Solange Ghernaouti

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Naissance
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BlidaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Formation
Activités
Directrice de recherche, professeure d’université, experte en sécurité informatiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Solange Ghernaouti
En .
Fonction
Experte en sécurité informatique (d)
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (67 ans)
BlidaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Formation
Activités
Directrice de recherche, professeure d’université, experte en sécurité informatiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Directeur de thèse
Guy Pujolle (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Chevalier de la Légion d'honneur‎ ()
??? ()
Prix littéraire environnement adulte (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Solange Ghernaouti est une experte internationale en cybersécurité, cyberdéfense et lutte contre la cybercriminalité, née le à Blida, en Algérie.

Professeure à l'Université de Lausanne, elle collabore régulièrement avec diverses instances onusiennes, européennes, gouvernementales ainsi qu'avec des institutions privées.

Solange Ghernaouti naît le 5 décembre 1958[1] à Bilda, en Algérie[2]. Son père est géomètre[1].

Après avoir obtenu son baccalauréat et raté une première année de médecine, elle quitte le domicile familial et vit de petits boulots. Elle suit ensuite des cours du soir pour entrer à l'université. En 1986, elle obtient un doctorat en informatique et télécommunication à l'Université Pierre-et-Marie-Curie (Sorbonne Universités), sous la direction du professeur Guy Pujolle (en)[1].

Première femme professeure de la faculté des HEC Lausanne en , elle dirige le Swiss Cybersecurity Advisory and Research Group[3] qu'elle a créé, et le groupe de recherche en sciences de la complexité. Elle est ancienne auditrice de l'Institut des hautes études de Défense nationale (arrêté du )[4], membre de l’Académie suisse des sciences techniques (depuis 2013)[5] et, depuis 2018, membre de la Commission suisse pour l'UNESCO[6].

Elle est l’auteure de nombreux ouvrages et publications scientifiques et de vulgarisation[7] relatifs aux télécommunications, à la maîtrise des risques informatiques, à la sécurité, à la cybercriminalité, au cyberpouvoir et à la philosophie numérique. Depuis 2018, elle tient un blog sur le site du journal suisse Le Temps dans lequel elle publie des analyses concernant la cybersécurité et les impacts du numérique et de l'intelligence artificielle sur la société[8].

Analyste prospectiviste technico-économique et politique, elle intervient régulièrement dans les médias (RTS, France Culture[9], RTBF[10], RFI[11])[12] et donne des conférences sur les cinq continents. Elle est classée à plusieurs reprises dans divers journaux et magazines parmi les femmes ou personnalités les plus influentes de Suisse ou de Suisse romande[13],[14],[15].

Elle a présidé diverses associations telles que la Fondation Erna Hamburger de 2012 à 2017[16] ainsi que la Commission sociale[17] et la Commission Egalité des chances de l'université de Lausanne[18] de 2006 à 2016.

Elle est mère d'une fille, née en 1995. Elle obtient la nationalité suisse en 2007[1].

Elle est dyslexique[1].

Distinctions

  • Lauréate du Trophée de la Femme Cyber 2020 - catégorie Dirigeante & Entrepreneure – décerné lors du Cyber Women Day organisé par le Cercle des Femmes de la Cybersécurité à Paris le [19].
  • Chevalier de la Légion d'honneur[20] (décret du )[21]
  • Lieutenante-colonelle de la réserve citoyenne de la gendarmerie française
  • Médaille d'or du progrès de la Société d'Encouragement au Progrès (2022)[22]

Divers

  • Présidente de la Fondation suisse à but non lucratif SGH - Institut de recherche Cybermonde, qu'elle a contribué à créer (depuis 2018)[23]
  • Invitée 2018 de la Chaire David-Constant de l’Université de Liège
  • Membre de l’Association des réservistes du chiffre de la sécurité de l’information
  • Exposition permanente du Musée de la Communication à Berne concernant la protection de la vie privée[24]
  • Membre de l'executive board de l'association internationale The Global Initiative Against Transnational Organized Crime (depuis 2017)[25]
  • Associate Fellow of the Geneva Centre for Security Policy[26]
  • Membre du comité scientifique du Forum International des Technologies de la Sécurité (depuis 2015)[27]
  • Partenaire des projets européens[28] E-Crime concernant les impacts économiques de la cybercriminalité (2014-2017)[29] et Prismacloud concernant la sécurité dans le cloud des applications E-santé, E-administration et villes intelligentes (2015-2018)[30]
  • Work Area leader « Capacity Building », « Organizational structures » du Global Cybersecurity Agenda, ITU (2007-2008)
  • Partenaire du projet européen SECOQC - Devolpment of a Global Network for Secure Communication based on Quantum Cryptography concernant la cryptographie quantique (2004-2008)[31]
  • Cofondatrice en 2001 du premier enseignement interfacultaire et interdisciplinaire de l’Université de Lausanne, DEA « Droit, Criminalité et Sécurité des nouvelles technologies », transformé en Master en Droit, criminalité et sécurité des technologies de l’information[32] en 2006, qu’elle a dirigé à son lancement.

Principaux ouvrages

Notes et références

Liens externes

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