Reine Garde

écrivain en français et langue d'oc From Wikipedia, the free encyclopedia

Reine Garde (1810-1883) est une félibresse, romancière, goguettière et poète française, écrivant en français et langue d'oc.

Naissance
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Nîmes (Gard)
Nom de naissance
Marie Agnès Reine Garde
Nationalité
Faits en bref Naissance, Décès ...
Reine Garde
Biographie
Naissance
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Nîmes (Gard)
Décès
Nom de naissance
Marie Agnès Reine Garde
Nationalité
Activités
Poétesse, couturière, écrivaine, chansonnière, commerçanteVoir et modifier les données sur Wikidata
Rédactrice à
Armana Prouvençau (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Prononciation
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Biographie

Reine Garde est née à Nîmes[1]. Couturière et commerçante en mercerie à Aix-en-Provence, elle collabore à l'Armana prouvençau[2]. La corduriera de z-Ais est considérée par Frédéric Mistral comme précurseur du Félibrige Avèm aussi la poeto ouvriero Reino Gardo, qu’a mandat quouquis broudaries per nouetro festo.[3]. Le dimanche 21 aout 1853, à Aix, elle est présente au Roumavagi deis Troubaires (Pèlerinage des troubadours)[4] ; une des trois troubarello, avec Hortense Rolland et Léonide Constans emé très troubarello, midamisello Rèino Garde, Leounido Constans e Ourtènsi Rolland (Frédéric Mistral, Mémoires)[5].

Page de titre de la première édition du roman de Lamartine Geneviève, histoire d'une servante avec dédicace.

Après une lecture de Jocelyn, elle part pour Marseille pour y rencontrer Lamartine. Dans la préface de Geneviève : Histoire d'une servante, le poète relate cette rencontre et leur conversation. Reine Garde y raconte simplement sa vie de servante, puis commerçante et couturière[6].

Lamartine a détruit la fin de la poésie de Reine Garde Vers à mon chardonneret, où elle parle de l’ensevelissement de son oiseau familier et l’espoir de le revoir au ciel. Lamartine fait lui-même l’aveu d’avoir fait disparaître la fin du poème de Reine Garde dont il donne le contenu : « Et cela finissait par deux ou trois strophes plus tristes encore et par un espoir de revoir au ciel son oiseau enseveli pieusement par elle, dans une caisse de rosier, sur sa fenêtre, fleur qui inspirait tous les ans au chardonneret ses plus joyeuses et ses plus amoureuses chansons. Je regrette de les avoir égarées ou déchirées en quittant Marseille[7]. »

Reine Garde obtient en 1856 le Prix Montyon de l'Académie française[8], elle meurt le à Nîmes[9].

Œuvres

En français

  • Essais poétiques, Avec une notice biographique et littéraire sur l'auteur, Paris, Garnier frères, 1851 Lire en ligne
  • Marie-Rose, histoire de deux jeunes orphelines, Paris, Le Normand, 1855. Couronné par l'Académie française (Prix Monthion, )[10]. Lire en ligne sur Gallica
  • Nouvelles poésies de Reine Garde, couturière ; avec une notice de M. Charles Nisard, Paris, Étienne Giraud, 1861 Lire en ligne
  • Hélène, ou l'Ange du dévouement, Paris, R. Buffet, 1869

En langue d'oc

Notes et références

Annexes

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