Rue Pierre-Brossolette (Toulouse)

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Rue Pierre-Brossolette
Situation
Coordonnées 43° 35′ 29″ nord, 1° 27′ 46″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Métropole Toulouse Métropole
Ville Toulouse
Quartier(s) Pont-des-DemoisellesCôte Pavée
Début no 2 rue Joseph-Thillet et no 29 rue Louis-Vitet
Fin no 29 rue Jean-Baptiste-Noulet
Morphologie
Longueur 477 m
Largeur entre 6 et 9 m
Odonymie
Anciens noms Chemin Bonne-Gazagne (début du XIXe siècle-1888)
Chemin de la Fontaine-Béarnaise ou de la Béarnaise (1888-1947)
Nom actuel 12 avril 1947
Histoire et patrimoine
Création avant le XVIIe siècle
Notice
Archives 315551203217
Géolocalisation sur la carte : Toulouse
(Voir situation sur carte : Toulouse)
Rue Pierre-Brossolette
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Rue Pierre-Brossolette

La rue Pierre-Brossolette est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.

Description

La rue Pierre-Brossolette est une voie publique. Elle relie les quartiers du Pont-des-Demoiselles, au sud, et de la Côte Pavée, au nord.

La chaussée compte une seule voie de circulation automobile à double-sens. Elle appartient, entre la rue Joseph-Thillet et la rue Pradal, à une zone de rencontre, où la vitesse est limitée à 20 km/h et, entre la rue Pradal et la rue Jean-Baptiste-Noulet, à une zone 30, où la circulation est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas d'aménagement cyclable.

Voies rencontrées

La rue Pierre-Brossolette rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :

  1. Rue Joseph-Thillet (g)
  2. Rue Louis-Vitet (d)
  3. Rue Française (g)
  4. Rue de Louvain (g)
  5. Rue Pradal
  6. Rue Jean-Baptiste-Noulet

Odonymie

Pierre Brossolette à Londres (1942, agence Keystone Paris).

Le conseil municipal du 12 avril 1947 a nommé la rue en hommage à Pierre Brossolette (1903-1944). Journaliste à la Radiodiffusion nationale, puis au Populaire, franc-maçon et militant socialiste, membre de la Ligue des droits de l'homme et de la Ligue internationale contre l'antisémitisme, il s'engage, dès 1940 dans la Résistance, et intègre le réseau du musée de l'Homme, puis la confrérie Notre-Dame, et agit pour l'union des réseaux de Résistance. Après avoir rejoint Londres, il intègre le Bureau central de renseignements et d'action (BCRA) et mène à bien des missions clandestines en France. Arrêté par les forces allemandes du Sicherheitsdienst (Sipo-SD), il préfère se suicider[1].

Au XVIIe siècle, la rue Pierre-Brossolette est une partie d'un long chemin, qui allait de la ville de Toulouse au chemin de Montaudran (actuelle avenue Jean-Rieux), le chemin de Bonne-Gazagne (actuelles rue Monplaisir, rue Pierre-Brossolette et rue Jean-Baptiste-Noulet). L'origine de ce nom est peu claire, quoique ancienne – il existe déjà, à la fin du XIIe siècle, un domaine agricole de Bonne-Gazagne (in clausu de Bona Gazagna en latin médiéval, 1162) – : le « bon gain » (bòn gasanh en occitan) pourra ainsi désigner l'importance des revenus que produisait le domaine[2].

Au début du XIXe siècle, le chemin est plutôt désigné comme le chemin de la Fontaine-Béarnaise ou de la Béarnaise[3] : il rappelle la présence d'une importante source qui s'écoulait sur le coteau de la colline du Calvinet[N 1],[4]. Au XVIIe siècle, elle alimentait le domaine de Frascati, qui appartenait à Pierre-Paul Riquet (emplacement de l'actuel Jardin des Plantes, allée Serge-Ravanel)[5].

Histoire

Moyen Âge et période moderne

Époque contemporaine

Patrimoine et lieux d'intérêt

Notes et références

Voir aussi

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