De haut en bas et de droite à gauche: vue de Saskatoon depuis le parc Kinsmen, l'hôtel Bessborough, l'édifice Thorvaldson de l'Université de la Saskatchewan, vue sur la rivière et la rive gauche entre les cathédrales St Paul et St Jean, le pont Victoria, le pont Traffic.
Bien qu'elle n'en soit pas la capitale, la ville est la plus peuplée de la Saskatchewan depuis qu'elle a surpassé la capitale provinciale, Regina, dans le milieu des années 1980. Selon le recensement de 2021, la ville même de Saskatoon avait une population de 266 141[2] habitants, alors que la région métropolitaine de recensement de Saskatoon[3] comptait 317 480 habitants[2].
Démographie
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Le recensement de 2006[4] désignait la ville de Saskatoon comme étant la plus grande de la province, avec une population de 202 340 habitants, ce qui représente une hausse de 2,8 pour cent par rapport à 2001[5]. Dès 2005, le gouvernement municipal de Saskatoon indiquait une population d’environ 220 000 habitants. Le chiffre ci-dessus provient de la ville de Saskatoon et prend en compte les annexions récentes.
Selon le recensement de 2001, 20,6 pour cent de la population était composée de jeunes de moins de 14 ans alors que ceux de plus de 65 ans ne représentaient que 11,8 pour cent de la population. L'âge médian des habitants de Saskatoon est 34,4 ans, trois ans de moins que celle du Canada. De 1996 à 2001, la ville a grandi à un taux annuel de 0,62. Le recensement de 2001 indiquait une population de 196 861 à Saskatoon[5]. Les habitants de la ville se nomment Saskatoniens (Saskatoniennes).
Saskatoon est une des villes canadiennes avec la plus importante population autochtone vivant en milieu urbain. En 2021, ils sont 29 885 à se déclarer autochtone soit 11.5% de la population de la municipalité[6],[7],.
Avant la fondation de la ville elle-même, la région était déjà habitée, les plus anciennes traces de civilisation remontant à environ 6 000 ans. Les vestiges stratifiés des sites Premières Nations de Tipperary Creek près de Saskatoon révèlent que la région était occupée par des tribus autochtones en hiver[16].
La ville de Saskatoon a été fondée en 1883 par des colons d'une ligue de tempérance provenant des provinces plus à l'est du Canada. Le nom provient de l'expression misâskwatômina («des baies d'amélanchier») en langue crie. D'abord, des maigres récoltes et la Rébellion du Nord-Ouest n'a pas favorisé la croissance immédiate de la colonie. En 1890, la ligne de chemin de fer Regina-Prince Albert est arrivée à Saskatoon, et a provoqué l'essor d'un nouveau centre commercial du côté ouest de la rivière. La nouvelle localité a pris le nom de Saskatoon; dépouillée de son nom, la colonie originale a été renommée «Nutana». Un troisième village, Riverdale (aujourd'hui Riversdale), a pris naissance au sud de la gare de marchandises. Les trois peuplements ont coexisté jusqu'en 1906, quand ils acceptent de fusionner[16]. La charte de la création de la ville a été obtenue le [17].
Bâtiment Thorvaldson de l'Université de la Saskatchewan.
Entre les années de 1906-1913, Saskatoon devient un carrefour ferroviaire dans l'Ouest du Canada, avec trois chemins de fer intercontinentaux. Elle a grandi rapidement et a affirmé sa position comme centre de distribution. L'université de la Saskatchewan a été créée là-bas en 1909. La croissance rapide a été arrêtée par des taux d'intérêt élevés et le resserrement monétaire juste avant le début de la Première Guerre mondiale. Une autre période de prospérité a lieu dans les années 1920, mais est arrêtée par la Grande Dépression[16].
