Rafle de Gerzat (21 juin 1944)

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La rafle du 21 juin 1944 à Gerzat est une opération menée pendant la Seconde Guerre mondiale par la SiPo-SD (Gestapo), la Luftwaffe et des traîtres et des collaborateurs français. La rafle a conduit à l'arrestation et à la déportation de vingt-huit hommes et trois femmes, pour la plupart membres locaux des Francs-tireurs et partisans (FTP). Vingt-trois hommes et trois femmes sont morts dans les camps de concentration du Troisième Reich. Un homme est mort sous la torture à Clermont-Ferrand.

PaysDrapeau de la France France
LocalisationGerzat
OrganisateurDrapeau de l'Allemagne nazie Reich allemand
Faits en bref Type, Pays ...
Rafle de Gerzat
(21 juin 1944)
Image illustrative de l’article Rafle de Gerzat (21 juin 1944)
Sculpture « Détenu mourant » de Françoise Salmon au camp de concentration de Neuengamme.

Type Rafle (Résistance)
Pays Drapeau de la France France
Localisation Gerzat
Organisateur Drapeau de l'Allemagne nazie Reich allemand
Date
Participant(s) Luftwaffe, Sonderkommando francaise de SiPo-SD (Gestapo) de Clermont-Ferrand
Bilan
Morts 24 hommes, 3 femmes
Répression
Arrestations 28 hommes, 3 femmes

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Rafle et déportation

La commune de Gerzat, située à cinq kilomètres au nord-ouest de Clermont-Ferrand, comptait en 1944 environ 3 000 habitants, pour la plupart des paysans, des artisans et des ouvriers. Le , des résistants avaient tué à Murat (Cantal) , à une centaine de kilomètres au sud de Clermont-Ferrand et Gerzat, le SS-Hauptsturmführer (capitaine SS) Hugo Geissler, représentant du SS-Obergruppenführer Carl Oberg à Vichy. Le , en guise de vengeance, 25 otages sont abattus au lieu-dit du Pont de Soubizergues, à Saint-Georges. Le , le S.S. Hugo Geissler est inhumé à Clermont-Ferrand, en présence de trois généraux et de Joseph Darnand. Cinq jours ensuite, il y a eu la rafle de Gerzat.

Rafle

Au petit matin du , des soldats de la Luftwaffe, commandés par le major Franz Bambach (1895-1963)[1], ont encerclé Gerzat. Le traître et collaborateur Georges Mathieu avec son Sonderkommando français[2] du SD de Clermont-Ferrand désigna les maisons dans lesquelles les personnes devaient être arrêtées[3].

Les personnes arrêtées ont été transférés à la caserne du 92e régiment d'infanterie, prison militaire allemande[4] : Ils y ont été interrogés, battus et torturés. Georges ARNAUD, membre de la 1re compagnie sédentaire F.T.P.F. du Puy-de-Dôme, est mort sous la torture.

Déportation

Sandbostel après la libération
Sandbostel en mai 1945
Des détenus libérés de Sandbostel à l'hôpital
Diagramme : La suite de la mort des déportés

Le camp de concentration de Neuengamme n'a été la destination de convois de déportation français qu'en 1944 : Quatre convois ont quitté Compiègne : Convoi 20-[5] : 2004 prisonniers; Convoi (I.223) 4-[6] : 2064 prisonniers, Convoi (I.247) 15-[7] : 1528 prisonniers; Convoi I.250 28- : 1652 prisonniers. De Belfort / Fort Hatry suivit le Convoi I. -  : 721 prisonniers. A ces 7659 déportés s'ajoutent 1706 autres Français provenant d'autres camps de concentration ou de prisons. Au cours du second semestre de 1944, 581 femmes ont été transférées du camp de concentration de Ravensbrück. Sur près de 11 000 détenus français, au moins 4573 n'ont pas survivi le camp de concentration et ses camps satellites[8].

Les prisonniers masculins de Gerzat ont été déportés le par le transport I.250 de Compiègne vers le camp de concentration de Neuengamme[9]. Ils y sont arrivés le après un voyage horrible. La plupart d'entre eux ont été répartis dans des camps satellites, où ils ont été soumis aux travaux forcés les plus durs.

