Wikiwand AI

Rafle de Brive-la-Gaillarde

From Wikipedia, the free encyclopedia

La rafle de Brive n'est pas une rafle à proprement parler mais l'arrestation de trois Juifs, à Brive-la-Gaillarde, le par la Gestapo. La rafle a lieu dans la synagogue de Brive-la-Gaillarde, où se trouve le bureau de l'Union générale des israélites de France (UGIF) et le bureau national de la Société d'aide aux immigrants juifs (HIAS), replié à Brive. Les personnes arrêtées sont transférées à Drancy avant d'être déportés à Auschwitz ou à Kaunas (Lituanie) ou Reval (Estonie).

PaysDrapeau de la France France
Localisation Brive-la-Gaillarde
OrganisateurDrapeau de l'Allemagne nazie Reich allemand
Faits en bref Type, Pays ...
Rafle de Brive-la-Gaillarde
Type Arrestation (Shoah en France)
Pays Drapeau de la France France
Localisation Brive-la-Gaillarde
Organisateur Drapeau de l'Allemagne nazie Reich allemand
Date
Répression
Arrestations 3 dont 1 enfant

Fermer

Historique

Le , les Allemands font une rafle dans la synagogue de Brive-la-Gaillarde, au 30 Avenue Pasteur, dont le rabbin est David Feuerwerker. Ils arrêtent, le hazzan de la synagogue, Nachman Bindefeld[1], et le jeune garçon, Robert Najberg, qu'il prépare à la Bar-Mitzvah, ainsi que Rose Warfman, résistante et déléguée de l'UGIF à Brive.

Robert Najberg est déporté à Auschwitz par le convoi n° 74[2] parti de Drancy en date du et est assassiné à son arrivée, le [3],[4].

Rose Warfman travaille comme assistante-sociale représentante de l'UGIF (Union générale des israélites de France) au premier étage de la synagogue de Brive. Elle répond aux diverses demandes des nombreux réfugiés : aide monétaire, informations, etc. Elle délivre de plus des soins médicaux en tant qu'infirmière, à titre bénévole.

Arrivée au camp de Drancy le , elle est déportée depuis la gare de Bobigny, par le convoi no 72, en date du , au camp de concentration d'Auschwitz puis à celui de Gross-Rosen. Elle survit à la Shoah.

Le numéro matricule de Nachman Bindefeld à Drancy est 19 615[5]. Il est déporté depuis la gare de Bobigny par le convoi n° 73[6],[7],[8],[9],[10], en date du , un des rares trains provenant de France comprenant uniquement des hommes, et avec pour destination finale non pas Auschwitz, mais Kaunas en Lituanie ou Reval (aujourd'hui appelé Tallinn) en Estonie[11].

Notes et références

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Related Articles

Timelines

Top Qs

Fact Checks