Après la Seconde Guerre mondiale, le développement de la ville reprend. Pendant les années 1950, Saskatoon est devenue l'une des villes dont la croissance est la plus rapide au Canada. Entre 1955 et 1961, elle continue à connaître une forte expansion, avec l'ouverture de mines de potasse (1958) à proximité, et de mines d'uranium dans le nord de la province (Gunnar Mine, Lorado Mine...) . Sa croissance se poursuit pendant les années 1960 et 1970.
Dans les années 1980, le marché de l'uranium décline[réf.nécessaire], mais est compensé par l'émergence de nouvelles industries de haute technologie. La demande croissante de potasse et d'uranium, l'implantation d'activités minières pour l'or et le diamant et une industrie de la biotechnologie agricole a fait Saskatoon de prospérer pendant les années 1990[16]. L'activité minière se poursuit avec l'exploitation de nouvelles mines d'uranium (Mine d'uranium de Rabbit Lake, Key Lake, Cluff Lake mine...).
Le nom Saskatoon (en cri: sâskwatôn, «Saskatoon» ou les locatifs: misâskwatôminihk, «aux baies de saskatoon», misâskwatôminiskâhk, «à l'endroit des nombreuses baies de saskatoon», mînisihk «à la baie») provient du nom cri misâskwatômina «baies de saskatoon»[18], qui se réfère aux baies sucrées de couleur violette de l'amélanchier à feuille d'aulne (Amelanchier Alnifolia) qui pousse dans la région. La ville est également connue de façon populaire comme «la ville des ponts», étant donné ses sept ponts routiers et deux ponts ferroviaires ou encore le «Paris des Prairies»[19],[20].
Héraldique
Les armoiries actuelles sont adoptées officiellement en 1949 par la ville de Saskatoon et en 1952 pour le drapeau. Ils sont enregistrés en 2025 à l'armorial du Canada. Les armoiries sont dues à Alfred Atkinson, un enseignant en génie civil de l'Université de la Saskatchewan[21],[22].
Divisé en chevron de sinople sur or accompagné en chef d’un livre ouvert d’argent relié de sable et d’un épi de blé d’or brochant-cousu sur une roue d’engrenage d’argent, et en pointe d’une croix et d’un sautoir au tourteau brochant le tout de sable et vidé d’or
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Le vert (sinople) et le jaune (or) de l'écu symbolisent le blé en herbe et le blé mur. Le livre fait référence à l'université fondée peu de temps après la ville. La roue crantée à l'épi de blé rappelle que l'industrie de Saskatoon est au service de l'agriculture. Enfin l'étoile en bas de l'écu évoque le rôle de carrefour routier et ferroviaire de la ville[21].
Les ornements extérieurs encadrent l'écu. Celui-ci est surmonté d'un tortil d'or et de sinople (évoquant les citoyens de la ville) sur lequel est juché un léopard d'or (symbolisant la monarchie britannique et la province), brandissant un rameau fruité d'amélanchier (arbrisseau éponyme de la ville en langue crie). Des plants de blé encadrent l'écu. Le tout repose sur un listel portant la devise «commerce, industrie, éducation» qui rappelle les principales activités de Saskatoon[21].
Drapeau de Saskatoon.
Drapeau
Le drapeau de Saskatoon se divise en deux parties. Sur les deux-tiers droit, il s'orne de sept bandes horizontales jaunes séparées de bandes blanches. Le tiers gauche est vert, incrusté d'une branche d'amélanchier en fruit. Le blason de la ville s'incruste à la jonction des deux parties sur un disque blanc. Il reprend la symbolique des armoiries[21].
L'hôtel de ville, situé au 222, 3e avenue North, est localisé sur un site qui, à partir de 1912, a commencé à accueillir le personnel de la ville qui emménageait alors dans ses nouveaux bureaux. L'hôtel de ville quant à lui fut érigé sur ce site à partir de 1954 et inauguré en 1956[29].
Représentation
Circonscriptions législatives provinciales de Saskatoon en 2022 (en rouge: Saskatoon Chief Mistawasis).Circonscriptions législatives fédérales de Saskatoon (en rouge: Saskatoon—University).
