Soulom
commune française du département des Hautes-Pyrénées
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Soulom est une commune française située dans le sud-ouest du département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie. Située en amont du Gave de Pau, juste au sud d'Argelès-Gazost, elle fait partie de l'unité urbaine de Pierrefitte-Nestalas, la plus petite agglomération du département.
| Soulom | |||||
La mairie de Soulom. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Hautes-Pyrénées | ||||
| Arrondissement | Argelès-Gazost | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Pyrénées Vallées des Gaves | ||||
| Maire Mandat |
Xavier Macias 2020-2026 |
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| Code postal | 65260 | ||||
| Code commune | 65435 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
293 hab. (2023 |
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| Densité | 101 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 42° 57′ 21″ nord, 0° 04′ 23″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 458 m Max. 967 m |
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| Superficie | 2,91 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de la Vallée des Gaves | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Hautes-Pyrénées
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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Sur le plan historique et culturel, la commune est dans la province du Lavedan, partie sud-occidentale de la Bigorre et constituée d'un ensemble de sept vallées en amont de la ville de Lourdes. Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par le gave de Pau, le gave de Cauterets et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « gaves de Pau et de Cauterets (et gorge de Cauterets) ») et huit zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Soulom est une commune rurale qui compte 293 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 594 habitants en 1962. Ses habitants sont appelés les Soulomnais ou Soulomnaises.
Géographie
Localisation
La commune de Soulom se trouve dans le département des Hautes-Pyrénées, en région Occitanie[I 1].
Elle se situe à 33 km à vol d'oiseau de Tarbes[1], préfecture du département, et à 6 km d'Argelès-Gazost[2], sous-préfecture.
Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : Pierrefitte-Nestalas (0,7 km), Villelongue (1,3 km), Uz (1,6 km), Adast (2,1 km), Beaucens (2,6 km), Saint-Savin (3,1 km), Artalens-Souin (3,1 km), Préchac (4,1 km).
Sur le plan historique et culturel, Soulom fait partie de la province historique du Lavedan, partie sud-occidentale de la Bigorre et constitué d'un ensemble de sept vallées en amont de la ville de Lourdes. Historiquement, elle fait partie de la province de Gascogne, et plus particulièrement du comté de Bigorre. La commune est dans le pays de rivière de Saint-Savin, de part et d’autre du gave de Cauterets[4].
Soulom est limitrophe de quatre autres communes. Les communes limitrophes sont Cauterets, Pierrefitte-Nestalas, Uz et Villelongue.
Paysages et relief
L'altitude minimale, 457 ou 458 mètres[6], se situe au nord, au confluent des deux gaves. L'altitude maximale, avec 967 mètres, est atteinte au sud-est du « Turon de Carrère », en limite de la commune de Cauterets.
Pierre Augustin Eusèbe Girault de Saint-Fargeau cite la présence d'une mine de cuivre à Soulom en 1826 dans son ouvrage Dictionnaire de la géographie physique et politique de la France et de ses colonies[7].
Hydrographie
La commune est dans le bassin de l'Adour, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par le gave de Pau, le gave de Cauterets, Rioutou, le ruisseau de Bayet et par deux petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 7 km de longueur totale[9],[Carte 1].
Le gave de Pau, d'une longueur totale de 192,8 km, prend sa source dans la commune de Gavarnie-Gèdre et s'écoule vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Saint-Loubouer, après avoir traversé 88 communes[10].
Le gave de Cauterets, d'une longueur totale de 26,3 km, prend sa source dans la commune de Cauterets et s'écoule vers le nord-est. Il se jette dans le gave de Pau sur le territoire communal, après avoir traversé 5 communes[11].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[12]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[13]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[14] et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles[15]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[16],[17].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 130 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[12]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Ayros-Arbouix à 6 km à vol d'oiseau[18], est de 13,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 098,2 mm[19],[20]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,5 °C, atteinte le [Note 2].
Milieux naturels et biodiversité
Réseau Natura 2000

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « gaves de Pau et de Cauterets (et gorge de Cauterets) »[22], d'une superficie de 482 ha, sont un site est localisé sur deux domaines biogéographiques : 42 % pour le domaine atlantique et 58 % pour le domaine alpin. Il sconstituent des réseaux linéaires sélectionnés pour leurs capacités d'accueil du saumon Salmo salar[23].
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Six ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[24] :
- le « cours moyen du Gave de Pau (Gave de Luz) et ruisseau de Bastan » (109 ha), couvrant 15 communes du département[25] ;
- le « Gave d'Azun, ruisseau du Bergons et Gave de Lourdes » (437 ha), couvrant 31 communes dont deux dans les Pyrénées-Atlantiques et 29 dans les Hautes-Pyrénées[26] ;
- les « Gaves d'Arrens, d'Estaing et de Cauterets» (121 ha), couvrant 5 communes du département[27] ;
- les « massifs du Cabaliros et du Moun Né » (7 764 ha), couvrant 11 communes du département[28] ;
- le « versant est du Viscos » (1 484 ha), couvrant 6 communes du département[29] ;
- le « versant ouest du Viscos » (917 ha), couvrant 4 communes du département[30] ;
et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[24] :
- le « val d'Azun et haute vallée du Gave de Cauterets » (35 378 ha), couvrant 22 communes dont une dans les Pyrénées-Atlantiques et 21 dans les Hautes-Pyrénées[31] ;
- les « vallées de Barèges et de Luz » (22 843 ha), couvrant 24 communes du département[32].
- Carte des ZNIEFF de type 1 sur la commune.
- Carte des ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Urbanisme


