Rue Gaston-Veil
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| Rue Gaston-Veil | ||||
La rue Gaston-Veil en direction du pont Haudaudine | ||||
| Situation | ||||
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| Coordonnées | 47° 12′ 37″ nord, 1° 33′ 21″ ouest | |||
| Pays | ||||
| Région | Pays de la Loire | |||
| Ville | Nantes | |||
| Quartier(s) | Centre-ville | |||
| Début | Quai Turenne | |||
| Fin | Quai de Tourville | |||
| Morphologie | ||||
| Type | Rue | |||
| Histoire | ||||
| Création | 1851 | |||
| Anciens noms | Rue Haudaudine | |||
| Monuments | Hôtel-Dieu de Nantes | |||
| Géolocalisation sur la carte : Nantes
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Loire-Atlantique
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Située dans le centre-ville de Nantes, sur l'île Gloriette, elle relie le quai Turenne et la place de la Petite-Hollande au quai de Tourville, dans le prolongement du pont Haudaudine. Elle rencontre, à l'ouest, la rue Bias et est longée, sur l'intégralité de son côté est, par l'hôtel-Dieu de Nantes.
Origine du nom
Elle rend hommage à Gaston Veil (1868-1947), intellectuel et homme de presse, éphémère maire de Nantes en 1928.
Historique
L'aménagement de la rue est décidé en 1843. Cinq ans plus tard, après la promulgation d'un décret le , les travaux débutent. Ils sont poursuivis en 1851, puis la voie est élargie en 1886, en vue de la construction de la nouvelle ligne de ponts, reliant la place de la Petite-Hollande, depuis le « pont Maudit » (franchissant le « bras de l'Hôpital »)[1] au pont Haudaudine (situé sur le « bras de la Madeleine »)[2]. L'artère a été d'abord baptisée « rue Haudaudine » peu après son inauguration, du nom de Pierre Haudaudine (1756-1846), négociant nantais qui s'illustra durant la guerre de Vendée au sein de la garde nationale[2].
Lors de la Seconde Guerre mondiale, les bombardements alliés du 16 septembre 1943, qui touchent le centre-ville de Nantes, provoquent dans la rue la mort de nombreuses personnes[3]. Ces bombardements détruisent l'Hôtel-Dieu tout proche, ainsi que les immeubles bordant la rue, notamment ceux situés à l'est, du côté de l'hôpital[4]. Après la guerre, ces habitations sont démolies pour permettre la reconstruction d'un nouveau centre hospitalier situé un peu plus à l'ouest que l'ancien bâtiment[4], et qui longe désormais l'artère, faisant disparaitre du coup la « rue Banier » (située au niveau de la place du Saint-Philibert) dont l'emplacement est désormais occupé par la chapelle de l'hôpital et par la morgue.
Elle prend son nom actuel par délibération du conseil municipal du [5].