Charles Chenevier (Neuengamme Nr. 39384), policier renommé et résistant, a été déporté dans le même convoi.

Les numéros attribués aux prisonniers à leur arrivée à Neuengamme donnent des indications sur les circonstances du voyage et de l'arrivée. Les numéros varient de 39341 à 40 806, avec une répartition régulière. La différence de 1 465 correspond presque au nombre total de personnes dans le convoi, soit 1 651. Il semble qu'au départ de Compiègne, on ait fait attention à bien répartir le groupe de Gerzat dans les wagons. Néanmoins, le père et le fils Valton ont réussi à rester ensemble et à être enregistrés l'un après l'autre (Nr. 39762 et Nr. 39762). Chomette (40804), Bourrat (40805) et Achard (40806) ainsi qu'Allain (40334) et Jarry (40335) avaient également été enregistrés à la suite les uns des autres.

Du convoi I.250, 246 personnes sont arrivées au fin de leur calvaire au camp de Sandbostel[10], parmi lesquels sept du groupe Gerzat. Plus de 3000 des 9000 prisonniers sont morts du 12 au , ainsi qu'après la libération dans des hôpitaux.

Décédés

Les hommes: Tous les déportés ont survécu aux trois premiers mois. Du au , Chataignier, Serre et Bourrat sont morts dans le camp satellite de Husum-Schwesing (construction d'une tranchée antichar), M. Bardin et Michel dans les camps de Brême-Neuland et Brême-Farge (bunker pour sous-marins), A. Bardin dans le camp IX de Versen (construction d'une tranchée antichar) et Allain, Chomette et Turichi dans le camp de Neuengamme. La plupart des victimes de novembre et décembre avaient été affectées à des camps particulièrement infâmes.

S'ensuivit une période de deux mois et demi pendant laquelle aucun déporté ne mourut.

La période du au fut un calvaire pour les hommes de Gerzat : Valton (père) et Avel moururent au camp de Neuengamme, Charron au camp de concentration de Bergen-Belsen. Montagnon, Farrouault et Jouvenceaux succombèrent aux horreurs de Sandbostel. Vidal, Chaumont, Barbier et Vernay survécurent à Sandbostel, mais moururent dans des hôpitaux à la fin de la guerre.

Les femmes : Antonia Dufresse-Avel est morte cinq semaines après son arrivée à Ravensbrück, Régine Labesse et Simone Mercier-Godard avaient été transférées de Ravenbrück au camp satellite de Belzig (usine de munitions Roederhof), où elles sont mortes le et le .

Simone Mercier-Godard était la mère de Serge Godard, professeur d'université en physique, ancien sénateur[11] et maire de Clermont -Ferrand de 1996 à 2011[12]. Simone Godard est morte au revier du camp de Belzig. La témoin Claire Paulmier-Blachon ( - ), Ravensbrück Nr. 51274[13], en a rapporté les circonstances : « Vers la mi-avril, nous sommes restées enfermées dans le bloc pendant plusieurs jours. Lorsque la porte a été ouverte le 24 avril, plusieurs camarades ont été affectées au travail. Il s'agissait d'aller chercher les morts au Revier. Une de nos camarades a fait une crise de nerfs à son retour. Elle nous a raconté : « Ils étaient déshabillés, on les a jetés les uns sur les autres sur une charrette » »[14]. Régine Labesse est décédée après la libération à l'hôpital.

Responsabilité

Le chef de la SiPo et du Sd à Clermont-Ferrand, Paul Blumenkamp, était présent lors de la rafle de Gerzat et était également responsable de la rafle du 25 juin 1943 et de la rafle du 25 novembre 1944 à Clermont-Ferrand. Du 9 au , il a joué un rôle important dans la démolition de Saint-Dié-des-Vosges[15]. Blumenkamp a disparu en Allemagne et n'a jamais été jugé.

