Rue Thomassin (Lyon)
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| Situation | ||
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| Coordonnées | 45° 45′ 42″ nord, 4° 50′ 06″ est | |
| Ville | Lyon | |
| Arrondissement | 2e | |
| Quartier | Bellecour Les Cordeliers |
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| Début | Rue de la Monnaie | |
| Fin | Quai Jules-Courmont | |
| Morphologie | ||
| Type | Rue | |
| Longueur | 425 m | |
| Largeur | 10,5 m | |
| Superficie | 3 950 m2 | |
| Histoire | ||
| Création | 1499 | |
| Monuments | Pathé Cordeliers (aujourd’hui fermé) | |
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La rue Thomassin est une voie publique du 2e arrondissement de la ville de Lyon, en France.
La rue débute rue de la Monnaie, traverse d'ouest en est l'îlot Argue-de Tournes-Thomassin et le quartier Grôlée, et se termine quai Jules-Courmont[1].
Elle est piétonnière de la rue de la Monnaie jusqu'à la rue de Brest, et comporte une voie de circulation goudronnée, à sens unique, avec à certains endroits une rangée de stationnement en ligne, de la rue de Brest au quai Jules-Courmont[1].
Architecture
L'alignement de la rue n'a jamais été terminé ; au niveau de rue des Quatre-Chapeaux, ainsi qu'aux numéros 29 et 31 de la rue, des maisons plus anciennes viennent en saillie et accentuent l'étroitesse de la rue[1].
D'un point de vue architectural, on peut diviser la rue en plusieurs parties. Les bâtiments à l'ouest de la rue de la République sont plus anciens, aux facades sans décoration, ne dépassant pas les cinq ou six étages, et datent, pour certains, du milieu du XVIIe siècle[1]. À l'est de la rue de la République, en allant en direction du quai Jules-Courmont, les constructions sont beaucoup plus imposantes[1].
Voies adjacentes
Outre ses rues tenantes et aboutissantes, elle est rejointe ou traversée respectivement, d'ouest en est, par les voies suivantes :
- nos ? : rue Mercière ;
- nos 5 : rue de Brest ;
- nos 10 : rue du Président-Édouard-Herriot ;
- no 16 : petit passage de l'Argue ;
- no 13-19 : rue Quatre-Chapeaux ;
- no 23 : rue du Palais-Grillet ;
- no 25 : rue de la République ;
- no 33 : rue du Président-Carnot ;
- no 36 : rue Grôlée.
Sites particuliers
Plusieurs des bâtiments sont répertoriés dans les dossiers électroniques de l'Inventaire général du Patrimoine Culturel de Rhône-Alpes. Aucun de ces bâtiments n'est classé aux Monuments historiques. Cependant, l'arrondissement fait partie intégrante, dans son ensemble, du site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1998.
- no 14 : Immeuble de quatre étages datant de la fin du XVIIe siècle ou du début du XVIIIe siècle[2]. Il figure sur le plan le plan de Lyon de François-Régis Cottin et Francisque Loizy, dit plan Cottin-Loisy, qui date de 1750, et sur le cadastre napoléonien de 1831[2].
- no 16 : Immeuble datant de la fin du XVIIe siècle ou du début du XVIIIe siècle[3]. Il figure sur le plan Cottin-Loisy de 1750 et le cadastre napoléonien de 1831[2]. L'immeuble s'élève au-dessus du Petit passage de l'Argue, dont l'entrée est encadrée de deux colonnes, et couvre la partie nord du passage[2].
- no 18 : Immeuble[4].
- no 20 : Cinéma Pathé Cordeliers, anciennement cabaret Théâtre Scala-Bouffes, puis cinéma Le Scala, puis les 8 Nefs[5].
- no 22 : Immeuble de quatre étages construit en 1875 selon le nouveau tracé d'alignement fixé par l'arrêté préfectoral du [6]. En 1939 ouvre la salle de cinéma « Le Paris », qui devient salle de cinéma pornographique de 1976 à 1989[6]. En 1989, le cinéma est rattaché au complexe de salles de cinéma Pathé Cordeliers adjacent[6].
- no 24 : Immeuble
- no 26 : Immeuble
En 1938, Marcel Michaud ouvre au numéro 23 la galerie « Folklore », et expose les artistes du groupe « Témoignage ».
