Sœurs du Christ Rédempteur

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Approbation diocésaine25 janvier 1831
par Mgr de Lesquen
Typeapostolique
Butenseignement, soin des malades
Sœurs du Christ Rédempteur
Image illustrative de l’article Sœurs du Christ Rédempteur
Maison-mère de Rillé à Fougères.
Institut de droit diocésain
Approbation diocésaine 25 janvier 1831
par Mgr de Lesquen
Institut congrégation religieuse
Type apostolique
But enseignement, soin des malades
Structure et histoire
Fondation 22 mai 1831
Laignelet
Fondateur Anne Boivent &
le Père Le Taillandier
Abréviation S.C.R
Autres noms Sœurs de Rillé,
Adoratrices de la Justice de Dieu
Site web site officiel
Liste des ordres religieux

Les Sœurs du Christ Rédempteur appelées aussi Sœurs Adoratrices de la Justice de Dieu ou aussi Sœurs de Rillé sont une congrégation religieuse féminine enseignante et hospitalière de droit diocésain.

En 1827, Anne Boivent[Note 1] (1787-1865), qui est institutrice à Laignelet depuis 1823, confie au Père Jean-Baptiste Le Taillandier (1788-1870), vicaire à Laignelet, qu'elle a eu une parole intérieure du Christ se plaignant que l'on aime sa miséricorde mais pas sa justice[1]. Ils ont alors l’idée de créer une société consacrée « à l’Amour et l'Adoration de la Justice de Dieu ». Des jeunes filles se rassemblent autour d'Anne[2]. Un premier règlement est approuvé le par Claude-Louis de Lesquen, évêque de Rennes[3]. Anne devient Mère Marie-Thérèse de la Croix le suivant[4]. La congrégation prend le nom de Sœurs Adoratrices de la Justice de Dieu. Le but de l'institut est de s'unir et de s'offrir perpétuellement en sacrifice au Sacré-Cœur de Jésus pour faire fléchir la justice divine[5].

En 1833, Mère Marie-Thérèse et deux autres sœurs s’installent à Fougères dans l’ancienne abbaye du XIe siècle des chanoines réguliers de Rillé, dont les bâtiments ont été rachetés par Jean-Baptiste Le Taillandier[6], ce qui fait que les religieuses seront souvent appelées sœurs de Rillé. Le Père Le Taillandier voulait d'abord un institut contemplatif mais la congrégation prend rapidement une dimension hospitalière puis enseignante ; un hospice est créé en 1833 puis une œuvre pour les sourds-muets en 1846, ainsi qu'un pensionnat et un orphelinat. Elles essaiment très rapidement dans les campagnes, surtout aux environs de Fougères et Vitré[7]où les sœurs tiennent les écoles et prennent soin des malades[8]. L'institut est civilement reconnu par décret impérial du 1er février 1853[6]. Lors de la loi sur les expulsions de congrégations, les sœurs s'exilent aux Pays-Bas[7]. En 1968, la congrégation change de nom pour celui du Christ Rédempteur[9].

Fusion

Une congrégation a fusionné avec les sœurs de Rillé :

  • 1999 : Les Filles du Cœur Immaculé de Marie, Servantes des Pauvres[10]fondées comme association de charité en 1683 à Vitré par deux jeunes filles de Rennes, Élisabeth et Olive Morel du Verger, dans le but d'accueillir les incurables dont les hôpitaux ne veulent plus. L'œuvre survit à la Révolution. L'association est érigée en congrégation de droit diocésain en 1842 grâce à Anne-Marie Feidel, demoiselle des Incurables. La congrégation s'agrège aux sœurs de Rillé en 1973[11]puis fusionne avec les sœurs du Christ Rédempteur en 1999[8].

Activité et diffusion

Bibliographie

Notes et références

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