Solange Chalvin

journaliste, essayiste et gestionnaire dans la fonction publique du Québec From Wikipedia, the free encyclopedia

Solange Chalvin (née Solange Barbeau) est une journaliste et haute fonctionnaire québécoise née à Montréal le 20 mars 1932 et morte dans la même ville le 20 octobre 2024.

Nom de naissance Solange Barbeau
Naissance
Montréal
Décès (à 92 ans)
Montréal
Activité principale
Faits en bref Nom de naissance, Naissance ...
Solange Chalvin
Description de cette image, également commentée ci-après
Solange Chalvin en 2020.
Nom de naissance Solange Barbeau
Naissance
Montréal
Décès (à 92 ans)
Montréal
Activité principale
Formation
Conjoint
Michel Chalvin (1954-1994) Jean Gareau (2007-2024)
Auteur

Œuvres principales

Comment on abrutit nos enfants (1962)

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Elle s'est fait connaître du grand public par son ouvrage Comment on abrutit nos enfants, coécrit avec son mari Michel Chalvin en 1962. Collaboratrice au Devoir, elle a été la journaliste attitrée à la page féminine de ce quotidien de 1963 à 1975. Dans la fonction publique, elle a occupé plusieurs postes de direction. Elle a notamment été à l'Office québécois de la langue française, où elle s'est consacrée à la francisation des entreprises et de l'administration publique, ainsi qu'à l'amélioration de la qualité de la langue française au Québec.

Au fil de sa carrière, Solange Chalvin s'est vu décerner plusieurs prix, dont le Prix Georges-Émile-Lapalme en 2020, pour sa contribution à la qualité et au rayonnement du français au Québec.

Biographie

Jeunesse et formation

Solange Chalvin est l'aînée de trois enfants nés de Sylvio Barbeau et de Laurette Lemieux. Son frère Gérard Barbeau, surnommé « La Voix d'or du Québec », s'est fait connaître par ses talents de chanteur durant sa jeunesse, de 1949 à 1952[1].

Elle passe son enfance à Verdun[2]. Après avoir complété ses études jusqu'à la douzième année dans une école publique dirigée par les soeurs de la congrégation de Notre-Dame de Montréal et suivi « un vague cours de secrétariat », elle se met à la recherche d'un premier emploi. Passionnée par les lettres et les idées, elle se fait encourager par son père d'offrir ses services au journal Le Devoir, dont il était un fidèle lecteur[3].

Débuts en journalisme

En 1951, suivant les conseils de son père, Solange Chalvin obtient un rendez-vous avec le rédacteur en chef du Devoir, André Laurendeau. Elle se découvre de nombreux atomes crochus avec lui, notamment en matière de théâtre, de poésie et de musique. Laurendeau la met à l'épreuve en lui confiant la retranscription à la machine de son éditorial du lendemain. Reconnu pour sa main d'écriture particulièrement difficile à lire, Chalvin réussit néanmoins à retranscrire rapidement le texte[4].

André Laurendeau a été le mentor de Solange Chalvin.

Toutefois, pour devenir journaliste à cette époque, Laurendeau exigeait également qu'un collaborateur puisse se débrouiller en anglais. Cette compétence exigée par un intellectuel connu pour son amour de la langue française et sa sensibilité nationaliste étonnait beaucoup Solange Chalvin; d'autant plus qu'à cette époque, elle ne maîtrisait pas cette langue. Pour pallier ce manque, Laurendeau lui propose néanmoins de l'engager comme sa secrétaire au Devoir, si elle acceptait de suivre en même temps des cours d'anglais et d'économie politique à l'Université McGill. Solange Chalvin accepte l'offre, pouvant compléter en même temps sa formation intellectuelle et apprendre son métier de journaliste en douceur, en remplaçant des confrères à la salle de rédaction. En 1953, elle décroche son diplôme de McGill[5].

