Rue de Gironis
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| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 43° 33′ 52″ nord, 1° 25′ 02″ est |
| Pays | |
| Région | Occitanie |
| Département | Haute-Garonne |
| Métropole | Toulouse Métropole |
| Ville | Toulouse |
| Quartier(s) | Lafourguette • Oncopole |
| Début | no 210 route de Seysses |
| Fin | no 134 route d'Espagne |
| Morphologie | |
| Longueur | 1 409 m |
| Largeur | entre 9 et 16 m |
| Odonymie | |
| Anciens noms | Chemin de Gironis (milieu du XVIIe siècle) |
| Nom occitan | Carrièra de Gironis |
| Histoire et patrimoine | |
| Création | avant le XVIIe siècle |
| Notice | |
| Archives | 315553219247 |
| modifier |
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La rue de Gironis (en occitan : carrièra de Gironis) est une voie de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Description
La rue de Gironis est une voie publique. Elle relie les quartiers de Lafourguette et de l'Oncopole.
Elle correspond à une partie de l'ancien chemin vicinal no 86, de Fontaine-Lestang à Lafourguette[1]. Il était prolongé à l'ouest par la rue Lalanne et la rue Raymond-Lizop, où il rejoignait le chemin de Lestang[2].
Voies rencontrées
La rue de Gironis rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants (« g » indique que la rue se situe à gauche, « d » à droite) :
- Route de Seysses
- Place des Glières (d)
- Impasse des Glières (d)
- Allée Emmanuel-Laurent (d)
- Chemin du Chapitre (d)
- Passage du Canal-de-Bordelongue (g)
- Rond-point Hélène-Rouch
- Route d'Espagne
Transports
La rue de Gironis n'est pas directement desservie par les transports en commun Tisséo. À l'ouest, sur la route de Seysses, se trouvent cependant les arrêts des de la ligne de Linéo L4 et, à l'est, sur la route d'Espagne, les arrêts des lignes de Linéo L5 et de bus 13152.
Les stations de vélos en libre-service VélôToulouse les plus proches de la rue de Gironis sont les stations no 264 (place des Glières), no 364 (rond-point Hélène-Rouch) et no 367 (parking salle des fêtes de Lafourguette).
Odonymie
La rue tient son nom du domaine de Gironis, auquel, dès le XVIIe siècle au moins, menait un chemin[3]. Ce domaine agricole appartenait aux vastes possessions de Braqueville, qui se partageait entre la production de céréales et de vigne, et l'élevage de bœufs, de moutons et de chèvres. Il appartenait depuis le XIIe siècle au chapitre de Saint-Étienne, à la suite d'une donation de l'évêque Isarn de Lavaur[4].