Robert Paynel
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| Robert Paynel | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Décès | ||||||||
| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Dernier titre ou fonction | Évêque de Nantes | |||||||
| Évêque de Nantes | ||||||||
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| Évêque de Tréguier | ||||||||
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Robert de Paynel, mort le , est un prélat français du XIVe siècle. Il fait partie de la famille noble de Paynel.
Robert Paynel est issu de la famille Paynel, originaire de Normandie, alliée aux Penthièvre par le mariage de Guillaume Paynel avec Marguerite d'Avaugour, la grand-tante de Jeanne de Penthièvre. Il sera le confesseur de Charles de Blois et son épiscopat est troublé par les guerres de Charles de Blois et de Monfort. Il est chanoine du chapitre d'Orléans lorsqu'il postule en vain à la fonction de coadjuteur du vieil évêque de Dol Henri.
Le pape le nomme évêque de Tréguier le . Innocent VI le transfère le à Nantes et lui donne comme successeur Hugues de Montrelais[1].
À Nantes, il est connu pour avoir uni le chapitre de l’Eglise Royale et Collégiale de Nantes la cure de Notre-Dame et ainsi, en pleine guerre de Cent-Ans et après la peste, avoir sauvé l’institution[pas clair][2].
Des auteurs postérieurs en feront un homme sage et avisé prompt à prendre conseil auprès des « ecclésiastiques versés dans la science du droit (…) de gens recommandables, des partis intéressés »[2].
Robert était à Paris en juillet 1364 pour témoigner de privilèges accordés par le roi Charles V à l’Université d’Angers[3].
Très proche de Charles de Blois, il semble ne pas se remettre de sa mort au combat le 29 novembre 1365 et meurt de chagrin le 23 février 1366[4].