Il s'agit d'un mensuel, publié par la société William Reed Business Media et diffusé à 16 642 exemplaires en 2010-2011.
La revue publie tous les ans un classement des « 50 meilleurs restaurants au monde » (The World’s 50 Best Restaurants) en s'appuyant sur les votes de 837 chefs, restaurateurs, critiques et amateurs. De 2010 à 2012 ainsi qu'en 2014, c'est le restaurant danois Noma[1] qui l'a emporté et, en 2013, le restaurant de Girona (Catalogne, Espagne) El Celler de Can Roca.
Ce classement soulève des critiques quant à son sérieux[2],[3],[4] et aux manipulations dont il fait l'objet[5], entraînant la démission de membres du jury[6].
Le chef Ferran Adrià, pourtant plusieurs fois lauréat du concours, évoque poliment un manque de crédibilité[5] et Joël Robuchon un manque de fiabilité[7]. Le chef étoilé Martín Berasategui a parlé de « foutaise », de classement « truqué », et évoqué le rôle dans ce classement d'un « grand groupe international de l'agro-alimentaire » qui souhaiterait porter ombrage au guide Michelin[8]. Le journaliste spécialisé Jörg Zipprick soulève également de nombreux autres problèmes quant à l'intégrité du classement[9].
Le groupe Nestlé, via ses marques d'eau San Pellegrino et Acqua Panna, sponsorise le classement World’s 50 Best Restaurants[10],[11].