Stanislas Courbe
évêque français
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Stanislas Courbe, né le à Fribourg en Suisse et mort le à Paris, est un prélat français, évêque auxiliaire de Paris de 1943 à 1970.
| Stanislas Courbe | ||||||||
Stanislas Courbe dans La Croix du 10 octobre 1931. | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Nom de naissance | Stanislas Emmanuel Marie Joseph Courbe | |||||||
| Naissance | Fribourg (Suisse) |
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| Ordination sacerdotale | ||||||||
| Décès | (à 84 ans) Paris 14e (France) |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | par Emmanuel Suhard | |||||||
| Évêque auxiliaire de Paris | ||||||||
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| Évêque titulaire de Castoria (de) | ||||||||
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Biographie
Stanislas Emmanuel Marie Joseph Courbe nait le en Suisse à Fribourg.
Dans sa jeunesse il participe aux luttes de défense religieuse en militant à l'Association catholique de la jeunesse française (ACJF)[1].
Il a un frère également prêtre, Joseph Courbe, mort dans un accident de la circulation en à proximité de Lourdes[3].
Service presbytéral
En 1918, il est nommé vicaire de la paroisse Notre-Dame-du-Travail à Plaisance, dans le diocèse de Paris. Il devient ensuite sous-directeur des œuvres du diocèse de Paris, alors sous la direction du chanoine Pierre Gerlier[4]. Il est également aumônier général des Guides de France de 1923 à 1937[5].
En 1931, sous l'impulsion de Pie XI, l'Assemblée des cardinaux et archevêques de France (ACA) crée un poste de secrétaire de l'Action catholique, dont Stanislas Courbe prend la direction, jusqu'en 1958[6]. Il coordonne ainsi les mouvements catholiques et contrôle plusieurs comités nationaux rattachés directement à l'ACjF : le comité général des pèlerinages nationaux (1931), le comité national de la presse, le comité d'action sociale (1932), la centrale catholique du livre, le comité catholique d'hygiène et de santé (1936), le comité national des loisirs (1937), le comité national de l'enseignement libre (de 1937 à 1941), le comité national des malades et des infirmes (1947) et le comité catholique de l'enfance (1948).
En outre, de 1931 à 1945, Stanislas Courbe assiste la commission permanente de l'ACA dans l'organisation de ses réunions et assemblées annuelles. Il participe ainsi à l'organisation matérielle des réunions à l'archevêché de Paris, à la rédaction et à la diffusion du procès-verbal[7].
Il est récompensé par la papauté en 1934 : il est désigné prélat de la maison du pape[8], ce qui lui donne le droit de se faire appeler « Monseigneur » sans être pour autant consacré comme évêque. En 1937, le pape le nomme également protonotaire.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il doit gérer les rapports difficiles avec le régime de Vichy. C'est à ce titre qu'il propose le un protocole d'accord entre la Jeunesse agricole catholique (JAC) et la Fédération gymnastique et sportive des patronages de France (FGSPF) afin de développer des pratiques sportives adaptées au monde rural[9].
Service épiscopal
Le il est nommé évêque titulaire de Castoria (de) et évêque auxiliaire de Paris[2], fonction qu'il exerce jusqu'en 1966[10]. Il est consacré le par le cardinal Suhard, archevêque de Paris. Après la seconde Guerre mondiale,] dans un contexte difficile[11], il poursuit, avec l'appui de l'archevêque de Paris Maurice Feltin mais avec un succès très limité, sa volonté de rapprochement entre la nouvelle Fédération sportive de France (FSF) et les mouvements d'action catholique spécialisés[12].
Stanislas Courbe est père conciliaire des quatre sessions du concile Vatican II[2].
Il se retire en à l'âge de 84 ans et meurt quelques mois plus tard le [13].