Référendum constitutionnel bolivien de 2016
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| Référendum constitutionnel bolivien de 2016 | ||||||||||||||
| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
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| Inscrits | 6 502 069 | |||||||||||||
| Votants | 5 490 919 | |||||||||||||
| 84,45 % | ||||||||||||||
| Blancs et nuls | 262 267 | |||||||||||||
| Résultats par département. | ||||||||||||||
| Fin de la limitation à deux mandats présidentiels | ||||||||||||||
| Oui | 48,70 % | |||||||||||||
| Non | 51,30 % | |||||||||||||
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Le référendum constitutionnel bolivien de 2016 se tient le pour modifier la constitution en supprimant le nombre maximum de deux candidatures à la présidence instauré par la Constitution de 2009.
La proposition est rejetée par 51,5 % des votants. Le , toutefois, le Tribunal constitutionnel invalide le résultat, au motif que la campagne des partisans du « non » avait été diffamatoire et donc illégale[1].
L'article 168 de la Constitution bolivienne de 2009 ne permet de se représenter à la présidence qu'une seule fois[2].
Le , l'Assemblée législative plurinationale a approuvé la réforme du mandat présidentiel par 112 voix contre 41[3].
Ce référendum vise à permettre à Evo Morales, président depuis 2006, réélu en 2009 puis en 2014, de se présenter une quatrième fois lors de l'élection présidentielle de 2019[4].
Evo Morales est l'objet pendant les semaines qui précèdent le vote d'accusations de corruption, mais est finalement innocenté par le rapport d’enquête en .
Campagne
En faveur du oui
Les partis et les organisations qui se sont prononcés pour le oui sont le Mouvement vers le socialisme (MAS) et les organisations du Pacte d'unité et le Conseil national pour le changement (CONALCAM). Parmi les personnalités figurent le président Evo Morales et les anciens footballeurs Marco Etcheverry et Erwin Sánchez.