Portrait présumé d'Anne-Suzanne-Aglaé Cudot par Sébastien-Joseph Misbach.
Il épouse le à la mairie de l'ancien 9e arrondissement de Paris Anne-Suzanne-Aglaé Cudot, veuve de Claude-Modeste Mongé. Il adopte le les deux enfants de la première union de celle-ci: Constant Mongé-Misbach et sa sœur aînée[1]. Lors de cette procédure, Misbach exerce la profession de peintred'histoire.
Bien qu'il néglige de lui consacrer une notice, Charles Gabet indique cependant qu'il fut un des maîtres d'Antoine Chazal[7]. Sébastien-Joseph Misbach assura également l'éducation artistique de son fils adoptif Constant Mongé-Misbach[8].
Il est inhumé auprès de son épouse au cimetière du Montparnasse (12edivision). Constant Mongé-Misbach les rejoint en 1871 dans le caveau de famille[9].
Notes et références
12Archives de Paris, état civil reconstitué, dossier d'adoption des enfants Mongé classé parmi les actes de naissance à la date du 19 mai 1830. Ce document de plusieurs pages contient toutes les informations d'état civil utiles concernant la famille recomposée Misbach-Mongé.
↑Archives de Paris, état civil reconstitué, classement des actes de décès. Misbach meurt veuf, à son domicile situé au no34rue Neuve-Saint-Étienne où il vivait avec son fils adoptif Constant Mongé-Misbach.
↑Document [Lequel ?] conservé aux archives nationales.
↑L'inscription gravée sur la tombe a été reproduite dans la Revue de l'art français ancien et moderne, 1885 (septembre), t.II, p.143 (en ligne sur gallica.fr): « 1853. SÉPULTURE DE S.-J. MISBACH, ARTISTE PEINTRE, DÉCÉDÉ LE 11 AOÛT 1853. PRIEZ POUR LUI. S.-M.-C. MONGÉ MISBACH, ARTISTE PEINTRE, DÉCÉDÉ LE 18 JANVIER 1871. A.-S.-A. CUDOT femme MISBACH décédée le 17 mars 1850 […] ».