Robert Sauzet

From Wikipedia, the free encyclopedia

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 95 ans)
ToursVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière du Pont-de-Justice (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Robert Noé Alphonse SauzetVoir et modifier les données sur Wikidata
Robert Sauzet
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonction
Directeur
Centre d'études supérieures de la Renaissance
-
Jean Lafond (d)
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 95 ans)
ToursVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière du Pont-de-Justice (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Robert Noé Alphonse SauzetVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Conjoint
Madeleine Sauzet (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Patrick Sauzet
Frédéric Sauzet (d)
Michel Sauzet (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinctions

Robert Sauzet, né le à Saint-Hippolyte-du-Fort et mort le à Tours, est un historien français.

Robert Sauzet naît le jour de Noël 1927 à Saint-Hippolyte-du-Fort dans le Gard[1], où son père est garde-chasse[2]. Il passe une partie de sa jeunesse à Saint-Martial[3].

A l'issue de ses études secondaires au lycée de garçons de Nîmes il est bachelier en 1945. Étudiant à à la Faculté des lettres de Montpellier[3], il est titulaire du capes en 1951, et agrégé d'histoire en 1955[4], puis il soutient une thèse de doctorat en 1976[5] Contre-réforme réforme catholique en Bas-Languedoc : le diocèse de Nîmes au XVIIe siècle[2].

Professeur à l'université de Tours, il a dirigé le Centre d'études supérieures de la Renaissance[3].

Il est élu membre non résidant de l'Académie de Nîmes en 1994[6]. En 2017, il reçoit la médaille du Club cévenol[7].

Avec son épouse Madeleine Bouillie, il a trois fils, dont le linguiste Patrick Sauzet[8].

Il meurt le [9] à Tours[9], et est inhumé au cimetière du Pont-de-Justice à Nîmes[10].

Travaux

Sa thèse porte sur la Contre-Réforme en Bas-Languedoc[3],[11].

Le Notaire et son roi (1998), puis Les Cévennes catholiques (2002), « montrent une facette souvent négligée de l'histoire cévenole »[3]. Si Le Notaire et son roi est centré sur la figure[12] Olivier Christin rapporte Les Cévennes historiques à la démarche plus ouverte de l'anthropologie historique[13].

Ouvrages

Références

Annexes

Related Articles

Wikiwand AI