Référendum de 1950 à Chypre

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Le référendum organisé en 1950 à Chypre pose la question à la communauté chypriote grecque de savoir si elle souhaite le rattachement de l'île de Chypre au royaume de Grèce. Ce référendum, non autorisé par les autorités coloniales britanniques de l'époque, voit le oui l'emporter mais est rejeté par Londres et son représentant sur l'île, le gouverneur Sir Andrew Wright.

Le référendum a lieu le . Il est organisé par l'Église orthodoxe, sous l'égide de l'archevêque Makários II (archevêque de Chypre (el) de 1948 à 1950) et le Conseil ethnarchique (conseil religieux et consultatif du gouvernement britannique, en place depuis l'ère ottomane) dans les églises du pays.

Chypre est alors une colonie de l'Empire britannique, sous influence politique et culturelle de Londres. Depuis les années 1920, les tensions entre l'administration coloniale et la population se multiplient. Au sein des élites grecques se propage une idée d'appartenance à une civilisation hellénique. Une partie du monde grec aspire à être unifié au sein d'un seul État-nation : c'est ce qu'on appelle la « Grande Idée ». Pour Chypre, cela passe par le rattachement à la Grèce (« Énosis ») et donc le départ des Britanniques[1].

Référendum

Conséquences

Voir aussi

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