Rapidement, André Laurendeau devient son mentor. Son souci du détail et de l'authenticité l'inspire tout autant que son approche humaniste : « Non seulement m'a-t-il appris les règles de base de l’écriture journalistique, reprenant mes premiers textes et m’indiquant la façon de capter l’attention du lecteur, mais il m’a appris la rigueur dans la recherche de l’information, la vérification des sources et les rudiments de l’enquête[4] ». Solange Chalvin travaille ainsi au Devoir jusqu'à la naissance de son premier enfant en 1955[6].

Comment on abrutit nos enfants

À la fin des années 1950, les structures traditionnelles de la société québécoise sont de plus en plus contestées. Malgré la prospérité sans précédent que connaissait le Québec depuis la fin de la guerre, de nombreux déséquilibres et inégalités subsistent dans plusieurs domaines. L'éducation n'y échappe pas. Ainsi, la prolifération des écoles et le maintien de l'autorité du clergé dans l'instruction publique (par l'entremise du Conseil d'instruction publique, chapeauté par les évêques catholiques et protestants) ne suffisent pas à améliorer le taux de scolarisation des Québécois francophones. Ces derniers ont alors un niveau d'instruction inférieur à la moyenne des Anglo-Québécois, y compris quand ils sont bilingues. Cet état de fait sera dénoncé dans un essai virulent, Les Insolences du Frère Untel, publié à l'automne 1960. Ce livre s'inscrivait dans un débat plus large, sur l'urgence de réformer le système d'éducation au Québec[7].

C'est dans ce contexte que le gouvernement dirigé par Jean Lesage décide de mettre sur pied la commission Parent, chargée d'enquêter sur les problèmes du système d'éducation québécois et de proposer des recommandations[8]. Dans le cadre des travaux de commission, un groupe de femmes universitaires de Québec avait présenté un mémoire dans lequel elles critiquaient vivement le contenu des manuels scolaires employés dans les écoles du Québec. Elles s'en prenaient particulièrement au ton infantilisant, aux préjugés sociaux ou ethniques colportés, ainsi qu'aux nombreux anglicismes et aux fautes de syntaxe ou de grammaire de ces manuels[9].

Inspirée par ce mémoire, Solange Chalvin, alors une jeune mère de famille, s'est mise à s'intéresser au contenu de ces manuels scolaires. Avec son époux Michel Chalvin, elle décide de produire un ouvrage sur le sujet : Comment on abrutit nos enfants : la bêtise en 23 manuels scolaires[10]. Paru en 1962, ce livre choc démontre comment ces manuels présentent de manière douteuse les matières scolaires aux enfants, notamment en utilisant des références bibliques pour enseigner, par exemple, les bases de l'arithmétique et de la grammaire française[11].

Cet ouvrage a une influence majeure sur les travaux de la commission Parent et sur les réformes du système scolaire québécois. Le journaliste et éditeur de renom Jean Paré écrit que l'ouvrage du couple Chalvin « est un livre-phare de la Révolution tranquille au même titre que Les Insolences du Frère Untel »[12],[13],[14]. Une autre journaliste réputée, Solange Chaput-Rolland, écrit de son côté :

« À l’heure où la France se tord de rire en lisant La Foire aux cancres, volume groupant les invraisemblables devoirs des cancres écoliers, nous devrions pleurer devant les cancres-professeurs qui, oui, le mot n’est pas trop fort, abrutissent nos enfants avec des textes lamentablement idiots. Le témoignage des Chalvin est accablant. […]

Je tiens ce petit volume, ajoute-t-elle, pour l’un des plus importants parus chez nous, car il est sans réplique.

Comment on abrutit nos enfants est un sottisier digne des plus grands humoristes. Le malheur pour nous, c’est qu’il soit vrai, authentique, et que les effroyables fautes de goût dont il cite des exemples soient des bibles pour nos enfants[15]. »

Dans le magazine Châtelaine de 1963, Michèle A. Mailhot, écrit : « Vous vous souvenez du remous qu’avait causé le livre de Solange et Michel Chalvin dans notre mare aux illusions ? Il faut relire Comment on abrutit nos enfants (Éditions du Jour), et comprendre que l’éducation est toujours un sujet d’actualité et qu’il reste l’affaire de chacun. Feuilletez les manuels scolaires de vos enfants. Avec le livre des Chalvin comme guide, vous vous indignerez à votre tour des découvertes que vous ferez. Si chaque parent réagissait, de tels abus n’existeraient pas[16] ». Simone Monet-Chartrand parle également en termes très positifs de ce « livre-pamphlet » signé par deux époux qui, réagissant à la fois comme parents et comme citoyens, souhaitaient mettre fin à cette situation[17]. Le sociologue Guy Rocher abonde dans le même sens, dans la biographie que lui consacre Pierre Duchesne en 2019[18].

