Shirakaba (revue)

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Couverture du premier numéro de Shirakaba, 1910.

Shirakaba (白樺?, « Blanc Bouleau ») est le nom d'une revue mensuelle japonaise publiée à Tokyo du mois d'avril 1910 jusqu'en août 1923, fondée et animée par un groupe d’écrivains issus de la haute bourgeoisie, nés dans les années 1880 du siècle précédent.

Shirakaba-ha (白樺派?), littéralement « mouvement Shirakaba », est l'expression utilisée pour désigner au sens large l’ensemble des collaborateurs de la revue, voire cette génération tout entière, au sein de laquelle pu s'observer une certaine cohérence des trajectoires : de la quête première d'expression de la puissance créatrice de l’« individu » à la dynamique presque contraire, caractéristique des dernières années du mouvement, de redéfinition dudit individu par rapport au collectif[1].

Les membres les plus connus du groupe sont Saneatsu Mushanokōji, qui s'en fit le meneur et l'organisateur, tandis que Sōetsu Yanagi pu en être qualifié de « cheville ouvrière et moteur critique[1]». L'on oubliera pas de citer également les noms de Shiga Naoya, Kinoshita Rigen, des frères Arishima Takeo et Ikuma Arishima, et de Ton Satomi. La plupart des collaborateurs sont d'anciens élèves de l’École des Pairs (Gakushūin) de Tōkyō.

Contenu

Notes et références

Voir aussi

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