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Sainte-Juliette

commune française du département de Tarn-et-Garonne From Wikipedia, the free encyclopedia

Sainte-Juliette est une commune française située dans le nord du département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Quercy Blanc, correspondant à la partie méridionale du Quercy, devant son nom à ses calcaires lacustres du Tertiaire.

Faits en bref Administration, Pays ...
Sainte-Juliette
Sainte-Juliette
Château de la Barathie à Sainte-Juliette.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Castelsarrasin
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Serres en Quercy
Maire
Mandat
Agnès Palmié
2020-2026
Code postal 82110
Code commune 82164
Démographie
Gentilé Juliettiens
Population
municipale
131 hab. (2023 en évolution de −0,76 % par rapport à 2017)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 17′ 15″ nord, 1° 10′ 12″ est
Altitude 100 m
Min. 115 m
Max. 243 m
Superficie 7,3 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Pays de Serres Sud-Quercy
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Sainte-Juliette
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Sainte-Juliette
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Sainte-Juliette
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Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Petite Barguelonne, le ruisseau de Tartuguié et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Sainte-Juliette est une commune rurale qui compte 131 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 445 habitants en 1806. Ses habitants sont appelés les Juliettiens ou Juliettiennes.

Géographie

Localisation

Commune située dans le Quercy et plus précisément en Quercy blanc, près du confluent entre le Tartuguié et de la Barguelonne.

Communes limitrophes

La commune est limitrophe du département du Lot. Les communes limitrophes sont Bouloc-en-Quercy, Lauzerte, Montcuq-en-Quercy-Blanc, Montlauzun et Tréjouls.

Communes limitrophes de Sainte-Juliette[1]
Montcuq-en-Quercy-Blanc
(Lot)
Bouloc-en-Quercy Sainte-Juliette Montlauzun
(Lot)
Lauzerte Tréjouls

Hydrographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Sainte-Juliette.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[2]. Elle est drainée par la Petite Barguelonne, le ruisseau de Tartuguié, le ruisseau de Lafargue, le ruisseau de Saint-Caprais et par un petit cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de km de longueur totale[3],[Carte 1].

La Petite Barguelonne, d'une longueur totale de 35,1 km, prend sa source dans la commune de Villesèque et s'écoule du nord-est au sud-ouest. Elle traverse la commune et se jette dans la Barguelonne à Montesquieu, après avoir traversé 11 communes[4].

Le ruisseau de Tartuguié, d'une longueur totale de 10,6 km, prend sa source dans la commune de Lendou-en-Quercy et s'écoule du nord-est au sud-ouest. Il se jette dans la Petite Barguelonne sur le territoire communal, après avoir traversé 4 communes[5].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[8] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[9]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 835 mm, avec 10,3 jours de précipitations en janvier et 0,6 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lauzerte à 4 km à vol d'oiseau[12], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 684,3 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 1].

Milieux naturels et biodiversité

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 2] sont recensées sur la commune[15] :

  • la « butte de Guitard » (62 ha), couvrant 2 communes dont une dans le Lot et une en Tarn-et-Garonne[16] ;
  • le « pech de la Rode » (276 ha), couvrant 4 communes dont une dans le Lot et trois en Tarn-et-Garonne[17] ;
  • les « Penchants de Bouloc » (323 ha), couvrant 3 communes du département[18] ;

Urbanisme

Typologie

Au , Sainte-Juliette est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (80,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,6 %), forêts (18,1 %), zones agricoles hétérogènes (14,3 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Sainte-Juliette est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[20]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[21].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Petite Barguelonne et le ruisseau de Tartuguié. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[22]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1996, 1999 et 2007[23],[20].

Sainte-Juliette est exposée au risque de feu de forêt. Le département de Tarn-et-Garonne présentant toutefois globalement un niveau d’aléa moyen à faible très localisé, aucun Plan départemental de protection des forêts contre les risques d’incendie de forêt (PFCIF) n'a été élaboré. Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 3],[24].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Sainte-Juliette.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[25].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (92 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 79 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 78 sont en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 96 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[26],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[27].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2003 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999[20].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[28].

