Stévy Wallace
Expert en communication digitale et en nation branding
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Stévy Wallace est un entrepreneur et consultant en communication béninois. Ancien responsable du service de la communication digitale de la présidence de la République du Bénin, il est aussi connu comme promoteur du média béninois Benin Bouge.
| Nom de naissance |
Stévy-Férry Wallace |
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| Nationalité | |
| Activité |
| Domaine | |
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| Propriétaire de |
Benin Bouge |
Biographie
Formation
Stévy Wallace est d'origine béninoise. Après deux échecs au baccalauréat, il suit une formation en marketing et communication, obtenant un BTS puis une licence[Quand ?][1].
En 2015, il obtient un MBA en e-business à Paris[2],[3]. En 2017, il intervient comme conférencier lors d'un événement TEDx Youth à Ganhito[4].
Parcours
Communication digitale à la présidence du Bénin
Le , Stévy Wallace est nommé chef du service de la communication digitale de la présidence de la République du Bénin, sous la présidence de Patrice Talon[5].
Dans cette fonction, il participe à la communication numérique de l'exécutif béninois, en particulier autour de dispositifs de communication publique comme #AskGouvBenin, présenté comme un canal de reddition des comptes[6].
En , il annonce sa démission après cinq années passées à la tête du service de la communication digitale de la présidence[7],[8],[9],[10].
Entrepreneuriat et activités de formation
Stévy Wallace exerce ensuite comme entrepreneur et consultant en communication. Il est présenté dans plusieurs sources comme promoteur du média béninois Benin Bouge[11],[12].
En 2019 et en 2022, il intervient comme formateur lors d'ateliers organisés par la Fondation Friedrich-Naumann à Abidjan, consacrés à l'éducation politique et aux stratégies de communication digitale[13],[14].
Affaire Angela Kpeidja et harcèlement par voie électronique
En , la journaliste Angela Kpeidja publie sur les réseaux sociaux une série de messages dans lesquels elle évoque des faits de harcèlement, de viol et d'abus visant un responsable de la communication de la présidence, sans citer de nom[15],[16].
Stévy Wallace engage une procédure contre elle pour harcèlement par voie électronique[17]. La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme condamne ensuite Angela Kpeidja à vingt-quatre mois d'emprisonnement avec sursis et à une amende d'un million de francs CFA[18].