Rue du Garet

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Rue du Garet
Situation
Ville Lyon
Arrondissement 1re
Début Rue Joseph-Serlin
Fin rue de la Bourse et rue de l'Arbre sec
Morphologie
Type Rue
Histoire
Création avant 1550

La rue du Garet est une voie du quartier des Terreaux dans le 1re arrondissement de Lyon, en France.

La rue du Garet est une voie d'orientation nord-sud qui débute perpendiculairement à la rue Joseph Serlin et se termine au carrefour entre la rue de la Bourse et la rue du Bât-d'Argent. Elle croise la rue Pizay, la rue Giuseppe Verdi et la rue de l'Arbre sec.

Odonymie

Le nom de cette rue provient de Guillaume du Garet (ou Gareyts) qui, possède une propriété non loin et qui fait ouvrir cette rue pour circuler de la place des Terreaux à la place du Collège[1].

Jusqu'en 1734, elle portait également le nom de rue du Vert-Galant[2].

Histoire

Les terrains situés sur la rue du Garet avant son existence ont appartenu aux Médicis[3].

A la fin du XVIIe siècle, en 1688, le premier opéra de Lyon est installé dans cette rue[4] ; il s'y donne surtout des spectacles de Lully, tel Phaéton[5].

Une partie de la rue du Garet actuelle portait le nom de rue Henri[3] jusqu'en 1854[2].

Bâtiments remarquables

Au numéro 1 s'est tenu à l'époque moderne le séminaire des Missionnaires de saint Joseph. Pierre Poivre y fait ses études avant son départ pour Paris. L'immeuble devient en 1838 l'« hôtel du Nord »[6].

Au numéro 3 est fondé le premier opéra de la ville en 1688, nommé alors Académie royale de musique. La salle brûle dès l'année suivante et les missionnaires tous proches empêche sa réinstallation dans cette rue[6].

Au numéro 7 se situe le restaurant Le Garet, bouchon typique existant depuis 1948[7]. Il est le lieu de rendez-vous de l'association gastronomique « l'Académie du Coq-en-pâte ». Ce restaurant existait avant sous une autre forme et une plaque rappelle que Jean Moulin y venait régulièrement pour déjeuner[6].

Au numéro 8 se situe un autre restaurant typique lyonnais : Chez Georges, dans lequel une confrérie bacchique est née en 1964 : « la confrérie des Francs-mâchons ». C'est dans ce restaurant, où se rendait également Jean Moulin, qu'il propose en août 1942 à Daniel Cordier de devenir son secrétaire[6].

Galerie

Bibliographie

Notes et références

Voir aussi

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