Comment on abrutit nos enfants sera cité dans plusieurs ouvrages sur l'éducation, l'enseignement et la Révolution tranquille[19],[20],[21],[22],[23],[24],[25].

Page féminine du Devoir

En mars 1963, Solange Chalvin revient au Devoir en tant que nouvelle responsable de la page féminine. Son arrivée marque un tournant pour cette section, renommée « L'univers féminin ». Dès sa première chronique, le ton est donné. Tout en souhaitant que la section continue de traiter des thèmes associés traditionnellement aux femmes, elle vise également à la transformer en plateforme pour discuter d'enjeux de société plus larges, plus actuels, et ainsi refléter les réalités vécues par les lectrices[26] :

« Bien sûr nous parlerons mode, beauté, cuisine, soins médicaux, même si ces messieurs ne sont intéressés que par les résultats de notre conversation, c'est-à-dire dévorer un repas en compagnie d'une femme soignée et bien mise, agréable à regarder. Mais nous nous réunirons aussi autour d'une table pour discuter de notre statut [...]

La libération politique, culturelle et sociale de la femme est déjà amorcée au Québec; il nous reste à travailler pour la libération économique. Il est certainement plus difficile de faire accepter la femme dans le domaine du travail où elle rentre en concurrence directe avec l'homme dans ce qu'il a de plus solidement ancré, sa responsabilité de gagner la vie pour deux. Si dans certains milieux privilégiés, le travail de la femme est considéré comme une libération, il ne faudrait pas oublier les économiquement faibles pour qui le travail de la femme qui fait double et triple tâche considéré comme un véritable cauchemar. Tant que le statut de la femme ne sera pas mieux défini, nous assumons collectivement la responsabilité de veiller à améliorer les conditions de vie des autres femmes »[27].

Pendant plusieurs années, elle est la seule journaliste employée au Devoir avec sa collègue et amie Renée Rowan[28]. Au fil du temps, la section féminine continue à changer de nom. « L’Univers féminin » devient « Condition féminine », puis « Famille et société » en 1970. Peu à peu, Solange Chalvin en viendra à remettre en question la pertinence même d'une section séparée pour les lectrices du Devoir. Considérant que les questions traitées – avortement, divorce, manuels scolaires, protection de la jeunesse, etc. – devaient s'adresser autant aux femmes qu'aux hommes, dans cet ordre d'idées, la section est finalement abolie le . Tout au long de son passage, des articles de Solange Chalvin figureront à la une du Devoir et à la page économique à plusieurs reprises[29]. Durant cette même période, elle devient également la responsable des questions d’éducation, de santé et des affaires sociales[30].

Fonction publique

Au milieu des années 1970, à la suite de révélations troublantes sur les conditions dans les Centres de détention des mineurs (écoles de réforme), le gouvernement du Québec décide de mener une enquête et de voter une nouvelle Loi sur la protection de la jeunesse[31]. Pour redresser cette situation, un Comité pour la protection de la jeunesse est mis sur pied. Ce nouvel organisme de première ligne avait pour rôle de recevoir les signalements d'enfants maltraités et d'agir « comme une sorte d'ombudsman de l'enfant[32] ». Afin de se constituer une équipe, le Comité approche Solange Chalvin, connue pour son grand intérêt pour toutes les questions liées à l'éducation, aux services sociaux et à la jeunesse au Québec. C'est ainsi qu'en 1975, elle quitte le journalisme et fait le saut dans la fonction publique en devenant la première Secrétaire générale du Comité de la protection de la jeunesse[33].

