Raoul-Charles Simonard
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 65 ans) Joinville-le-Pont |
| Activités |
| Sport |
|---|
Raoul-Charles Simonard est un jockey, driver et entraîneur français de chevaux de courses au trot, né le à Annappes dans le département du Nord et mort le à Joinville-le-Pont.
Raoul-Charles Simonard, communément Raoul Simonard, nait le à Annappes, dans le département du Nord[1]. Son père, Charles Simonard, est employé chez l'entraineur Jourdan[1]. Charles étant mobilisé en 1914, Raoul-Charles part en apprentissage au Merlerault, dans l'écurie Olry-Roederer[1]. En 1919, année de la réouverture des hippodromes, il obtient sa première victoire en selle sur Quarantaine[1].
Après son service militaire, il entre au service de l'écurie Thiéry de Cabanes, à Marcilly-sur-Seine, où il drive à l'entrainement[1]. Il passe ensuite dans l'écurie de son cousin, Jules Guéroult, puis revient chez Thiéry de Cabanes pour lequel il drive en course et devient entraineur[1]. Lors de sa deuxième épreuve à l'attelé, il remporte le Prix James Watt (futur Critérium des 3 ans) avec Courcy[1] en 1927. Il rééditera cette victoire en 1934 avec Joli Cœur II, cette fois sous la casaque de G. Kamoun. Il remporte le Prix de Cornulier sur Junior du Verdier en janvier 1936.
Peu avant la Seconde Guerre mondiale, il est au service du propriétaire François Bertrin, jusqu'à la mort de celui-ci en mars 1944[2], et continue de s'occuper de l'entrainement de l'écurie de la Beauvoisière[1], dans l'Orne, portant dès lors les couleurs d'A. Cornet[3],[1]. Il remporte à cette époque le Critérium des 3 ans (1943, avec Riga), le Prix de l'Étoile (1943, Riga), le Prix des Élites (1943, Quasi Roi, 1946, Ussy) et le Prix de Vincennes (1945, Ussy).
Dans les années 1950, après avoir abandonné l'entrainement, Raoul-Charles Simonard se met au service en course de l'écurie d'entrainement de Jonel Chyriacos[1]. Il remporte son deuxième Prix de Cornulier sur Haut Médoc LB en 1957.
En 1960, il subit une alerte cardiaque, mais continue de piloter[1]. Six ans plus tard, à La Capelle, après une victoire, une alerte plus sérieuse lui impose de cesser son activité[1].
Il meurt le à Joinville-le-Pont[1],[4].
Son frère Robert, qui effectua une carrière plus modeste, remporta cependant le Prix d'Amérique (nommé sous l'Occupation Grand Prix d'Hiver) au sulky de Nébuleuse V devant Raoul (qui ne gagna jamais l'épreuve reine) au sulky d'Oviédo II[1]. Raoul Simonard eut trois filles et un fils. Celui-ci, Bernard, fit également carrière dans le trot, pilotant notamment Kerjacques (Critérium des 5 ans), Quasipyl (Critérium des 3 ans), Sara de Bourgogne (Critérium des 3 ans) et Seddouk (Prix de Sélection)[1]. Il meurt à 40 ans, le , à la suite d'une fracture du rocher consécutive à un accrochage à Vincennes[1].
Palmarès jockey
- Prix Émile-Riotteau : Hamlet IV (1934), Junior du Verdier (1936), Quiroga II (1943)
- Prix du Président de la République : Junior du Verdier (1935), Dumbéa II (1951)
- Prix de Cornulier : Junior du Verdier (1936), Haut Médoc LB (1957)
- Prix Albert-Viel : Marceau II (1942)
- Prix Hémine : Ribérac (1942), Ussy (1945), Bank Note (1948)
- Prix Edmond-Henry : Quasi Roi (1942), Ussy (1946)
- Prix des Élites : Quasi Roi (1943), Ussy (1946), Bank Note (1949)
- Prix de l'Île-de-France : Quetiéville (1944)
- Prix Louis-Tillaye : Ussy (1945), Auros (1947), Dumbéa II (1950)
- Prix de Vincennes : Ussy (1945), Bank Note (1948), Dumbéa II (1950)
- Prix de France : Ussy (1946)
- Prix des Centaures : Ussy (1946)
- Prix d'Essai : Auros 1947, Bank Note (1948)
- Saint-Léger du demi-sang : Auros (1947)
- Prix Camille-de-Wazières : Auros (1948)
- Prix Ernest-Le-Comte : Biriatou II (1948), Fleurance (1952)
- Prix Édouard-Marcillac : Bank Note (1948), Greluchon 1953
- Prix Paul-Bastard : Valsovienne (1948)
- Prix Azur : Via Mala M (1948), Aristo (1949)
- Prix Edmond-Gamare : Bank Note (1948)
- Prix des Amandiers : Créon M (1948), Fleurance (1951), Greluchon (1952)
- Prix du Bourbonnais : Urfa (1948)
- Prix Philippe-du-Rozier : Urfa (1949)
- Prix Normand : Aristo (1949)
- Prix Conquérant : Bank Note (1949)
- Prix Théophile-Lallouet : Aristo (1949), Com' Toi RL (1953)
- Prix Legoux-Longpré : Bank Note (1949)
- Prix Jules-Lemonnier : Bank Note (1949)
- Prix Raoul-Ballière : Chambon (1950)
- Prix Fuschia : Viccirius (1950)
- Prix Léon-Tacquet : Etchida (1953)
- Prix Albert-de-Foucault : Com Toi RL (1953)
- Prix de Pardieu : Gentil Kaiki (1954)
- Prix du Pontavice de Heussey : Éric L (1955)