Martensville-Blaimore, s'étend largement en dehors des limites municipales vers l'ouest et le nord sur la municipalité rurale de Corman Park n° 344 et les municipalités urbaines de Martensville et Dalmeny[30],[31].
L'économie de Saskatoon a longtemps été associé à la potasse, le pétrole et l’agriculture. La production de nombreux grains, le bétail, le pétrole et le gaz naturel, la potasse, l'uranium, le charbon et les industries associées à ceux-ci dominent l'économie locale. Les sièges sociaux de Cameco, la plus grande entreprise de production d'uranium au monde (cotée en bourse), et PotashCorp, la plus grande entreprise de production de potasse au monde sont tous les deux à Saskatoon. Presque deux-tiers des réserves de potasse récupérables du monde se trouvent dans la région de Saskatoon. Le centre de recherche de Innovation Place, situé sur le campus de l'Université de la Saskatchewan, fut fondé en 1980 et rassemble presque cent-cinquante entreprises provenant des domaines de l'agriculture, de la technologie, de l’environnent, des sciences de la vie et de la biotechnologie (agriculture). Le Centre canadien de rayonnement synchrotron, qui renferme le seul synchrotron du pays, se trouve également à Saskatoon.
Pour sa part, la Chambre de commerce de Saskatoon, fondée en 1903, aborde les problématiques économiques et noue des relations avec les organisations communautaires, éducatives, commerciales et gouvernementales du territoire[33],[34].
Géographie
Vue aérienne du centre-ville et de la banlieue ouest
Situation
Saskatoon se situe au centre-sud de la province, enclavée dans la municipalité rurale de Corman Park n° 344, à environ 700 km au nord-ouest de Winnipeg (Manitoba) et 490 km au sud-est d'Edmonton (Alberta). La frontière avec les États-Unis est à environ 350 km au sud de Saskatoon, la capitale provinciale Régina à 240 km au sud-est et Prince Albert à 130 km au nord-est[35].
Saskatoon s'étend sur 226 km2 dans une plaine entre 465 m et 525 m d'altitude dans la Prairie canadienne de part et d'autre de la branche sud de la rivière Saskatchewan. Les quartiers de la rive gauche sont remarquablement plats. Ils s'établissent autour de 500 m, les dénivelés n'excédant pas 10 m. Les quartiers historiques en bordure de rivière, tel Riversdale, ou le quartier des affaires font légèrement exception en s'établissant vers 485 m d'altitude. Les quartiers de la rive droite sont légèrement plus étagés avec des altitudes comprises entre 500 m et 525 m. Le cours de la rivière, peu encaissé, passe de 475 m d'altitude en amont à 465 m en aval. À l'extérieur de la municipalité, vers l'est, en direction du lac Patience, les collines culminent à 612 m[36],[35],[7].
La ville de Saskatoon est située dans un biome sec des prairies/savanes tempérées, semi-arides. Saskatoon a quatre saisons distinctes. Les températures extrêmes dans la ville varient de −50°C l’hiver à 40°C l’été. Saskatoon a également un climat relativement sec, avec des précipitations en moyenne annuelle de 347,2 mm, l’été étant la saison la plus humide. Un aspect positif du peu de précipitations est que Saskatoon est, grâce à ce peu d’humidité, une des villes les plus ensoleillées du Canada, avec 2 381 heures de soleil par année en moyenne. De plus, les températures extrêmes de la ville sont également plus tolérables étant donné le peu d’humidité. Finalement, la ville est également connue pour son climat imprévisible, capable de fluctuations importantes d’un jour à un autre.
La plus basse température jamais enregistrée à Saskatoon était de −50°C en 1893. La plus basse température jamais enregistrée avec le refroidissement éolien était de −61,9°C. La plus haute température jamais enregistrée dans la ville, d’un autre côté, était 41°C en 1988.
École primaire canadienne-française, ancienne école Haultain.École secondaire publique Nutana.Siège de la division scolaire des Écoles catholiques du grand Saskatoon.
