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Rhapsodie roumaine no 1

composition de George Enesco From Wikipedia, the free encyclopedia

La Rhapsodie roumaine no 1 en la majeur, opus 11 no 1, est une œuvre symphonique de Georges Enesco, composée en 1901. Elle est créée le à Bucarest sous la direction d'Enesco, accompagnée de sa sœur, la Rhapsodie roumaine op. 11 no 2 en majeur. C'est l'œuvre la plus connue du compositeur.

EffectifOrchestre
Durée approximative12 min
Dates de composition1901
Faits en bref Musique, Effectif ...
Rhapsodie roumaine no 1
opus 11
la majeur
Musique Georges Enesco
Effectif Orchestre
Durée approximative 12 min
Dates de composition 1901
Création
Athénée roumain, Bucarest
Interprètes Georges Enesco (direction)
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Présentation

Cette rhapsodie est construite à partir de la musique populaire traditionnelle roumaine, procédé qu'Enesco avait déjà employé pour sa suite symphonique, le Poème roumain (1897). Utilisant des mélodies habituellement au répertoire de musiciens virtuoses tels que Grigoraș Dinicu, Enesco emprunte des thèmes parmi lesquels : Am un leu și vreau să-l beu (« Je veux dépenser mon sou à boire »), qu'Enesco a entendu dès son plus jeune âge, la danse « Hora lui Dobrică » (repère « 4 » de la partition), « lăutar Lea Chioru », composée d'une succession de danses, la chanson Mugur, mugurel (« Bourgeon, petit bourgeon ») et l'immortelle pièce de virtuosité Ciocârlia (« l'Alouette »)[1] du finale (repère « 13 ? » de la partition), qui mène progressivement l'auditeur « jusqu'à une sorte d'ivresse sonore »[2].

L'inspiration la plus proche est celle des Rhapsodies hongroises de Liszt[3], que parfois le disque rapproche (par exemple les versions de Doráti ou de Stokowski).

Des deux rhapsodies, c'est la première, la plus exubérante, qui a toujours été la plus populaire, la seconde étant plus intime[4],[3]. Enesco lui-même l'a jouée partout à la demande des organisateurs de concerts et a fini par en être écœuré, confesse-t-il dans une lettre de 1949[3].

La rhapsodie est dédiée au compositeur français Bernard Crocé-Spinelli[5], élève d'André Gedalge, directeur du conservatoire de Toulouse, puis de Bordeaux.

Analyse

Bien qu'en un seul mouvement, les nombreuses indications de mouvement peuvent être distinguées :

  • Modéré - Très vite - Premier mouvement -
  • Posément - Même temps - Plus vite - Posément - Même temps -
  • Posément - Plus vite - Encore plus vite -
  • Très vif - Allègrement - Très vif

Durée : environ 12 minutes.


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Incipit, fondé sur la mélodie traditionnelle, « Je veux dépenser mon sou à boire ».

Éditions

Arrangements

  • pour piano (1949) par le compositeur lui-même[2]
  • pour violon et piano de Marcel Stern
  • pour quatuor avec piano de Thomas Wally (OCLC 1055162376)
  • pour quintette, violons, violoncelle, contrebasse et piano, de N. Rudd (OCLC 17891799)
  • Pour harmonica de Larry Adler (avec Les Colin au piano). Disque MMS 137 Guilde internationale du disque.

Discographie

Orchestre

Morceau brillant, la première Rhapsodie a été jouée par tous les grands chefs du XXe siècle : Mengelberg, Toscanini, Weingartner, Stokowski, Krauss, Silvestri, Paray, Doráti, Bernstein, Ormandy, Munch, Rojdestvenski, Celibidache, etc. — et les prestigieux orchestres du monde entier. Au disque, le choix est de qualité.

Transcriptions

La transcription pour piano de l'auteur a été enregistrée par :

La transcription pour violon et piano de Marcel Stern :

  • Susanne Stanzeleit, violon ; Julian Jacobson, piano (2003, Meridian Records CDE 84469) (BNF 39045953)

Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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