Roland Chassain

homme politique français From Wikipedia, the free encyclopedia

Roland Chassain, né le à Aurillac (Cantal) et mort le aux Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône), est un homme politique français.

PrédécesseurHubert Manaud
SuccesseurChristelle Aillet
PrédécesseurHubert Manaud
Faits en bref Fonctions, Maire des Saintes-Maries-de-la-Mer ...
Roland Chassain
Illustration.
Fonctions
Maire des Saintes-Maries-de-la-Mer

(25 ans, 7 mois et 16 jours)
Prédécesseur Hubert Manaud
Successeur Christelle Aillet
Conseiller général des Bouches-du-Rhône

(21 ans et 4 jours)
Circonscription Canton de Saintes-Maries-de-la-Mer
Prédécesseur Hubert Manaud
Successeur Nicolas Koukas
Député français

(5 ans)
Élection 16 juin 2002
Circonscription 16e des Bouches-du-Rhône
Législature XIIe (Cinquième République)
Groupe politique UMP
Prédécesseur Michel Vauzelle
Successeur Michel Vauzelle
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Aurillac (Cantal)
Date de décès (à 74 ans)
Lieu de décès Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône)
Nationalité Française
Parti politique RPR
UMP
LR
Profession Gérant de société
Maires de Saintes-Maries-de-la-Mer
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Biographie

Il est élu maire des Saintes-Maries-de-la-Mer lors des élections municipales de juin 1995 et réélu en 2001, 2008, 2014 et 2020.

Il est élu député le , pour la XIIe législature (2002-2007), dans la seizième circonscription des Bouches-du-Rhône. Il fait partie du groupe UMP.

En , il est battu par le socialiste Michel Vauzelle qui retrouve ainsi son siège de député perdu en 2002.

Il est à nouveau candidat aux élections législatives de juin 2012. Il fait équipe avec Marilyne Kéraudy, conseillère municipale d'opposition de Miramas. À l'issue du premier tour, il se désiste en faveur du candidat FN[1] et appelle au « Tout sauf Vauzelle »[2],[3]. Il est, à ce titre, le premier candidat UMP à céder sa place à un candidat FN[4],[5]. Plusieurs ténors du parti demandent son exclusion, comme l'ancien Premier ministre François Fillon[6],[7], ou encore Jean-François Copé[8],[9], mais la « la menace est restée lettre morte »[10], car sa proximité « le maire de Marseille de l’époque Jean-Claude Gaudin, président de la fédération départementale UMP et qui avait lui-même dirigé la région PACA avec le soutien du FN, lui aura évité la mesure. »[11].

Dans le cadre du congrès de l'UMP du , il soutient pourtant la candidature de Jean-François Copé et le courant de La Droite forte. À la suite de l'élection contestée du président de l'UMP, il lance une pétition « pour que Nicolas Sarkozy devienne président de l'UMP, Jean-François Copé et François Fillon coprésidents »[12].

Il meurt dans la nuit du au [13],[14] aux Saintes-Maries-de-la-Mer, où il est inhumé.

Prises de position

Rapprochement avec l'extrême droite

Le , il déclare dans un entretien accordé à l'hebdomadaire d'extrême droite Minute qu'« il faut des passerelles entre l'UMP et le FN »[15], et que « si on ne discute pas avec le FN, qui représente 6,4 millions d’électeurs, la droite est condamnée à perdre, pour au moins vingt ans ! »[11].

Peine de mort

Il se prononce pour le rétablissement de la peine de mort[10].

Mandats

Notes et références

Liens externes

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