Histoire

L'époque gallo-romaine

Avant l’ère actuelle, la vie est là mais laisse peu de traces.

Le Haut Moyen Âge

La vie s’organise, les seigneurs marquent leur territoire d’une colline à l’autre. C’est le temps des « mottes » féodales qui deviennent des places-fortes. Aux lieux-dits « Sainte-Juliette », « Naudy », « Fauré » ou ailleurs, quelques pierres sont érigées pour former des murs de défense. Plus en hauteur, une tour plus forte émerge de la verdure (elle prendra plus tard le nom de Baratie).

Le XIIIe siècle

Bertrand Barat, co-seigneur des lieux, donne son nom à la tour modeste devenue château de la Baratie. Le , le comte de Toulouse reçoit les honneurs de la seigneurie. Dépendant du diocèse de Cahors, le pays s’identifie à l’Occitanie.

Les Anglais

Au XIVe siècle, le pays occitan est envahi par des occupants qui ne parlent ni la langue d’oc, ni la langue d’oy ; ils passent souvent par un chemin qui deviendra le chemin des Anglais. Sur leur route, ils n’épargnent pas les châteaux dont les blessures sont très visibles à la Baratie, un peu moins à Sainte-Juliette où la chapelle du XIIIe reste debout ; une tour carrée viendra la renforcer au XVe siècle.

Le XVIe siècle

Après la guerre de Cent Ans, une église s’est affirmée à Sainte-Juliette, une autre est bâtie dans l’annexe de Saint Fort (aujourd’hui sur le territoire de la commune de Lauzerte). Mais les protestants ne sont pas loin et les guerres de religion laissent un petit souvenir : la voûte de l’église annexe est détruite.

La Révolution française

Les maisons, les places-fortes sont géographiquement dispersées, il n’y a pas de haut-lieu stratégique à détruire dans la région ; seul le château de la Baratie perd de la hauteur, voyant ses tours dévastées et décapitées. La paroisse Sainte-Juliette devient bourg principal et s’associe au hameau de Guitard pour créer la commune de Sainte-Juliette, département du Lot.

Napoléon en 1808

Pour être agréable à l’épouse du consul de Montauban, Napoléon (dit-on) aurait créé le département de Tarn-et-Garonne, en « empruntant » des terres aux départements du Lot, du Tarn, de l’Aveyron et de Lot-et-Garonne. À cette occasion, la commune de Sainte-Juliette quitte le département du Lot pour s’intégrer dans le nouveau département. À cette époque, plus de 400 habitants s’activent dans les champs et l’école publique accueille beaucoup d’enfants, en 1845. L’église sera restaurée entièrement 43 ans plus tard, avec sa façade actuelle en briques roses (unique dans la région) et son corps de bâtiment en pierres calcaires du Lot. Ces bâtiments ont été consolidés après 1945 et les façades extérieures ont été rénovées, décapées et rejointoyées en 2002.

Hier

De la terre…

Au début du XXe siècle, l'activité est essentiellement liée au travail de la terre. Polyculture, élevage et raisin de table chasselas avec quelques prunes d’ente (pour faire les « pruneaux d’Agen »). En 1920, un projet de ligne de chemin de fer fait rêver, il y a espoir de désenclaver le village et la région pour les développer. Le terrassement de la ligne est réalisé, depuis Cahors jusqu’à Valence-d’Agen, au prix de travaux considérables dont les vestiges sont encore visibles de nos jours, mais les rails ne seront jamais posés et la ligne tant espérée ne verra jamais le jour. Au village de Sainte-Juliette, l’école est animée et les boutiques sentent bon la vie avec une épicerie, un café, une minoterie, une forge. Un maçon est aussi occupé au pays, tout comme le forgeron qui sait tout faire. Mais tout change vers 1950.