L'enseignement primaire et secondaire à Saskatoon est assuré par trois districts scolaires appelés divisions scolaires, financés par la province de la Saskatchewan (ou le gouvernement fédéral pour les réserves) et gratuits pour les familles. Ces trois divisions sont gérées par des conseils élus. Ce sont par ordre d'importance: le division scolaire publique de Saskatoon n° 13, la division scolaire séparée catholique romaine de Saint Paul n° 20 et la division scolaire francophone n° 310. À ces systèmes scolaires soutenus par des financements publics s'ajoutent des écoles privées financées par les frais de scolarité à la charge des familles[55],[56],[57].
La division scolaire publique de Saskatoon n° 13 de la province recouvre la municipalité de Saskatoon ainsi que les réserves indiennes enclavées. Elle est elle-même découpée en dix subdivisions élisant chacune un membre au bureau du district. Elle comprend 48 écoles primaires, de niveaux M à 8 pour 18 823 élèves et des écoles secondaires, de niveaux 9 à 12 pour 9 412 élèves soit 28 235 élèves au total à la rentrée de 2024. Le programme de langue anglaise additionnelle[c] concernait en 2024/2025 3 190 élèves tandis que les programmes d'immersion en langue française ou crie/déné concernaient respectivement 2 801 et 349 élèves[56],[58],[59].
La division scolaire séparée catholique romaine de Saint Paul n° 20 appelée aussi Écoles catholiques du grand Saskatoon (Greater Saskatoon Catholic School) couvre la municipalité de Saskatoon mais s'étend largement vers l'est jusqu'à Warman, Prud'Homme et le DFC Dunburn avec trois exclaves à Humboldt, Viscount et Biggar. Saskatoon compte 7 des 10 subdivisions et gère 38 écoles primaires et 7 écoles secondaires à Saskatoon dont deux écoles associées, une en primaire et une en secondaire. Les effectifs de la division scolaire sur Saskatoon atteignent 21 046[a] élèves à la rentrée 2024 dont 14 089[a] pour le primaire et 6 957 pour le secondaire. Les programmes d'immersion en français concernent 8 écoles primaires dont l'institution associée: l'École française de Saskatoon. Ils incluent 3 491[b] élèves à la rentrée 2024. À la même date, le programme d'anglais langue additionnelle[c] concernait 3 178[d] élèves et les programmes d'immersion en langues crie et ukrainienne concernaient respectivement 509 et 301 élèves[60],[61],[62].
Enfin la division scolaire francophone n° 310 appelée Conseil des écoles fransaskoises couvre toute la province et en particulier la ville de Saskatoon avec la subdivision 5. Cette subdivision, qui dépasse les limites municipales, est desservie par l'École canadienne-française. Celle-ci compte deux sites en rive droite: le pavillon Monique Rousseau, avenue Albert, qui accueille 359 élèves de la pré-maternelle à la 5ème année et le pavillon Gustave Dubois, avenue Louise, qui accueille 209 élèves de la 6ème à la 12ème année soit un total pour l'année 2024/2025 de 568 élèves[63],[64],[65].
Post-secondaire
Vue aérienne du campus de l'Université de la Saskatchewan centrée sur le synchrotron
Plusieurs institutions d’études post-secondaires sont situées à Saskatoon.
L’université de la Saskatchewan offre des formations variées en agriculture, ingénierie, droit, santé, commerce ou éducation à plus de 26 000 étudiants en 2026[66],[67].
Le collège Saint Thomas More est une institution catholique associée académiquement à l’université de la Saskatchewan. Il propose des formations en lettres, sociologie et en histoire pour plus de 5 000 inscrits en 2021[68],[69].
Le collège technique Saskatchewan Polytechnic avec plus de 4 800 étudiants sur le campus de Saskatoon ( équivalent temps plein) pour 2024[70];
L'université des Premières Nations du Canada à Saskatoon (le campus principal étant situé à Regina);
L'institut Gabriel Dumont.