Le collaborateur Georges Mathieu, chef du Sonderkommando français du SD-SiPo de Clermont-Ferrand, était aux côtés de Blumenkamp dans toutes ses actions contre le maquis. Il fut exécuté le après un procès (12-). Son co-collaborateur Jean Vernier a également été exécuté après un procès ()[16].

Le major Franz Bambach (instituteur en civil, NSDAP (Nr. 3774981) ) était chef de la base aérienne allemande située à 3 kilomètres au sud-ouest de Gerzat. Durant l'hiver 1943/44, 12 grands shelters pour avions y avaient été construits, qui furent bombardés par l`United States Army Air Forces les 11 et ainsi que le [17],[18]. Bambach avait mis à disposition des soldats de la Luftwaffe pour le rafle de Gerzat et était lui-même présent. Sans cette protection militaire, la rafle n'aurait pas été possible dans une zone du maquis. Il était maire national-socialiste d'Ingelheim avant la guerre et adjoint au maire après la guerre. Il est mort en 1963 sans avoir été accusé par la justice. En 1948-1949, il a été interné à la prison militaire de Lyon[19].

Le , un ordre du « Führer » (ordre d'Hitler) détermina « la fortification de la Baie Allemande ». Le Gauleiter de Hambourg, Karl Kaufmann (1900-1969), en assuma la responsabilité. Pour le creusage de tranchées antichars, 9000 détenus furent transférés sur son ordre de Neuengamme vers six camps satellites, dont Husum-Schwesing et Meppen-Versen, où les hommes de Gerzat moururent en quelques semaines en raison des terribles conditions de travail. Kaufmann et son aide de camp, le SS-Standartenführer (Colonél) Otto Wolff (1907-1992), n'ont jamais été tenus responsables de la mort de 1 700 à 2 100 détenus sur 9 000. Après trois ans d'internement, ils étaient libres et devinrent des entrepreneurs prospères dans le domaine des assurances. Le commandant du camp de Husum-Schwesing et de deux autres camps, le SS-Untersturmführer Hans-Herrmann Griem (1902-1971), a vécu après la guerre sous son vrai nom à Hambourg-Bergedorf, à seulement 5 kilomètres de Neuengamme. Il est décédé en 1971 avant le début d'un procès[20].

Liste des déportés

Davantage d’informations Nom, Naissance ...
Nom Naissance Reseau Camp de concentration Mort pour La France Lieu Honneurs/commémoratives Source
Date Lieu
Jean Marius ACHARD 20 janvier 1905 Gerzat Neuengamme Nr. 40806, camp satellite Bremen-Osterort[21] 26 avril 1945[22] Sandbostel[23] Mort pour la France, homologué FFI, "Mort en déportation", rue Jean Achard; Gerzat [24]
Anastase ALLAIN 21 décembre 1884 La Trochenard Neuengamme Nr. 40334 3 décembre 1944 Neuengamme rue Anastase Allain, Gerzat [25]
Georges ARNAUD 3 juin 1907 F.T.P. , sergent, chef du détachement Carnot 25 juin 1944 prison 92e R.I., Clermont-Ferrand rue Georges Arnaud, Gerzat [26]
Joanny AVEL 21 mars 1899 Gerzat adjudant F.T.P. 27 juillet 1944 Neuengamme Nr. 39341 13 mars 1945 Neuengamme[27] Mort en Déportation[28] [29]
Pierre BARBIER 8 mai ? Neuengamme Nr. 40790 16 mai 1945 Rotenburg, hôpital Unterstedt rue Pierre Barbier, Gerzat [30]
Marius Claudius BARDIN 15 mai 1904 Gerzat F.T.P. 27 juillet 1944 Neuengamme 4 novembre 1944 Camp satellite Brême-Neuenland[31] « Mort en déportation »

rue Claudius-Bardin

[32],[33]
Antony BARDIN 5 octobre 1905 Gerzat F.T.P. 20 juillet 1944

Neuengamme Nr. 39344[34]

29 novembre 1944 Camp satellite Lager IX Versen[35],[36] Mort pour la France; Allée Antony-Bardin, Gerzat [37],[38]
Louis BOURRAT, dit « Taravant » 20 décembre 1905 Gerzat 5 avril 1943 F.T.P. 28 juillet 1944

