René Pisticcini est finaliste du 100 m des championnats de France 1914. Il est grièvement blessé pendant la première Guerre mondiale[1],[2].
Il est l'un des principaux responsables de la fédération française d'athlétisme entre 1935 et 1960, à la commission des juniors[3], à la commission technique (CTSO) ou au Comité Directeur[2]. Il devient vice-président en 1951.
De septembre 1953 à février 1954, il assure l'intérim de la présidence de la F.F.A. à la suite de la démission de Paul Mericamp[4],[5],[1],[6].
En octobre 1953, il s'oppose un moment à Gaston Roux, directeur général de la jeunesse et des sports, qui désigne Paul Mathiotte comme conseiller technique pour l'athlétisme[7],[8]. Il organise, au Vel' d'Hiv', les premières réunions sur piste couverte. Pisticcini veut organiser des compétitions hivernales, sur une piste en bois au Palais des Sports[9],[10]. Dans le contexte de la guerre froide, il fait part de sa volonté d’accueillir une délégation sportive d'URSS[11].
En mars 1954, opposé à Paul Méricamp, il est réélu bien que non candidat mais renonce à la direction de la F.F.A. pour raisons personnelles et professionnelles[12],[13] ; Raymond Sergeant est alors élu président[14].
Vice-président en 1957, il dirige une nouvelle commission qui reçoit le titre de commission technique de l'athlétisme national qui fonctionne avec à sa tête René Mourlon, directeur de l'athlétisme national, et Mathiotte, conseiller national pour l'athlétisme à la direction générale des sports[15].
En 1958, réélu vice-président, il refuse le poste.