Il publie son premier recueil, " Septembre m'a comblé ", en 1947. Ses livres postérieurs, dont les meilleurs sont " La parole est aux collines " (1957) et " Poèmes captifs " (1964), le montrent cheminant vers une expression dépouillée, à la fois "illuminée" et volontaire, à propos de laquelle on songe à Emily Dickinson et à René Char.
Poète reconnu et récompensé il est présent dans de nombreuses anthologies, telle que celle de Robert Sabatier[5] qui écrit "son œuvre offre toute la variété de ses registres, du plus grave au plus flûté. Chez lui l'économie des mots, le soin de l'écriture vont de pair avec la générosité de la pensée. L'aspiration à plus d'amour humain, à plus de foi, une inquiétude spirituelle, s'accompagne d'une bonne santé du poème, d'un goût terrien, d'un humour au quotidien".
- Prix Claude Sernet[6] pour le manuscrit " la Grande Porte. "
- Prix de poésie Francis-Jammes pour " Bréviaire des ténèbres "[7].
- Prix d'honneur de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon, 1990.
- Prix Louis-Guillaume, 1974, pour Le temps provisoire
- Prix Gustave Gasser pour Après les noces.
- Prix Jean Malrieu : prix " Etranger " attribué à WolfDietrich Schnurre, pour son livre Messages clandestins et nouveaux poèmes, traduit de l'allemand par Raoul Bécousse[8].
- Septembre m'a comblé, 1947.
- Élégies du vieux couvent, éd. Cahiers du nouvel humanisme, 1952, 60 p., préface de Louis Pize.
- La Parole est aux collines, éd. Rodez, 1957, 31 p.
- Chemins de terre, éd. Rodez Subervie, 1959, 80 p.
- Pour saluer la joie, éd. Rodez Subervie 1961 97 p.
- Bréviaire des ténèbres, éd. Rodez Subervie 1963 61 p.
- Poèmes captifs, éd. La Bastide de Goudargues, Gard, 1964 31 p.
- Odes polygames, éd. Rodez Subervie, 1965, 40 p.
- Un arbre dans l'oreille, éd. Rodez Subervie, 1968, 88 p.
- La nuit n'est plus si froide, éd. Rougerie, 1972, 41 p.
- Le Temps provisoire, Rougerie, 1974.
- Après les noces, éd. Rodez Subervie, 1974, 188 p.
- La grande porte, éd. Rougerie, 1974 49 p.
- La faille où la mémoire hiverne, Verso, Saint-Didier-au-Mont-d'Or, 1980.
- La Gargouille, 1980.
- L'Unique Oiseau, 1981.
- Le Vin d'août, 1984.
- Quatre saisons de l'âme, éd. Rougerie, 1993, 81 p.
- Six poètes de RDA anthologie la Bartavelle , 1990 121 p. Poèmes en allemand avec traduction française en regard.
- Wolfdietrich Schnurre, Nieul-sur-Mer, Éd. Contre-temps 1990 61 p. textes en allemand et trad. française en regard.
- Postface à Louis Pize de Jean Vuaillat ed. Rodez Subervie 1969 94 p