René Laprise
météorologue canadien
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René Laprise est un météorologue canadien et québécois, chercheur en prévision numérique du temps au Service météorologique du Canada (SMC) et à l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Il a reçu plusieurs prix et a fait partie de l’équipe de rédaction du rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) qui a remporté le prix Nobel de la paix en 2007.
Université du Québec à Montréal (certificat universitaire (en)) (-
Université McGill (master of science) (-
Université de Toronto (docteur en philosophie) (-
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Université de Sherbrooke (baccalauréat ès sciences) (- Université du Québec à Montréal (certificat universitaire (en)) (- Université McGill (master of science) (- Université de Toronto (docteur en philosophie) (- |
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Biographie
René Laprise est gradué du cours de météorologie du SMC en 1974, la même promotion que Jocelyne Blouin, après son baccalauréat en physique de l'Université de Sherbrooke[1],[2]. Après ses études, il est muté au centre de prévision de l'Arctique à Edmonton, Alberta, pour une année[3].
Il poursuit ensuite ses études à l'Université McGill, où il obtient une maîtrise ès sciences en 1977[4]. La même année, il devient assistant de recherche à la division de la prévision météorologique du SMC à Toronto, Ontario, puis est muté à la division de la prévision numérique du temps l'année suivante. Il gravit les échelons pour devenir chercheur scientifique en 1987 après avoir complété un doctorat à l'Université de Toronto[3],[5].
En 1988, Laprise est recruté comme professeur agrégé à l'Université du Québec à Montréal où il devient professeur titulaire en 1997. Il prend sa retraite en 2022 mais demeure professeur émérite depuis ce temps[3]. Il continue à y travailler sur la dynamique de l'atmosphère, de la science du climat et de la modélisation de la prévision numérique du temps, en particulier sur une méthode de modélisation à l’échelle régionale[6],[7].
Dès les années 1990, il crée le Réseau canadien de modélisation régionale du climat et en 2003, il fonde le Centre pour l’étude et la simulation du climat à l’échelle régionale (ESCER) qu'il a dirigé jusqu’en 2011[6],[7]. Il a contribué à l’implantation d’une chaire de recherche du Canada en modélisation régionale du climat à l’UQAM et à la fondation du groupe Ouranos qui étudie les adaptations au changement climatique[6].
Notoriété
René Laprise est l'auteur principal ou co-auteur de nombreux articles scientifiques en météorologie ainsi que directeurs de thèses et de mémoires de nombreux étudiants[3]. Il a reçu plusieurs prix dont[3] :
- 2007, Personnalité de l'année de La Presse/Radio-Canada, catégorie « Sciences humaines, sciences pures et technologie » (remis en )[8] ;
- 2007, un des rédacteurs principaux du quatrième rapport d'évaluation du GIEC, qui a reçu le Prix Nobel de la Paix en 2007, ex aequo avec l'ancien vice-président des États-Unis, Al Gore[6],[9] ;
- 2008, Prix Acfas Michel-Jurdant (sciences de l'environnement), Association francophone pour le savoir (ACFAS)[6],[10] ;
- 2015, Prix Andrew Thomson en météorologie appliquée, décerné par la Société canadienne de météorologie et d'océanographie (SCMO)[11] ;
- 2016, Médaille Patterson, la plus haute distinction décernée par le Service météorologique du Canada, pour services distingués rendus à la météorologie[12],[13] ;
- 2018, Élu membre de la Société Royale du Canada[7] ;
- 2023, Prix Bâtisseur, décerné par la Faculté des sciences de l'UQAM[7].