Suspendu de ses fonctions d'enseignant en 1940, révoqué l'année suivante, il met sur pied le Front national de Libération en Lot-et-Garonne en .
Arrêté en 1942 après avoir organisé une manifestation le à Agen, il est interné à Toulouse puis à Eysses, où il participe à l’insurrection de la centrale le . Il est déporté à Dachau par le convoi du , appelé « train de la mort »[2]. Transféré au camp annexe d'Allach, il est libéré le .
À son retour de déportation, il reprend son métier d’enseignant et contribue à faire vivre le souvenir de la Résistance et «l’esprit d’Eysses»: il crée l’association des déportés et internés du Lot-et-Garonne et contribue à la création du Musée départemental de la résistance et de la déportation (inauguré à Agen en 1984).
René Filhol était marié avec Marguerite Ardaillou. Résistante également, celle-ci est arrêtée en . Elle est déportée à Ravensbrück le et meurt en captivité à Neubrandenbourg le [3].