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Rudolf Strahm

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Législature44e à 47e
SuccesseurHans Stöckli
Date de naissance (82 ans)
Lieu de naissanceLauperswil
Rudolf Strahm
Illustration.
Portrait de Rudolf Strahm.
Fonctions
Préposé à la surveillance des prix
–
Conseiller national
–
Législature 44e à 47e
Successeur Hans Stöckli
Député au Grand Conseil du canton de Berne
–
Biographie
Date de naissance (82 ans)
Lieu de naissance Lauperswil
Nationalité suisse
Parti politique Parti socialiste

Rudolf Strahm, né le à Lauperswil (originaire de Langnau im Emmental), est une personnalité politique suisse du canton de Berne, membre du Parti socialiste.

Il siège au Conseil national de 1991 à 2004, puis exerce la fonction de Préposé à la surveillance des prix jusqu'en 2008.

Rudolf Hans Strahm[1],[2] naît le à Lauperswil. Il est originaire d'une autre commune du même arrondissement bernois, Langnau im Emmental[3]. Son père est instituteur et chef de chœur ; sa mère est issue d'une famille paysanne. Il est l'aîné d'une fratrie de cinq enfants[4].

Après un apprentissage de laborantin en chimie chez Geigy à Bâle à l'âge de 16 ans, il étudie la chimie à l'ancienne école technique supérieure de Berthoud, puis retourne travailler dans son entreprise formatrice en 1966. Sur conseil du chef du personnel, le futur conseiller national radical Paul Wyss, il grade à l'armée, jusqu'à devenir premier-lieutenant[3], et se lance à l'âge de 25 ans dans des études d'économie[4]. Il y obtient un doctorat[5].

Il a un fils et vit à Herrenschwanden[6].

Parcours politique

C'est son action en faveur des pays du Tiers monde qui le mène à la politique[7].

Il est secrétaire central du Parti socialiste suisse[8] à partir de 1978, présidé alors par Helmut Hubacher[4]. Il est considéré comme le père spirituel de l'initiative sur les banques[5]. Jean Ziegler est l'un de ses mentors[7].

Il siège au Grand Conseil du canton de Berne de 1986 à 1991, puis au Conseil national jusqu'en 2004[3]. Il préside la Commission de l'économie et des redevances (CER) de 1999 à 2001. En novembre 1999, il est battu par Franco Cavalli pour prendre la tête du groupe socialiste (41 voix contre 27)[9].

Le , il devient « Monsieur Prix »[7]. Il démissionne en 2008 pour raisons de santé.

Ouvrages

Notes et références

Liens externes

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