Saint-Marcel-d'Ardèche

commune française du département de l'Ardèche From Wikipedia, the free encyclopedia

Saint-Marcel-d'Ardèche est une commune française, située dans le département de l'Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Faits en bref Administration, Pays ...
Saint-Marcel-d'Ardèche
Saint-Marcel-d'Ardèche
L'église de Saint-Marcel-d'Ardèche.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ardèche
Arrondissement Privas
Intercommunalité Communauté de communes Du Rhône aux Gorges de l'Ardèche
Maire
Mandat
Jérôme Laurent
2020-2026
Code postal 07700
Code commune 07264
Démographie
Gentilé Saint-Marcellois, Saint-Marcelloises
Population
municipale
2 346 hab. (2023 en évolution de −1,22 % par rapport à 2017)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 19′ 42″ nord, 4° 37′ 04″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 345 m
Superficie 36,12 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Pierrelatte
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bourg-Saint-Andéol
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Marcel-d'Ardèche
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Saint-Marcel-d'Ardèche
Liens
Site web www.saintmarceldardeche.comVoir et modifier les données sur Wikidata
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Les habitants sont appelés les Saint-Marcellois et les Saint-Marcelloises[1].

Géographie

Situation et description

Localisée dans le Bas-Vivarais, la commune de Saint-Marcel-d'Ardèche est située dans le département de l'Ardèche. Elle s'étend sur 3 612 hectares. Sa limite sud est proche de la rivière Ardèche, qu'elle longe sur environ 200 mètres, tandis que le Rhône la sépare à l'est des départements de la Drôme et de Vaucluse. Le climat y est de type méditerranéen avec une végétation de chênes verts, genévriers et de garrigues sur quelque 1 600 hectares ; mais les collines et les plaines qui dominent les terrasses du Rhône comportent des zones très fertiles sur 1 700 hectares environ. Son paysage est alors composé d'une mosaïque de cultures (melons, asperges, arbres fruitiers, maïs, blé, tournesol, amandiers), mais la vigne domine, avec plus de 800 hectares au début des années 2000[2], une large part des surfaces étant en appellation d'origine contrôlée Côtes du Rhône et Côtes-du-rhône-villages.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Aiguèze, Bidon, Bourg-Saint-Andéol, Lapalud, Pierrelatte, Saint-Just-d'Ardèche et Saint-Martin-d'Ardèche.

Saint-Marcel-d'Ardèche est entourée de sept communes[3], réparties géographiquement de la manière suivante :

Géologie et relief

Hydrographie

La partie orientale territoire est bordé par le Rhône.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[6] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[7]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 870 mm, avec 5,7 jours de précipitations en janvier et 3,5 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pont-Saint-Esprit à km à vol d'oiseau[10], est de 14,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 829,8 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,7 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Saint-Marcel-d'Ardèche est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pierrelatte, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[15]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (56,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (41,9 %), forêts (24,5 %), zones agricoles hétérogènes (16,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15,1 %), zones urbanisées (1,2 %), eaux continentales[Note 3] (1,1 %), terres arables (0,1 %)[18].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts

Voies de communication et transports

La commune est traversée dans l'axe nord-sud par la route départementale 86 (RD86), anciennement route nationale 86, qui permet de relier Lyon à Nîmes par Beaucaire, en longeant la rive droite du Rhône.

Transports en commun

Gare de Saint-Just - Saint-Marcel.

Située sur la rive droite du Rhône (ligne Givors - Nîmes), la gare de Saint-Marcel-d'Ardèche, dite de Saint-Just - Saint-Marcel, n'est plus desservie par le trafic voyageurs, comme d'ailleurs toutes les gares ardéchoises. Le bâtiment est aujourd'hui une habitation particulière.

Saint-Marcel-d'Ardèche est desservie par les bus du conseil général de l'Ardèche.

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Le peuplement du territoire constituant la commune de Saint-Marcel remonte aux temps les plus anciens, avec de nombreux signes d'implantation humaine dès la préhistoire. L'oppidum de Saint-Étienne de Dions a été habité durant la protohistoire et les premiers siècles de l'ère chrétienne.

Cardinal de Bernis.

