Titulaire d'un doctorat d'ethnologie[1], il est enseignant de profession et religieux de la congrégation des frères du Sacré-Cœur[2]. Lors des élections sénatoriales de 1998, il est élu sénateur pour Wallis-et-Futuna le [3]. N'étant pas parmi les six candidats du premier tour, qui siégeaient tous à l'assemblée territoriale, il est investi en vue du second tour par l'alliance des partis opposés au candidat Kamilo Gata, ancien député de Wallis-et-Futuna. Robert Laufoaulu remporte le second tour par 14 voix contre 7[3].
Sous son impulsion, une réflexion est menée dans les années 1990 par la direction de l'enseignement catholique pour introduire l'enseignement en langue polynésienne[4].
↑ «WALLIS-ET-FUTUNA», Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
1 2 Raymond Mayer, «Le classement des archives administratives de Wallis-et-Futuna (1951-2000) de Gildas Pressensé», Journal de la Société des Océanistes, no129, , p.305–322 (ISSN0300-953x, lire en ligne, consulté le ).
↑ Claire Moyse-Faurie et Charles André Lebon, «Recherches sur l'enseignement du français en milieu multilingue à Wallis et Futuna», Expressions, , p.31-69 (lire en ligne)