En 1979, à la suite de l'adoption de la Charte de la langue française, l'Office de la langue française (OLF)[Note 1] procède à l'ouverture de huit bureaux régionaux. Afin de les chapeauter, Solange Chalvin est nommée directrice des nouveaux bureaux régionaux. Son mandat consiste à rapprocher l'Office des différents milieux de travail, en établissant des liens avec les syndicats et les patrons, dans le but de systématiser la francisation des moyennes et grandes entreprises au Québec[34]. Sa stratégie vise à sensibiliser les milieux économiques à faire à la langue française toute la place nécessaire, en concertant les patrons et les ouvriers, afin que le français soit véritablement la langue de travail partout au Québec[35].

En 1983, le gouvernement du Québec adoptait une loi créant l'Office des services de garde à l'enfance[36]. À l'époque où elle était journaliste, Solange Chalvin avait réclamé à maintes reprises la création de services de garde au Québec, afin de soutenir les femmes sur le marché du travail. Dans le but de mettre en place des garderies en entreprise, la présidente de l'Office recrute Solange Chalvin à titre de directrice du développement et de la consolidation de l'organisme. Forte de son expérience auprès des entreprises au sein de l'Office, elle a eu le mandat de convaincre les patrons de l'utilité d'ouvrir des garderies en milieu de travail, afin de réduire les absences des femmes au travail causées par ce manque de services.

En 1987, Solange Chalvin revient à l'Office de la langue française en tant que Directrice de la francisation des entreprises, de l’Administration et des Ordres professionnels. Sous sa gouverne, afin de poursuivre la promotion du français dans la société, l’Office organise des « Semaines du français au travail » à partir de 1990 et décerne ses « Mérites »[37]. En 1993, l’Union des artistes se joint d'ailleurs à cette initiative. Les « Semaines du français » s'organisent ainsi non seulement dans les milieux de travail, mais aussi dans les écoles. Cette époque est particulièrement déterminante pour la francisation des entreprises au Québec, car plusieurs jugements importants viennent invalider des pans entiers de la Charte de la langue française, en particulier dans l’affichage commercial. Solange Chalvin dirigeait alors une équipe d’une centaine d’employés composée en majorité de conseillers et conseillères en francisation. Au même moment, l’informatisation de masse débutait et se faisait massivement en anglais. L’Office s’est adapté rapidement en ouvrant un nouveau chantier, celui de la francisation de l’informatique. C'est ainsi que Solange Chalvin s'est vu confier, en 1995, un mandat spécial d’un an à la Direction des services linguistiques du bureau de Québec. C’est au cours de son mandat qu’est publié le Vocabulaire d’Internet[38]. Elle prend sa retraite de la fonction publique en 1996[39].

Retour au journalisme et autres activités

Après sa retraite de la fonction publique, Solange Chalvin décide de revenir au journalisme. Elle publie des reportages pour le magazine L’Actualité, des lettres dans Le Devoir et d'autres médias, en soumettant ses idées et ses opinions pour enrichir le débat public. Ses interventions portent principalement sur la promotion de la langue française et de la culture québécoise.

En 2017, pour souligner le 40e anniversaire de l’adoption de la Charte de la langue française, elle donne quatre conférences à Montréal et en région, pour renouveler la mémoire du public en ce qui a trait au maintien, à la diffusion et à l’amélioration du français au Québec[34].

En 2020, elle est récompensée du Prix Georges-Émile-Lapalme[40]. Elle a une influence considérable sur la francisation des milieux de travail. Elle assure également la mise en place de la Charte de la langue française dans les régions et contribue à la création d'outils terminologiques[41].

Enfin, en 2023, le Ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration crée le prix Solange-Chalvin, une récompense remise chaque année à des enseignants, des immigrants et des organismes pour souligner leurs efforts en francisation[42].

Mort

Elle meurt à Montréal le 20 octobre 2024[43].

Vie personnelle

Le , elle épouse Michel Chalvin, journaliste et réalisateur à Radio-Canada de 1959 jusqu'à sa mort en 1994[44],[45],[46]. Le couple a eu trois fils : Bruno, François (1956-2021) et Pascal.

