Rémi Geniet
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Rena Shereshevskaya, Brigitte Engerer, Evgeni Koroliov, George Pehlivanian (en) |
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Rémi Geniet, né le à Montpellier (Hérault), est un pianiste français.
En , il gagne le deuxième prix du concours Reine-Élisabeth. Il est de nouveau remarqué en 2017 pour son album consacré à quatre sonates de Beethoven.
Enfance et études (1992-2010)
Rémi Geniet naît le [1] à Montpellier[1] dans une famille de professeurs de mathématiques et de physique[2]. Son père est guitariste de jazz en amateur[2]. Rémi a un frère, Joël Geniet, aujourd'hui violoncelliste[3].
Après des études au conservatoire à rayonnement régional de Montpellier[4], il se forme auprès de Rena Cheretchevskaïa[5] (au conservatoire à rayonnement départemental de Colmar[2], puis, à partir de 2008, à l'École Cortot[4]) et, parallèlement, avec Brigitte Engerer au Conservatoire de Paris[4].
Premiers concours (2010-2013)
Il gagne le troisième prix du Concours Horowitz (en) en 2010[1]. Il y obtient également le prix spécial d'interprétation et le prix Marian-Rybicki[4].
L'année suivante, il obtient un diplôme supérieur de concertiste de l'École Cortot[1] à l'unanimité et avec les félicitations du jury[4], puis une licence de piano au Conservatoire de Paris[1]. Il gagne le troisième prix du Concours international Beethoven (de) de Bonn[1],[4] et en devient le plus jeune lauréat[6].
Reine-Élisabeth et premier album (2013-2017)
Il gagne le deuxième prix au Concours musical international Reine Élisabeth de Belgique 2013[7],[8], à l'âge de vingt ans[9].
En [5], il sort un premier album consacré à Bach[2]. Il se perfectionne avec Evgeni Koroliov à la Hochschule für Musik und Theater Hamburg[2].
Depuis l'album Beethoven (2017-)
En , il sort un album Beethoven avec les sonates no 2, 9, 14 et 31[10], et donne un concert à l'auditorium du Louvre[6].
En , il donne un concert à la Fondation Louis-Vuitton, qui est retransmis sur Radio Classique le mois suivant[11].
Accueil critique
Le Devoir observe chez Geniet, lors de récitals en 2013[12] puis en 2023[13], une maîtrise certaine dans l'art d'imposer un « état de réception », notamment avec des silences (des « temps de recueillement ») avant de commencer une pièce.
Benedict Hévry (ResMusica) décrit l'album Beethoven de Geniet en ces termes : « assez abouti, très poétique et par moment saisissant de maturité[14] ». France Musique ajoute : « l'opus 2 no 2 montre déjà une maîtrise totale du genre[15] ».