Remplacement des F-16 belges

From Wikipedia, the free encyclopedia

Un F-16A belge en 1986.

La composante air de l'armée belge dispose, en 2018, de 54 F-16 comme avion de chasse principal. À partir de 2017, la question de son renouvellement par un chasseur plus moderne se pose. Parmi les principaux modèles proposés se distinguent le F-35A américain, l'Eurofighter Typhoon européen et le Dassault Rafale français.

Le F-35 est finalement choisi le pour un montant d'environ 4 milliards d'euros[1].

Les F-16 ont été acquis à partir de 1976 lors du Marché du siècle comportant une commande initiale de 116 avions (96 F-16A monoplaces et 20 F-16B biplaces) en remplacement du Lockheed F-104 Starfighter puis une seconde seconde commande, connue comme "Follow On Buy", placée en 1983 pour 44 F-16 supplémentaires (40 monoplaces et quatre biplaces)[2]. Ils arriveront en fin de vie au cours de la décennie 2020[3]. Le premier appareil atteignant les 8 000 heures de vol est retiré du service le [4].

Un appel d'offres de remplacement portant sur 34 appareils est lancé le sous le gouvernement Michel[5].

La décision est prise en 2018 de prendre le F-35A, la Belgique devenant le 13e pays à rejoindre le programme[6].

La livraison devait commencer en 2023[7] avec des essais aux États-Unis à la Luke Air Force Base, le premier F-35 devant arriver sur la base aérienne de Florennes en Belgique en 2025 selon les prévisions d'[8].

Finalement le premier est livré le . La Composante Air & Espace vise une capacité opérationnelle initiale (IOC) en 2027 et la pleine capacité (FOC) en 2030. Le F-35 prendra la relève du F-16 à partir de 2028[9].

Candidats

Polémiques

Notes et références

Related Articles

Wikiwand AI