Rue Cujette
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 35′ 59″ nord, 1° 26′ 07″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Saint-Cyprien |
| Début | no 2 grande-rue Saint-Nicolas |
| Fin | no 6 rue Ferrières et no 6 rue des Novars |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Rue Tuzaguet (XVIe siècle) Rue de la Corne (XVIIIe siècle-1840) Rue la Solidité (1794) |
| Nom actuel | XVIIe siècle |
| Nom occitan | Carrièra de la Cugeta |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | avant le XVe siècle |
| Protection | |
| Notice | |
| Archives | 315552089640 |
| modifier |
|
La rue Cujette (en occitan : carrièra de la Cugeta) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
La rue Cujette est une voie publique. Elle se trouve au cœur du quartier Saint-Cyprien.
La chaussée compte une seule voie de circulation automobile en sens unique, de la grande-rue Saint-Nicolas vers la place du Professeur-Pierre-François Combes. Elle appartient à une zone de rencontre et la vitesse est limitée à 20 km/h. Il n'existe ni bande, ni piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées
La rue Cujette rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
Odonymie
Au XVIe siècle, la rue est désignée comme la rue Tuzaguet ou Tuzague : Pierre Salies n'y voit qu'une cacographie pour le nom de Cugette ou Cujette[1]. C'est effectivement le nom qu'on trouve à la rue au siècle suivant : l'origine n'en reste pas moins particulièrement obscure[2]. Au XVIIIe siècle, elle est aussi désignée comme la rue de la Corne[3] – elle conserve ce nom jusqu'en 1840, sauf en 1794, pendant la Révolution française, où on lui attribue celui de la Solidité[4]. C'est en 1840 que la rue retrouve son nom ancien.
En 1945, on propose, sans succès, de la renommer en hommage à Georges Dauza (1926-1944)[5]. Né à Toulouse, installé à Foix, il rejoint en juin 1944 les francs-tireurs et partisans (FTP). Il est tué lors des combats des 6 et 7 juillet 1944, à Roquefixade, contre un groupe mobile de réserve (GMR) de Toulouse, des Francs-gardes de la Milice d'Ariège, et des forces allemandes venues en renfort[6].