Rue de Flandre (Bruxelles)
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| Rue de Flandre | ||
Maisons du XVIIe siècle, rue de Flandre | ||
| Situation | ||
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| Coordonnées | 50° 51′ 09″ nord, 4° 20′ 46″ est | |
| Pays | ||
| Géolocalisation sur la carte : Bruxelles
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La rue de Flandre (en néerlandais : Vlaamsesteenweg) est une voie de Bruxelles, capitale de la Belgique.
Cette rue de la région de Bruxelles-Capitale, située sur le territoire du Pentagone de la ville de Bruxelles se trouve dans le quartier de la Senne. Située dans le prolongement de la rue Sainte-Catherine, elle débute place Sainte-Catherine et place du Vieux Marché aux Grains et se termine boulevard de Nieuport, à proximité des bassins qui constituaient, jusqu'au début du XXe siècle, le port de Bruxelles.
Elle est parallèle à la rue Antoine Dansaert. Cette rue est mixte dans le sens où elle accueille fonction résidentielle et commerces.
| Ce site est desservi par la station de métro : Sainte-Catherine. |
Origine du nom
Historique

Cette artère bruxelloise fut depuis de XIe siècle un tronçon d'une ancienne route commerciale qui traversait Bruxelles d'est en ouest, et historiquement l'une des toutes premières voies bruxelloises à être pavées.
Autrefois, elle s'étendait à l’est jusqu'à la porte Sainte-Catherine, faisant partie de la première enceinte urbaine et démolie en 1609. Au milieu, à hauteur de la rue du Marché aux Porcs, se trouvait la porte à Peine Perdue ou « Verloren Costpoort », intégrée aux « petits remparts » et détruite en 1727. À l'ouest, elle se terminait à la porte de Flandre, qui protégeait la deuxième enceinte, démolie en 1783 et remplacée en 1832 par les pavillons d'octroi de la porte d'Anderlecht, conçus par l'architecte Auguste Payen[2].
Autrefois, la rue de Flandre comptait quatorze impasses, pour la plupart datant du XIXe siècle, dont la majorité a aujourd'hui disparu[2].
En 1830, lors de la révolution belge, la rue de Flandre est l'un des quatre axes théoriques de l'attaque de l'armée du prince Frédéric lors de la bataille des Quatre Jours de Bruxelles, le . Les troupes royales parviennent à s'y enfoncer mais s'y trouvent prises au piège par les barricades et par le combat urbain qui s'ensuit. Elles essuient de toutes part le feu des volontaires belges, y compris des maisons où ils se sont retranchés et des fenêtres desquelles leur sont lancé d'innombrables objets. Le colonel Walraven Elias Johan van Balveren, commandant les hussards du Regiment Huzaren van Boreel (nl) est contraint de se retirer vers Asse[3], en repassant le pont du canal Charleroi-Bruxelles, alors en construction. On dénombre 9 morts et 25 blessés côté belge.