Typologie
Au , Soulom est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2]. Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (79,3 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (79,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9,3 %), zones urbanisées (6,1 %), prairies (5,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[33].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
- Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
- Carte orthophotogrammétrique de la commune.
Logement
Voies de communication et transports
Cette commune est desservie par la route départementale D 921 (ancienne N 21).
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Soulom est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains, avalanche et séisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[34]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[35].
Risques naturels
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le gave de Pau et le gave de Cauterets. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[36]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009, 2012 et 2013[37],[34].
Soulom est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2020-2029. Le précédent couvrait la période 2007-2017. L’emploi du feu est régi par deux types de réglementations. D’abord le code forestier et l’arrêté préfectoral du , qui réglementent l’emploi du feu à moins de 200 m des espaces naturels combustibles sur l’ensemble du département. Ensuite celle établie dans le cadre de la lutte contre la pollution de l’air, qui interdit le brûlage des déchets verts des particuliers. L’écobuage est quant à lui réglementé dans le cadre de commissions locales d’écobuage (CLE)[38]

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des mouvements de sols liés à la présence d'argile et des tassements différentiels[39].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 4,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (44,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 131 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 0 sont en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 75 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[40],[Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[41].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999 et 2013[34].
La commune est exposée aux risques d'avalanche. Les habitants exposés à ce risque doivent se renseigner, en mairie, de l’existence d’un plan de prévention des risques avalanches (PPRA). Le cas échéant, identifier les mesures applicables à l'habitation, identifier, au sein de l'habitation, la pièce avec la façade la moins exposée à l’aléa pouvant faire office, au besoin, de zone de confinement et équiper cette pièce avec un kit de situation d’urgence[42],[43].
Risque particulier
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Soulom est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[44].
Toponymie


On trouvera les principales informations dans le Dictionnaire toponymique des communes des Hautes-Pyrénées de Michel Grosclaude et Jean-François Le Nail[45] qui rapporte les dénominations historiques du village :
Dénominations historiques :
- Solon (v. 1035, cartulaire de Saint-Savin ; v. 1050-1070, cartulaires Bigorre ; etc.) ;
- Solun (1168, bulle d'Alexandre III) ;
- Solon (v. 1200-1230, cartulaires Bigorre ; 1284, procès Bigorre ; etc.) ;
- Solon (1313, Debita regi Navarre ; etc.) ;
- De Solono, latin (1342, pouillé de Tarbes) ;
- Solon (1429, censier de Bigorre) ;
- Soulon (1790, Département 1 et 2) ;
- Soulom (fin XVIIIe siècle, carte de Cassini).
Du gascon souloûm (« lieu abrité du soleil »).
Nom occitan : Solon.
Histoire
Politique et administration

Tendances politiques et résultats
Liste des maires

Rattachements administratifs et électoraux
Intercommunalité
Soulom fait partie de la communauté de communes de la Vallée de Saint-Savin, créée en , qui réunit sept communes.
Services publics
Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[48].
En 2023, la commune comptait 293 habitants[Note 6], en évolution de +14,45 % par rapport à 2017 (Hautes-Pyrénées : +1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement

La commune dépend de l'académie de Toulouse. Elle dispose d'une école élémentaire en 2018[51].
Manifestations culturelles et festivités
Sports
Économie
Revenus
En 2018, la commune compte 148 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 299 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 490 €[I 5] (20 420 € dans le département[I 6]).
Emploi
| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune[I 7] | 8,1 % | 14,5 % | 11,5 % |
| Département[I 8] | 7,7 % | 9,4 % | 9,8 % |
| France entière[I 9] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 170 personnes, parmi lesquelles on compte 76,9 % d'actifs (65,4 % ayant un emploi et 11,5 % de chômeurs) et 23,1 % d'inactifs[Note 8],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui de la France en 2008.
La commune est hors attraction des villes[Carte 4],[I 10]. Elle compte 170 emplois en 2018, contre 181 en 2013 et 202 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 111, soit un indicateur de concentration d'emploi de 152,1 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 60,6 %[I 11].
Sur ces 111 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 26 travaillent dans la commune, soit 24 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 81,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 14,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église romane Saint-André, datant du XIIIe siècle, comporte un mur barlong fortifié avec galerie crènelée à mâchicoulis. Deux nefs collatérales ont été surajoutées au XIXe siècle. Inscription par arrêté du au titre des monuments historiques[52].
- Lavoirs.
- Monument aux morts.
- Centrale hydroélectrique.
- Sélection de vues des équipements municipaux
L'église Saint-André. Le clocher fortifié
de l'église Saint-André.Son chevet. Le monument aux morts. Le lavoir de la Mairie. Le lavoir de la place Russel. Le monument aux morts.
Personnalités liées à la commune
- Émile Mousseigne (1891-1968), né à Soulom, est un joueur de rugby, vice-champion de France de rugby en 1914 avec Tarbes. Il jouait deuxième ligne (1,81 m, 86 kg)[53].
Héraldique
| Blasonnement :
D'argent aux trois corneilles contournées de sable[54].
Commentaires : ce blason est officiel (vérifié auprès de la mairie). |
Voir aussi
Bibliographie
- Pierre Toussaint de Laboulinière cite en 1825 la présence d'un château fort ou d'une tour dans son livre Itinéraire descriptif et pittoresque des Hautes-Pyrénées françoises[55]. Il relate également un duel au bâton entre un seigneur de Soulom et le champion des moines pour la possession de Cauterets[56].
Articles connexes
- Liste des communes des Hautes-Pyrénées
- Le Pays des Sept Vallées : le Lavedan
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- Soulom sur le site de l'IGN (archive)
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

