Solveig Serre

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Solveig Serre
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L'Académie royale de musique (1749-1790) (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Solveig Serre est une chercheuse française née en 1980. Elle est spécialiste en musicologie et histoire . Ses recherches portent sur la musique et le pouvoir dans les institutions lyriques parisiennes à l'époque des Lumières[1]. Elle est aussi une spécialiste des cultures punk[2],[3].

Après une formation d'archiviste paléographe terminée en 2005, Solveig Serre obtient un doctorat en histoire en 2006 à université Paris 1. Sa thèse est publiée en 2010 aux éditions du CNRS sous le titre L’Opéra de Paris (1749-1790) : politique culturelle à l’époque des Lumières[4]. En 2021, elle obtient une habilitation à diriger des recherches.

Elle travaille, de 2006 à 2011, à l'Institut de recherche sur le patrimoine musical en France. Elle y développe la base de données Chronopéra et organise un colloque consacré au Répertoire de l’Opéra de Paris (1671-2009) : analyse et interprétation et un autre consacré à L’Opéra de Paris, la Comédie-Française et l’Opéra-Comique (1672-2010) : approches comparées[4].

Elle a été élève fonctionnaire stagiaire à l'École des chartes[réf. nécessaire]. À partir de 2011, elle est chargée de cours à l'École polytechnique et, depuis 2022, directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS)[5].

Elle dirige depuis 2013 avec Luc Robène le programme PIND (Punk is Not Dead, une histoire de la scène punk en France, 1976-2016)[6]. Dans ce cadre elle contribue en à un colloque autour de l'histoire de Bérurier noir et du punk français organisé à la BnF[7].

De 2016 à 2019, elle dirige le pôle de recherche du Centre de musique baroque de Versailles[5].

En , elle se porte candidate pour succéder à Michelle Bubenicek en tant que directrice de l'École nationale des chartes[8]. Elle reçoit les avis favorables du conseil d'administration et du président de l'université Paris Sciences et Lettres, mais pas celui du conseil scientifique de l'établissement, qui lui préfère François Ploton-Nicollet[8]. Philippe Baptiste, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, refuse les deux candidatures et déclare le recrutement infructueux; le quotidien Le Monde relève que « les deux candidats n’avaient pas d'expérience de conservation du patrimoine » alors que l'École nationale des chartes « prépare avant tout à être conservateur »[8].

Publications

Références

Liens externes

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