…À la pierre

1948 : fin des activités de la minoterie. 1950 : après un court essai de production d’emballages, tout s’arrête. Au début des Trente Glorieuses, tous les artisans commerçants ferment leurs portes. 1971 : l’école ferme ses portes, elle aussi. 1972 : un négoce ouvre ! au bord de la route départementale, un négociant en matériaux s’installe ; il propose également des travaux de terrassements. 1986 : une marbrerie ouvre ! sur le coteau, entouré de chasselas et de tournesols, le travail du marbre et du granit emploie une dizaine de personnes du pays. Et d’autres artisans suivent : un atelier d’emballages spéciaux, de containers pour objets fragiles ; une entreprise nationale de production de plants de melons ; une agence de conseil en publicité ; une traductrice d’anglais.

Politique et administration

Administration municipale

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[29].

Liste des maires

Mairie de Sainte-Juliette.
Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1794 Paul Albugues    
1794 1798 Jean Sales    
1798 1803 Jean-Pierre Momayou    
1803 1816 Guillaume Albiac    
1816 1821 Pierre Mauroux    
1821 1841 Jean Albugues    
1841 1862 Antoine Albiac    
1862 1881 Jean-Ambroise Chaule    
1881 1909 Barthélémy Albugues    
1909 1914 Jean-Paul Albugues    
1914 1918 Bernard Gausseres    
1918 1919 Albert Rolland    
1919 1925 Jean-Paul Albugues    
1925 1935 Louis Libeau    
1919 1925 Jean-Paul Albugues    
1925 1935 Louis Libeau    
1935 1944 Camille Crispel    
1944 1946 Edourd Meyer    
1946 1954 Louis Libeau    
1954 1955 Auguste Lacombe    
1955 1959 Louis Chaule    
1959 1971 Camille Crispel    
1971 1989 Michel Gibert    
1989 2001 Maurice Flourens    
mars 2001 en cours
(au 16 juillet 2014[31])
Agnès Palmié    
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Démographie

Les habitants de la commune sont appelés les Juliettiens.

Davantage d’informations - ...
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[33]. En 2023, la commune comptait 131 habitants[Note 4], en évolution de −0,76 % par rapport à 2017 (Tarn-et-Garonne : +2,89 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
363405445312383368357339337
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
329335328303295268247239217
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
209217218165188180196180165
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
138127107103102101113117142
2018 2023 - - - - - - -
128131-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
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Économie

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 5]10,7 %6 %7,8 %
Département[I 6]8,4 %10,2 %10,3 %
France entière[I 7]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 64 personnes, parmi lesquelles on compte 73,4 % d'actifs (65,6 % ayant un emploi et 7,8 % de chômeurs) et 26,6 % d'inactifs[Note 5],[I 5]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 8]. Elle compte 31 emplois en 2018, contre 55 en 2013 et 53 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 44, soit un indicateur de concentration d'emploi de 70,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 44,1 %[I 9].

Sur ces 44 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 15 travaillent dans la commune, soit 34 % des habitants[I 10]. Pour se rendre au travail, 79,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 4,5 % les transports en commun, 4,5 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 11,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 11].

Activités hors agriculture

10 établissements[Note 6] sont implantés à Sainte-Juliette au [I 12]. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30 % du nombre total d'établissements de la commune (3 sur les 10 entreprises implantées à Sainte-Juliette), contre 14,1 % au niveau départemental[I 13].

Agriculture

La commune est dans le Quercy Blanc, une petite région agricole ne concernant qu'une commune du département de Tarn-et-Garonne[36]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 7] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléoprotéagineuses)[Carte 5].

1988200020102020
Exploitations1811810
SAU[Note 8] (ha)460544615744

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 18 lors du recensement agricole de 1988[Note 9] à 11 en 2000 puis à 8 en 2010[38] et enfin à 10 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 44 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[39],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 460 ha en 1988 à 744 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 26 à 74 ha[38].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Personnalités liées à la commune

Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

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