Au niveau élémentaire et secondaire, les divisions scolaires publiques et catholiques comprennent en tout 78 écoles élémentaires et 14 écoles secondaires (avec trois de plus en construction) pour environ 37 000 étudiants.
Religion
Église unie Knox.
Le christianisme toujours majoritaire en 2021, est en forte régression passant sur 20 ans de 78% à 52% des habitants de Saskatoon. Les catholiques sont devenus sur cette période la principale confession chrétienne presque stable en effectif, mais en baisse relative passant de 32,5% à 24% de la population. Ils se subdivisent principalement en deux rites: catholique romain et grec-catholique ukrainien dans des proportions de douze pour un (en 2001). Les effectifs des anglicans et des protestants s'effondrent de plus de moitié. Les premiers passent de 6 à 2% de la population tandis que les second passent de 34,5 à 12,5%. Les protestants se répartissent en de nombreux courants et églises .Les trois principaux sont l'Église unie du Canada dont les effectifs chutent de 38 595 à 14 250 entre 2001 et 2021 pendant que l'Église luthérienne passe de 13 090 à 6 965 membres et les anabaptistes (mennonites et accessoirement huttérites) passent de 8 785 à 3 325 membres. Le nombre d'orthodoxe croît d'un cinquième mais leur part relative baisse légèrement à 1,5%[71],[72],[73],[e].
Les sans religion représentent, en 2021, près de 38% de la population avec une multiplication de leur effectif par plus de 2,5. Les autres groupes religieux qui représentaient à peine, dans leur ensemble, 2% de la population en 2001 approchent des 10% en 2021. Ainsi entre 2001 et 2021, le nombre d'adhérents à l'islam à plus que décuplé et ceux-ci représentent alors 5% de la population. Les religions du monde indien, de même en forte croissance, représentent alors elles aussi, près de 5%. Cette croissance est portée par l'hindouisme et le sikhisme, le bouddhisme restant stable en valeur relative[71],[72],[73].
Cathédrale catholique de la Sainte Famille.Cathédrale orthodoxe ukrainienne de la Sainte Trinité.Cathédrale catholique ukrainienne Saint Georges.
Couleurs café, une émission musicale francophone d'une heure et demie, est diffusée depuis 2014 sur les ondes de la radio communautaire anglophone de Saskatoon au 90.5 FM - CFCR(en)[79].
Les effectifs d'immersion en français des Écoles catholiques du grand Saskatoon comprennent outre les établissements situés sur la municipalité de Saskatoon, l'école catholique Sainte Marie de Martensville (École Holy Mary Catholic School).
Les effectifs concernant l'anglais langue additionnelle des Écoles catholiques du grand Saskatoon comprennent outre les établissements situés sur la municipalité de Saskatoon, les écoles Saint Augustin et Saint Dominique de Humboldt, Sainte Trinité de Warman, Sainte Marie de Martensville et Saint Gabriel de Biggar.
Le site (en)World Population Review donne, vraissemblablement pour 2001, pour répartition des différentes confessions: 79% de chrétiens, 40% de protestants, 32% de catholiques romains et 20% de la population sans affiliation religieuse. Les protestants regroupent probablement les anglicans
Pour 2001, le nombre d'anglicans est issu de l'Encyclopedia of Saskatchewan et le nombre de protestants est celui donné sur le site de Statistique Canada moins le nombre d'anglicans. Toutefois les données de ces deux sources ne sont pas toujours concordantes quoiqu'elles se réfèrent a même recencement.
(en) Jeff O'Brien (et al.), Saskatoon: a history of photographs, Coteau Books, Regina, 2007 (publié à l'occasion du 100eanniversaire de Saskatoon)
(en) The Board Of Education of the Saskatoon Public School Division #13 of Saskatchewan (Saskatoon Public Schools) 2024-25 Annual Report (rapport annuel), 98p. (lire en ligne[PDF]).