Samuel Tyszelman
résistant communiste français
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Samuel Tyszelman est un militant communiste et résistant français, né le à Puławy (Pologne) et mort fusillé le à Châtenay-Malabry.
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Szmul Cecel Tyszelman |
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Biographie
Samuel Tyszelman est le fils d'immigrants juifs polonais venus en France quand leur fils a trois ans. Il interrompt ses études pour assister son père qui est chapelier. Il milite dans les Jeunesses communistes. À l'été 1941, il devient membre des Bataillons de la jeunesse[1].
Il est arrêté, de même qu'Henri Gautherot[2], lors de la manifestation qui se déroulait le sur les Grands boulevards[3],[1]. Il est condamné à mort, ainsi que son camarade, le pour « aide à l'ennemi, ayant pris part à une manifestation communiste dirigée contre les troupes d'occupation allemandes » et fusillé le à La Vallée-aux-Loups, chemin dit de l'Orme-Mort, à Châtenay-Malabry.
Deux jours plus tard, Pierre Georges (le colonel Fabien) venge Tyszelman en tuant, pour la première fois en plein jour, un militaire allemand le , lors de l'attentat du métro Barbès[2],[3],[4].
La mention « Mort pour la France » est apposée sur son acte de décès par avis ministériel du [1].
- Avis d'exécution de Samuel Tyszelman et Henri Gautherot
- Plaque commémorative
- Stèle au cimetière parisien d'Ivry