Société française des équidés de travail
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| Forme juridique |
Association déclarée |
|---|---|
| Domaine d'activité |
Autres organisations fonctionnant par adhésion volontaire (France) |
| Pays |
| RNA | |
|---|---|
| SIREN | |
| OpenCorporates | |
| data.gouv.fr |
La Société française des équidés de travail (SFET) est un organisme créé en 2013 en France pour gérer la sélection de toutes les races de chevaux et d'ânes françaises hors sports équestres et hippiques.
En 2012, l’État français supprime le contrôle des performances des races de chevaux et d'ânes des missions de l'Institut français du cheval et de l'équitation[1]. Par la suite, face au souhait d'avoir un unique interlocuteur sur ces questions, la Société française des équidés de travail est créée en 2013[1].
En 2022, l'organisme se rapproche de l'Office national des forêts afin de promouvoir le débardage avec des chevaux[2].
A partir de 2023, la SFET n'est plus financée par le ministère de l'Agriculture, en raison d'un défaut de réponse aux organismes de contrôle chargés de vérifiés la bonne affectation de ses financements et d'un conflit avec l'IFCE[3],[4]. Cela met dans une impasse l'association des éleveurs de Cob normand, qui dépend de la SFET[5], et met à mal les finances des concours d'éleveurs d'ânes bourbonnais[6]. Cela suscite des inquiétude des éleveurs de chevaux bretons qui avancent les frais d'organisation des concours d'élevage[7].
Missions
Les missions de la SFET sont l'encouragement et la promotion de l'élevage des races françaises d'ânes, de mulets, de chevaux de trait et de chevaux de travail[8]. Cette mission inclut aussi la promotion de l'élevage de chevaux lourds pour la viande, et de la boucherie chevaline malgré son impopularité, le président de la SFET Thierry Trazic estimant que « ces animaux aussi permettent la préservation des races locales »[8].