Stéphane Chouin
homme politique français
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Stéphane Chouin, né le , est un homme politique français. Suppléant de Stéphanie Rist dans la 1re circonscription du Loiret, il est brièvement député à partir du , date à laquelle le mandat lui est attribué automatiquement en raison de la nomination de la titulaire comme ministre de la Santé[1]. Il annonce toutefois démissionner immédiatement de ce mandat pour conserver ses fonctions locales, entraînant l'organisation d'une élection législative partielle[2].
| Stéphane Chouin | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin | |
| En fonction depuis le (6 ans et 26 jours) |
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| Élection | 2020 |
| Prédécesseur | Patrick Pinault |
| Député français | |
| – (moins d’un jour) |
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| Élection | 7 juillet 2024 (suppléant) |
| Circonscription | 1re du Loiret |
| Législature | XVIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | NI |
| Prédécesseur | Stéphanie Rist |
| Successeur | Stéphanie Rist |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | HOR |
| modifier |
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Biographie
Carrière professionnelle
À 56 ans, Stéphane Chouin est cadre de la fonction publique. Il exerce comme directeur général des services à la mairie de Patay (Loiret)[1],[3].
Parcours politique local
Maire de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin depuis 2020, Stéphane Chouin est également vice-président d’Orléans Métropole chargé du logement[1].
Il brigue un second mandat lors des élections municipales de , auxquelles il est le seul candidat[4].
Suppléant puis bref député de la 1re circonscription du Loiret
En 2024, il accepte d’être le suppléant de la députée sortante Stéphanie Rist (Renaissance, soutenue par Horizons) lors des élections législatives anticipées[1]. À la suite de la nomination de Stéphanie Rist comme ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées le , Stéphane Chouin devient automatiquement député le [2]. Il annonce cependant dès début novembre sa décision de ne pas siéger et de démissionner immédiatement du mandat parlementaire, afin de conserver ses fonctions exécutives locales (maire et vice-président de métropole) et son emploi, incompatibles avec un mandat de député à temps plein[1],[2]. Cette position, qu’il qualifie de « claire, réfléchie et cohérente », avait déjà été exprimée à Stéphanie Rist dès la campagne de 2024[2]. Son refus entraîne la vacance définitive du siège et l’organisation d’une élection législative partielle dans les trois mois.