Neuengamme Nr. 40805[39]

23 novembre 1944 Camp atellite Husum-Schwesing[40],[41];

Cimetièr: Ostkirchof Husum[42]

Mort pour la France; rue Louis-Bourrat, Gerzat [43]
Jean Marius CHARROIN 24 mars 1915 Saint-Étienne F.T.P. Neuengamme 16 mars 1945 Camp de Bergen-Belsen Mort pour la France, Mort en déportation[44], rue Jean Marius Charroin, Gerzat [45]
Alphonse CHATAGNIER 30 avril 1906 Joze F.T.P. Neuengamme Nr. 40455[46] 9 novembre 1944 Camp satellite Husum-Schwesing Mort pour la France; impasse Alphonse-Chataignier, Gerzat [47],[48]
Camille CHAUMONT 30 juin 1909 Moulainville (Meuse) F.P.T. Neuengamme Nr. 39383 14 mai 1945 Sankt Anna Hospital Hopsten[49] Mort pour la France; rue Camille-Chaumont [50]
Jean-Joseph CHOMETTE (dit Joseph Chomette) 19 mars 1899 Cébazat F.P.T. Neuengamme Nr. 40804 13 décembre 1944 13 décembre 1944 Neuengamme[51] Mort pour la France; rue Joseph-Chomette [52],[53]
Francisque CORNY 3 juillet 1894 Clermont-Ferrand 1 juin 1943 R.I.F. (Résistance intérieure française) 28 juillet 1944 Neuengamme Nr. 39854[54] 12 avril 1945 pendant le transfert de Brunswick à Ravensbrück[51] Mort en Déportation[55], Mort pour la France, Croix de guerre, Médaille de la Résistance, Médaille militaire; rue Francisque Corny, Gerzat [56]
Antonia DUFRESSE, épouse AVEL 23 octobre 1901 Saint-Beauzire (Puy-de-Dôme) sergent F.T.P. déportée le 20 juillet 1944 à Ravensbruck 29 août 1944. Camp de concentration de Ravensbruck « Mort en déportation »[57] [58]
Louis-Barthélémy FANGHOUX (dit Raoul Fanghoux), dit « Paul » 22 octobre 1907 Lussat (Puy-de-Dôme) 10 janvier 1943 F.P.T. 19 juillet 1944, Neuengamme 25 août 1981 Aigueperse (Puy-de-Dôme) rue Raoul-Fanghoux, Gerzat [59]
Félix FAROUAULT 25 juin 1903 Fougères décembre 1943 F.F.I. Neuengamme Nr. 46166 avril 1945 ? camp de catastrophe (Auffanglager) de sandbostel 12-29 avril 1945[60] « Mort en déportation »[61]

rue Félix Farouault, Gerzat

[62]
Simone MERCIER, épouse Godard (institutrice), mère de Serge Godard 4 septembre 1901 Coulonges-sur-l'Autize novembre 1942, Mouvements unis de Résistance (M.U.R.), 6 juin 1944 adjutante F.F.I. 14 juillet 1944