De 2007 à 2024, elle a été la conjointe de Jean Gareau, architecte et artiste-peintre[47],[48].

Publications

Solange Chalvin a publié un grand nombre d'articles dans le quotidien Le Devoir et dans des périodiques tels Châtelaine, Maintenant et L'Actualité. On peut en consulter une liste non exhaustive dans le catalogue de Bibliothèque et Archives nationales du Québec[49]. En également publié quelques ouvrages.

Ouvrages, conférences et collaborations

  • Regard sur la pauvreté des femmes chefs de famille, de Margaret Daly, pour le Bureau du Conseil privé, Gouvernement du Canada, 1975, (traduction française).
  • Premier Rapport d’activités du Comité pour la protection de la jeunesse, Gouvernement du Québec, 1977.
  • Recherche et scénario du 1er film en langue française produit au Canada sur l’enfance maltraitée, intitulé Les héritiers de la violence, réalisé par Thomas Vamos, Office national du film du Canada, 1976.
  • Rapport de recherche sur l’orientation et le développement de la politique touristique du Québec, Gouvernement du Québec, 1977.
  • Rapport d’une mission d’information et d’échange en France, Suisse et Belgique sur la protection de la jeunesse, à l’occasion de l’Année internationale de l’enfant, 1970.
  • Étude de planification prospective — Orientation et développement de l’Office de la langue française 1980-2000, mémoire de maîtrise, ÉNAP, publié en 1980.
  • Les semaines du français en région : 1979-1980, rapport de l’Office de la langue française, 1981.
  • « La francisation des milieux de travail passe par l’affirmation de l’identité française et l’ouverture aux autres langues », publié dans les Actes du Colloque sur la problématique de l’aménagement linguistiques (enjeux théoriques et pratiques), tenu les 5,6 et , à l’Université du Québec à Chicoutimi, 1993.

Prix et distinctions

Le travail de journaliste de Solange Chalvin est récompensé à diverses reprises au cours de sa carrière[39]:

  • 1960 - Memorial Awards, Canadian Women’s Press - article publié dans Le Devoir
  • 1961 - Memorial Awards, Canadian Women’s Press - article publié dans Le Devoir
  • 1963 - Memorial Awards, Canadian Women’s Press - meilleure page féminine des quotidiens
  • 1964 - Memorial Awards, Canadian Women’s Press - section féminine du Devoir
  • 1969 - Memorial Awards, Club des Journalistes canadiennes - meilleur reportage, magazine L’Actualité, Montréal
  • 2020 - Prix Georges-Émile-Lapalme[50],[51]

Engagement social

Parallèlement à sa carrière dans le journalisme et la fonction publique, Solange Chalvin s’investit au sein de plusieurs organismes tout au long de sa vie[39]:

  • Fédération professionnelle des journalistes du Québec, membre, 1970-1976
  • Comité des droits des jeunes, à la Ligue des droits de l’homme, membre
  • Comité « Égalité en emploi pour les femmes », Fonction publique du Québec, membre
  • Présidente de l’Association des diplômés de l’ÉNAP, 1982-1983
  • Membre du conseil d’administration de l’Office de la protection du consommateur, 1984-1987
  • Vice-présidente de la Société de la sclérose amyotrophique du Québec (SLA), 1990-1999
  • Membre du jury - Prix de journalisme René Lévesque et Prix de la radio de Radio-Canada
  • Membre du conseil d’administration de Défense des enfants international (DEI), 1994-1996
  • Présidente du conseil d’administration du Centre de bénévolat SARPAD-Côte-des-Neiges, 1997-2002
  • Membre du conseil d’administration du CLSC des Faubourgs, 2002-2004
  • Présidente du Groupe de réflexion « Le Pont entre les générations », 1998-2004
  • Agente de diffusion pour l’artiste-peintre Jean Gareau, 2004-2024
  • Membre du conseil d’administration de la Fondation Lionel Groulx, 2012-2021[52]

Notes et références

Annexes

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