Sira Sylla
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Sira Sylla | |
Sira Sylla en 2017. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Députée française | |
| – (5 ans) |
|
| Élection | |
| Circonscription | 4e de la Seine-Maritime |
| Législature | XVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | LREM |
| Prédécesseur | Guillaume Bachelay |
| Successeur | Alma Dufour |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Rouen (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | Renaissance |
| Diplômée de | Université de Rouen |
| Profession | Avocate |
| modifier |
|
Sira Sylla, née le à Rouen (Seine-Maritime), est une avocate et femme politique française, élue députée du parti La République en marche de la Seine-Maritime en 2017.
Études et jeunesse
Sira Sylla grandit à Saint-Étienne-du-Rouvray au sein d’une famille de onze enfants, issue d'un père sénégalais immigré en France devenu chauffeur d’autobus et d'une mére également sénégalaise immigrée en France mère au foyer. Après des études de droit à Rouen puis une école d’avocats à Lille, elle devient avocate en droit du travail[1],[2].
Carrière politique
Candidate de La République en marche ! en 2017 dans l'ancienne circonscription de Laurent Fabius, elle élimine son prédécesseur Guillaume Bachelay au premier tour, puis bat avec 60,73 % des suffrages (19 271 voix) son concurrent Front national au second tour[3],[4], pour être élue à l'âge de 37 ans[1]. En parallèle à son travail de circonscription, elle travaille notamment sur le lien entre la France et l'Afrique. « Je suis Française de parents issus du Sénégal et ce continent, je le regarde avec amour » dit-elle, en précisant : « Il y a de telles forces vives au Sénégal. Il y a un tel potentiel en Afrique en général qu’on ne peut pas se permettre de laisser un continent mourir. Parce que si l’Afrique meurt, c’est l’Europe et le monde qui meurent »[5].
Pour son projet de loi de défiscalisation partielle et temporaire des frais de transfert d’argent vers les pays du Sud, dans le contexte de la crise économique due à la pandémie de Covid-19, elle est la cible de Génération identitaire[6].
Elle arrive en quatrième position et est donc éliminée dès le premier tour des élections législatives, le 12 juin 2022[7].