Moyen Âge

Extension du village

Durant l'époque médiévale, le village se développe sur son emplacement actuel, s'entoure de remparts, et s'affirme comme un patrimoine épiscopal d'importance. Une sentence arbitrale de l'évêque de Viviers rendue le a porté création d'un consulat à Saint-Marcel. Un très fructueux péage sur le sel a engendré une coseigneurie de 19 seigneurs pariers qui, au début du XIIIe siècle, se faisaient donc appeler consuls. Puis, et durant tout l'Ancien Régime, administration et justice ont pu relever de l'église et des nombreux seigneurs (jusqu'à 48 selon plusieurs sources) implantés dans la cité fortifiée.

Les Templiers et les Hospitaliers

La chapelle Saint-Sulpice, proche du hameau de Trignan, à 5 kilomètres environ du village, a été construite à l'époque où s'établissaient, non loin de là[Note 5], les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, sans doute vers le XIIIe siècle.

Le bâtiment, de petites dimensions, très représentatif de l'art roman, comporte des éléments de remploi, avec pierres sculptées à motifs d'entrelacs, d'une construction plus ancienne pouvant remonter au IXe siècle. À l'intérieur, une courte nef comprend deux travées avec de rares ouvertures de taille modeste.

La chapelle a connu des périodes d'abandon mais a été restaurée à plusieurs reprises[21].

Époques moderne et contemporaine

Exode rural

Au XVIIIe siècle, la famille de Pierre, dont est issu le cardinal de Bernis, a joué un rôle important dans l'administration de la cité. Dans la deuxième moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe siècle, l'exode rural, dû aux crises agricoles, puis la guerre de 1914-1918, ont fortement affecté la démographie municipale : 1 046 habitants en 1954 contre 2 358 en 1856.

Mais, après la Seconde Guerre mondiale, les barrages construits dans la vallée du Rhône puis, surtout, l'implantation, à proximité, des sites nucléaires du Tricastin ont, avec l'attrait de l'Ardèche méridionale pour les retraités et les citadins à la recherche de résidences secondaires, permis de retrouver au début du XXIe siècle un total de population supérieur à 2 000 habitants[22].

Catastrophe du Banc-Rouge

Le , dix tonnes de munitions entreposées dans la poudrerie Rey explosent. D'origine accidentelle, le drame tue 18 personnes et en blesse plusieurs dizaines. La déflagration est entendue à 30 kilomètres à la ronde et le site est ravagé dans un périmètre de 12 hectares[23],[24],[25],[26]. Cet accident de nature industrielle sera évoquée par la presse locale et nationale sous le nom de catastrophe du Banc-Rouge[27].

Politique et administration

Budget et fiscalité 2015

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[28] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 682 000 , soit 654  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 1 481 000 , soit 593  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 342 000 , soit 137  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 368 000 , soit 147  par habitant.
  • endettement : 2 142 000 , soit 858  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 8,24 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 11,17 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 51,51 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1900 1907 Pierre Robert    
1907 décembre 1919 Paul Saladin   Négociant en vin et huile d'olive
décembre 1919 1929
(décès)
Hippolyte Dubois    
décembre 1929 août 1944 Albert Briand
(1880-1944)[29]
tendance Rad.soc. Cultivateur, ancien adjoint au maire
Assassiné par les Miliciens le 23 août 1944
mai 1945 1955 Jean Quelin    
1955 mars 1971 Marcel Despeysse    
mars 1971 juin 1995 Pierre Sabatier   Inspecteur général de la Banque de France
juin 1995 mars 2014 André Pesenti PS Retraité
mars 2014 mai 2020 Michel Bouchon[30] DVG Chimiste retraité
mai 2020 en cours Jérôme Laurent[31] DVD Sapeur-pompier
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Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2023, la commune comptait 2 346 habitants[Note 6], en évolution de −1,22 % par rapport à 2017 (Ardèche : +2,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7801 7001 8571 9772 0882 2172 1982 2372 344
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3582 2162 1482 1531 9501 8611 8241 6571 640
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4681 4521 4051 2801 1951 1201 0661 0391 046
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 0591 0891 1401 4651 7812 1502 3422 3762 407
Davantage d’informations - ...
2017 2022 2023 - - - - - -
2 3752 3572 346------
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De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Cultes

Médias

Ici Drôme Ardèche est une radio publique diffusée sur le territoire de la commune et celui de la totalité du département de l'Ardèche.

