branches stratégiques, la sécurité et l’exploration/production. Il est nommé, par le Chef de l’État algérien par intérim Abdelkader Bensalah, PDG de la Sonatrach le , en remplacement d’Abdelmoumen Ould Kaddour. Rachid Hachichi est alors un des rédacteurs de la loi sur les hydrocarbures, adoptée en octobre, destinée à attirer des investisseurs étrangers pour augmenter la production pétro-gazière algérienne. Mais cette loi est critiquée lors du Hirak, les manifestants considérant qu'il s'agit de «brader» les réserves d'hydrocarbures aux entreprises étrangères[2].
Il est démis de sa fonction de PDG de la Sonatrach le 15 novembre 2019[2].
En octobre 2025, des médias, proches du pouvoir, mentionnent des critiques relatives à la gouvernance de la Sonatrach avec des «dépenses excessives en devises et un recours systématique aux procédures de gré à gré» sans mises en concurrence. Ces deux allégations sont susceptibles de poursuites judiciaires. Des possibilités de limogeage de Rachid Hachichi sont alors avancées à la suite de celles de Charaf-Eddine Amara de Madar Holding et de Belkacem Soltani de Sonarem[5],[6].