Rue Saint-Louis (Toulouse)
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La rue Saint-Louis vue de la rue Noémie-Dessalles. | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 37′ 02″ nord, 1° 27′ 24″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Bonnefoy • Marengo-Jolimont |
| Début | no 42 rue du Faubourg-Bonnefoy |
| Fin | no 9 rue Noémie-Dessalles |
| Morphologie | |
| Longueur | 305 m |
| Largeur | entre 8 et 10 m |
| Odonymie | |
| Nom actuel | 1882 |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | 1re partie : 1865 2e partie : 1920 |
| Notice | |
| Archives | 315556297630 |
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La rue Saint-Louis est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
La rue Saint-Louis est une voie publique. Elle relie les quartiers de Bonnefoy et de Marengo-Jolimont.
Elle naît perpendiculairement à la rue du Faubourg-Bonnefoy. Longue de 305 mètres, elle est rectiligne et orientée au sud-est. Dans sa première partie, jusqu'à la rue de Périole, elle est large de 8 mètres et s'élève progressivement, en suivant la pente du coteau de la colline du Calvinet, de 142 à 149 mètres d'altitude. Dans sa deuxième partie, elle s'élargit à 10 mètres. Après avoir reçu la rue Frédéric-Petit, elle se termine au carrefour de la rue Noémie-Dessalles, à 155 mètres d'altitude.
La chaussée compte une voie de circulation automobile, en sens unique, de la rue Noémie-Dessalles vers la rue du Faubourg-Bonnefoy. Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe ni bande, ni piste cyclable, quoiqu'elle soit à double-sens cyclable sur toute sa longueur.
Voies rencontrées
La rue Saint-Louis rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
Odonymie

Depuis 1882, la rue est nommée, sur la proposition de l'historien et généalogiste toulousain Alphonse Brémond, en hommage à Louis IX (1214-1270), roi de France[1]. C'est sous son règne que fut négocié le traité de Meaux-Paris, imposé en 1229 au comte de Toulouse Raimond VII, mettant fin à la croisade des albigeois et préparant l'annexion progressive des possessions raimondines au domaine royal. Il fut canonisé en 1297.
Par ailleurs, à la même époque et dans le même quartier, une rue voisine (actuelle rue Louis-Massé) prenait le nom de Blanche de Castille (1188-1252), mère de Louis IX[2], une autre (actuelle rue du Docteur-Paul-Pujos) celui de Sainte-Isabelle, en l'honneur d'Isabelle de France (1225-1270), sœur de Louis IX[3].