Culture locale et patrimoine

Patrimoine religieux

Chapelle Saint-Sulpice.
Monument aux morts.
Les bassins de la grotte de Saint-Marcel.
  • L'église de Saint-Marcel-d'Ardèche[36],[37].
  • La chapelle Saint-Sulpice, classée Monument historique[38].
  • La chapelle Saint-Julien-de-la-Renne est située à un peu moins de deux kilomètres au nord du village. Elle est ainsi nommée à cause des enfants pleureurs et grognons (li renaires en occitan) que l'on y portait jadis. Son architecture romane et la tradition s'accorderaient à en fixer la fondation au Xe siècle. Elle a été restaurée en 2006-2007 par un groupe de bénévoles, avec le soutien de particuliers et de la Société de Sauvegarde des Monuments Anciens de l'Ardèche[39].
  • Chapelle des Pénitents de Saint-Marcel-d'Ardèche.
  • Chapelle Saint-Joseph de Saint-Marcel-d'Ardèche.

Lieux et monuments

  • Les monuments commémoratifs[40],[41].
  • La grotte de Saint-Marcel, bien que située sur le territoire de la commune de Bidon, appartient à celle de Saint-Marcel, à la suite de la donation de terrains qui a été faite en 1228 par Dame Vierne de Baladun, aux seigneurs de cette cité, à leurs chevaliers et à leurs hommes. Découverte en 1838, son entrée naturelle, en forme d'abri sous roche, à quelques dizaines de mètres de la rivière Ardèche, comprend des gisements préhistoriques très anciens. Cette cavité est classée depuis le et se trouve dans la zone protégée au titre de "site inscrit" depuis le .
Dès 1870, la commune a organisé, après un équipement sommaire, des visites pour les touristes amateurs du monde souterrain mais, eu égard aux difficultés d'approche et au cheminement malaisé, le nombre de visiteurs est toujours resté limité.
En revanche, les spéléologues de Saint-Marcel, de la région, de France et de l'étranger ont progressivement révélé, par leurs explorations du site dans ses divers réseaux, l'étendue et la complexité de cette grotte; elle compte en ce début du XXIe siècle plus de 50 kilomètres de galeries répertoriées et est en cela une des plus vastes de France.
De très importants aménagements ont été réalisés en 1988, sur une partie du parcours, par la municipalité, avec un accès artificiel très proche de la Route touristique des Gorges de l'Ardèche (RTGA), à proximité immédiate du "Grand Belvédère". Le la visite de la grotte a été rouverte au public ; elle compte depuis, chaque année, plusieurs dizaines de milliers de visiteurs, son succès tenant à l'immensité des salles, à l'importance et à la beauté des concrétions, à la vaste étendue de ses "gours" (bassins) festonnés de calcite, uniques en Europe, l'ensemble souligné par un son et lumière de qualité.
La grotte la plus profonde d’Ardèche. Les 23/ le réseau de Saint-Marcel-d’Ardèche devient la cavité la plus profonde d’Ardèche avec -257 m de profondeur et deux nouvelles entrées (écluse/bateau)
Cour d'honneur du château du Bosquet.
  • Le château date du XVIIe siècle. Gravement endommagé durant la période révolutionnaire, il fut restauré au début du XIXe siècle. Propriété privée, il appartient toujours aux descendants de la famille de Bernis et abrite un domaine viticole produisant un côtes-du-Rhône village apprécié.
  • Le Trilithe, structure mégalithique[42].
  • La maladrerie des Templiers[43],[44].

Économie

L'économie locale est très développée grâce à la diversité des activités[45] et de la présence d'une maison des services publics[46].

Les domaines vinicoles :

  • Le château de Saint-Marcel-d'Ardèche[47] produisant un Côtes-du-Rhône.
  • le Mas de Libian appartenant à la famille Thibon depuis 1670[48].

Personnalités liées à la commune

  • François-Joachim de Pierre de Bernis, cardinal de Bernis (né au château de Saint-Marcel-d'Ardèche en (1715) d'où est originaire sa famille, mort en 1794 à Rome). Après ses succès dans les salons littéraires et politiques parisiens et à la Cour, il fut nommé en 1751 ambassadeur à Venise, puis secrétaire d'État aux Affaires étrangères, cardinal, enfin ambassadeur de France à Rome (1768) où il demeura jusqu'à sa mort. Il a laissé des mémoires et inspiré divers ouvrages .
  • Léopold Chiron, (1845-1916), instituteur et préhistorien.
  • Gustave Thibon, philosophe natif de Saint-Marcel (1903-2001), Grand Prix de l'Académie française a écrit de nombreux ouvrages.

Héraldique

Saint-Marcel-d'Ardèche possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

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Liens externes

Notes et références

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