Rue Idrac
rue de Toulouse, en France
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La rue Idrac (en occitan : carrièra Idrac) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 36′ 04″ nord, 1° 27′ 11″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Saint-Aubin |
| Début | no 4 boulevard Lazare-Carnot |
| Fin | no 7 rue Pierre-Paul-Riquet |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Rue des Greniers (XVIIe siècle-1896) Rue les Moissons (1794) |
| Nom actuel | 1896 |
| Nom occitan | Carrièra Idrac |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | XVIIe siècle |
| Notice | |
| Archives | 315553491222 |
| modifier |
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Situation et accès
Description
La rue Idrac est une voie publique. Elle se trouve dans le quartier Saint-Aubin.
La chaussée compte une voie de circulation automobile en sens unique, du boulevard du Professeur-Léopold-Escande vers le boulevard Lazare-Carnot. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas de bande, ni de piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable.
Voies rencontrées
La rue Idrac rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
- Boulevard Lazare-Carnot
- Rue Eugène-Delacroix (g)
- Rue Pierre-Paul-Riquet
Odonymie
En 1896, la rue est nommée en hommage à Antoine Idrac (1849-1884)[1]. Fils d'une ouvrier plâtrier, né à Toulouse dans la rue de Tounis (ancien no 24), il devient sculpteur. Élève d'Alexandre Falguière et de Jules Cavelier, il remporte en 1873 le premier grand prix de Rome de sculpture. Il meurt prématurément, laissant inachevée sa Statue équestre d'Étienne Marcel destinée à l'hôtel de ville de Paris – œuvre qui est terminée en 1888 par le Laurent Marqueste[2]. Le musée des Augustins conserve une statue en plâtre de Salammbô, présentée au Salon de 1881.
Au XVIIe siècle, la rue est désignée comme la rue des Greniers ou dels Graniers : il lui venait de la présence de greniers ou entrepôts à grains, qui servaient aux marchands et négociants du port Saint-Étienne, faisant le commerce des céréales sur le canal du Midi[3]. C'était aussi, à la même époque, un des noms d'une rue voisine, la rue de l'Étoile[4]. En 1794, pendant la Révolution française, on lui attribua le nom de rue les Moissons, mais cette appellation ne fut pas conservée[5].