Rue Richer
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9e arrt Rue Richer
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 9e | ||
| Quartier | Faubourg-Montmartre | ||
| Début | Rue du Faubourg-Poissonnière | ||
| Fin | Rue du Faubourg-Montmartre | ||
| Voies desservies | rue Ambroise-Thomas rue du Conservatoire Cité de Trévise rue de Trévise rue de la Boule-Rouge Rue Saulnier |
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| Morphologie | |||
| Longueur | 380 m | ||
| Largeur | 18 m | ||
| Historique | |||
| Création | 1782 | ||
| Ancien nom | ruelle de l'Égout | ||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 8206 | ||
| DGI | 8218 | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 9e arrondissement de Paris
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La rue Richer est une rue de Paris située dans le 9e arrondissement.
La rue Richer est desservie par les lignes 8 et 9 à la station Grands Boulevards ainsi qu'à la station 7 à la station Cadet.
Origine du nom
Cette rue porte le nom de Jean-Charles Richer, avocat en Parlement de Paris, conseiller du Roi, quartinier et échevin de Paris[1].
Historique
Cette rue portait en 1738 le nom de « ruelle de l'Égout[2] ». Un nouvel égout canalisé est réalisé en 1739-1740. En , 2 167 personnes travaillaient sur cet ouvrage. Il va alors de la rue Vieille-du-Temple au quai de Chaillot (place de l'Alma), soit une longueur de 6 053,59 [m. Le garde-magasin général Lévêque demande le couvrement de l'égout réalisé en 1739-1740 qui passe au nord de l'Hôtel des Menus-Plaisirs (Paris) qui a été construit en 1763 entre la rue Bergère et l'égout. Une première tranche est réalisée en 1766 et 1767. Un peu plus tard, Guillaume Élie Le Foulon, maître maçon et entrepreneur, a proposé de voûter à ses frais le reste de l'égout jusqu'à la rue du Faubourg-Montmartre[3]. Dans un édit pris à Versailles le par Louis XVI, la largeur de « la ruelle dite de l'Égout, dans la partie située entre la rue du Faubourg-Poissonnière et celle du Faubourg-Montmartre dont la largeur est de 8 pieds, sera élargie et portée à la largeur de 36 pieds. Voulons que ladite rue soit appelée rue Richer » (Jean-Charles Richer, échevin en 1780). Cependant, en 1784 on a constaté que la largeur prévue par cet édit entraînait plusieurs inconvénients. Elle est réduite à 30 pieds par lettres patentes du . Cette solution avait l'avantage de faire correspondre les débouchés de cette rue avec la rue des Petites-Écuries à l'est et la rue de Provence à l'ouest. Ces nouveaux alignements sont tracés définitivement le . Cette décision est reprise par la décision ministérielle du 15 thermidor an IX prise par le ministre de l'Intérieur Jean-Antoine Chaptal et l'ordonnance royale du [4].
Par ordonnance 1833, la rue est alignée :
- « Article 1 — Sont arrêtés ainsi qu'ils sont tracés sur les plans ci-annexés, conformément aux procès-verbaux des points de repère transcrits sur les dits plans, les alignements des voies publiques de Paris ci-après désignées, savoir : rues Beauregard, Bellefond, Bergère, Bleue, Bochard-de-Saron[5], de la Boule-Rouge[6], Buffault, Coquenard, Cretet, Montholon, Papillon, Pétrelle prolongée, Ribouté, Richer, Turgot, avenue Trudaine.
- Article 2 — Il sera procédé conformément aux lois et règlements en vigueur, ou tout ce qui pourra concerner soit les réparations d’entretien, soit la démolition, pour cause de vétusté, des bâtiments qui excèdent les alignements ainsi arrêtés, soit les terrains à occuper par la voie publique ou par les particuliers, soit enfin les indemnités qui seront dues de part et d'autre pour la cession de ces terrains.
- Article 3 — Notre ministre secrétaire d’État au département du Commerce et des Travaux publics est chargé de l'exécution de la présente ordonnance.
- Donné au palais des Tuileries, le 23 août 1833.
- Signé : Louis-Philippe Ier. »
Plan du quartier du Faubourg Montmartre dans l'ancien 2e arrondissement en 1834.