Ravensbrück Nr. 30825

21 avril 1945 Camp satellite de Belzig, cimetièr: Gertraudenfriedhof Médaille de la résistance, médaille militaire avec palmes, chevalier dans l’ordre de la légion d’honneur; école Simone Godard, Gerzat [63],[64]
Charles JARRY 27 janvier 1904 Paris réseau de Louis Godard 18 juillet 1944 Neuengamme Nr. 40335[65] 19 aout 1989 Clermont-Ferrand rue Charles-Jarry, Gerzat [66]
Annet JOUVENCEAU 10 mai 1911 Gerzat 1er janvier 1943 F.T.P., 1er juin 1944 sergent F.F.I. fin juillet 1944 Neuengamme Nr. 40476 23 avril 1945[67] camp de catastrophe (Auffanglager) de sandbostel 12-29 avril 1945 Mort pour la France; rue Annet-Jouvenceau, Gerzat [68]
Pierre LABBAYE 6 novembre 1914 Clermont-Ferrand 20 avril 1943 F.T.P., det. Carnot Neuengamme 21 avril 1945 Neuengamme Mort pour la France; rue Pierre-Labbaye [69]
Antonin LACOMBE 23 juin 1898 Gerzat combattant de la guerre 1914-1918; 5 avril 1943 F.T.P. arrêté à Gerzat le 30 mai 1944, 30 juillet 1944 Neuengamme 20 mars 1945 Bergen-Belsen[70] Mort pour la France, Médaille de la Résistance, Croix de guerre [71]
Marius MICHEL, dit « Marius » 2 mai 1887 Saint-Georges-de-Mons combattant de la guerre 1914-1918; lieutenant des M.U.R. 28 juillet 1944 Neuengamme Nr. 40352[72] 25 décembre 1944[73] Brême-Farge[74] (Construction du bunker pour sous-marins« Valentin ») Mort pour la France; rue Marius-Michel, Gerzat [75]
Adolphe MONTAGNON 1er mai 1891 Saint-Beauzire commandant d’Etat-Major F.F.I. Neuengamme Nr. 40570[76] 10 avril 1945 camp de catastrophe (Auffanglager) de sandbostel 12-29 avril 1945[77] Mort pour la France; rue Adolphe-Montagnon [78]
Antoine SERRE 1er mars 1904 Romagnat Résistance intérieure française R.I.F. 28 juillet 1944 Neuengamme 40368[79] 10 novembre 1944[80] Camp satellite Husum-Schwesing Mort pour la France; allée Antoine-Serre [81]
André TURICHI 8 juin 1904 Paris F.T.P., dét. Carnor Neuengamme Nr. 39757[82] 25 décembre 1944[83] Neuengamme Mort pour la France; rue André-Turichy [84]
Régine Labesse, épouse Vacher 12 janvier 1904 Gouttières F.T.P. Ravensbrück 15 mai 1945 Camp satellite de Belzig, cimetièr: Gertraudenfriedhof Mort pour la France; rue Régine-Vacher [85]
François VALLET 9 juin 1903 Trévol (Allier) F.T.P. 28 juillet 1944 Neuengamme Nr. 39803, Salzgitter-Gebhardshagen[86], Husum-Schwesing, Meppen-Versen, Ravensbruck. Marches forcées, le 4 mai libéré par les Russes 7 juin 1987 Moulins Déporté Résistant N° 1.001.23390, Combattant Volontaire de la Résistance [87],[88]
Georges VALTON, dit « Cavar »; fils du Pierre Valton 6 octobre 1911 Clermont-Ferrand F.T.P. 28 juillet 1944 Neuengamme, Nr. 39763[89], libéré le 8 mai 1945 Médaille de la Résistance; rue Georges-et-Pierre-Valton [90]
Pierre VALTON, dit « Mouret » 29 août 1887 Buxières-les-Mines (Allier) 15 avril 1943 F.T.P. 28 juillet 1944 Neuengamme Nr. 39762 11 mars 1945 Neuengamme[91] Mort pour la France; rue Georges-et-Pierre-Valton [92]
Jean VERNEY, dit « Jentout » 19 juillet 1894 Montferrand (Clermont-Ferrand) 1er juillet 1943, corps franc « Les Ardents » Neuengamme Nr. 39617[93], Sandbostel 19 mai 1945 86e hôpital de l’Armée Anglaise à Unterstedt, Rotenburg/Wümme « Mort en déportation »[94], Croix de guerre, Médaille militaire; rue Jean-Verney [95]
Louis VIDAL 27 avril 1921 Gerzat F.T.P. Neuengamme Nr. 39568[96] 5 mai 1945 Lübeck Mort pour la France; rue Louis-Vidal [97]
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Distinctions

La plupart des personnes décédées en déportation ont reçu la mention « Mort pour la France ». Gerzat a reçu en 1948 la croix de guerre avec étoile de bronze[98].

Odonymie et plaques commémoratives

La commune de Gerzat a rendu hommage aux déportés en donnant leur nom à des rues de la commune.

Mémorial de la Seconde Guerre mondiale à Meppen.

Annexes

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