Sylvie Goy-Chavent

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Réélection27 juin 2021
CirconscriptionAin
Sylvie Goy-Chavent
Illustration.
Sylvie Goy-Chavent en 2014.
Fonctions
Conseillère régionale d'Auvergne-Rhône-Alpes
En fonction depuis le
(10 ans et 15 jours)
Élection 13 décembre 2015
Réélection 27 juin 2021
Circonscription Ain
Sénatrice française
En fonction depuis le
(17 ans, 3 mois et 18 jours)
Élection 21 septembre 2008
Réélection 28 septembre 2014
27 septembre 2020
Circonscription Ain
Groupe politique UC (2008-2019)
RASNAG (2019-2020)
REP (depuis 2020)
Prédécesseur Jean Pépin
Maire de Cerdon

(21 ans, 11 mois et 26 jours)
Prédécesseur Bernadette Billot
Successeur Georges Vucher
Biographie
Nom de naissance Sylvie Chavent
Date de naissance (62 ans)
Lieu de naissance Dunkerque (France)
Nationalité Française
Parti politique PRV (2002-2017)
UMP (2002-2012)
UDI (2012-2019)
LR (depuis 2019)
Fratrie Marc Chavent
Profession Enseignante

Sylvie Goy-Chavent, née Sylvie Chavent le à Dunkerque (Nord), est une femme politique française. Elle est sénatrice de l'Ain depuis 2008.

Débuts en politique locale

Enseignante de profession, elle entre en politique lors des élections municipales de 1989 en devenant conseillère municipale de Cerdon. Elle devient maire de cette commune lors des élections municipales de 1995[1]. Elle est également secrétaire de l'Association des maires ruraux de l'Ain et vice-présidente de la communauté de communes Bugey-Vallée de l'Ain, devenue communauté de communes Rives de l'Ain - Pays du Cerdon.

Lors de primaires internes, elle est choisie comme candidate de la droite et du centre droit pour les élections sénatoriales de 2008 dans l'Ain[2]. À l’issue du scrutin sénatorial, elle est la seule élue de droite dans un département où la candidature de Charles Millon a provoqué de profondes divisions dans la majorité[3]. Elle prend ses fonctions le .

Elle siège 3 ans à la Commission Affaires sociales, puis 2 ans à la commission pour la Culture, l'Éducation et la Communication et exerce la fonction de vice-présidente de la délégation pour l'Égalité des chances entre les hommes et les femmes. En 2011, elle est élue vice-présidente de la Délégation aux droits des femmes et de l’égalité des chances entre les hommes et les femmes.

Elle siège depuis 2013 à la Commission Affaires étrangères Défense et Forces armées du Sénat et est au titre de la majorité du Sénat l'un des deux membres de l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée.

Elle est depuis 1989 toujours Conseillère municipale à Cerdon

Membre de l'UDI

Sylvie Goy-Chavent (à gauche) lors du 70e anniversaire du défilé du 11 novembre 1943 à Oyonnax.

Proche de Jean-Louis Borloo et membre du Parti radical, elle participe à la création de l'Union des démocrates et indépendants en 2012.

Elle est réélue sénatrice en 2014 à la tête d'une liste soutenue par l'UDI, laquelle arrive en première position dans le département.

Élue conseillère régionale d'Auvergne-Rhône-Alpes lors des élections régionales de 2015, elle prend la présidence du groupe UDI au conseil régional en [4].

Lors de la primaire présidentielle des Républicains de 2016, elle soutient Nicolas Sarkozy au premier tour[5] puis François Fillon au second[6].

Ralliement aux Républicains

À la suite des élections européennes de 2019 et de l'appel de Gérard Larcher à rassembler la droite et le centre, elle quitte l’UDI pour adhérer aux Républicains (LR)[7]. Elle adhère ensuite au groupe LR au Sénat[8],[9] après sa réélection pour un troisième mandat en 2020.

Elle est réélue conseillère régionale d'Auvergne-Rhône-Alpes lors des élections régionales de 2021, toujours sur la liste conduite par Laurent Wauquiez.

Lors de l'élection présidentielle française de 2022, elle accorde son parrainage à Éric Zemmour, tout en précisant ne pas le soutenir[10].

Lors des élections législatives de 2024, elle soutient son frère Marc Chavent, qui lui avait succédé à la mairie de Cerdon. Elle le soutient alors même qu'il a rejoint l'alliance d'Éric Ciotti avec le Rassemblement national, et ce face au candidat investi par son propre parti Les Républicains. Marc Chavent est élu député au second tour et siège dans le Groupe UDR, rejoignant par la suite le nouveau parti de Ciotti, l'UDR.

Elle fait ainsi partie des sénateurs partisans d'une union des droites comprenant le Rassemblement national, sans que son appartenance à LR ne soit remise en cause.

Lors de l'élection législative partielle des 5 et 12 octobre 2025 dans la première circonscription de Tarn-et-Garonne, elle appelle explicitement les électeurs à voter pour le candidat Pierre-Henri Carbonnel de l'union de l'extrême droite UDR-RN « pour faire barrage à la gauche », c'est-à-dire à la candidate socialiste Catherine Bourdoncle, précisant que « la gauche sait s’unir pour gagner, alors faisons de même ! »[11]. Adoptant la même position le président de son parti Bruno Retailleau, Le Monde qualifie cette position de « théâtre de l’effritement du front républicain »[11].

Prises de position

Traçabilité dans la filière viande

En , elle publie dans Le Parisien une pleine page de publicité demandant au président François Hollande de respecter ses promesses de campagne concernant l'étiquetage des viandes halal et casher qui alimentent la restauration et les commerces de détail « au mépris des principes républicains de laïcité »[12]. Rapporteuse de la mission sénatoriale d'information sur la filière viande, elle présente en les propositions de la commission[13], qui comprennent notamment l'étiquetage des viandes issues des filières d'abattage rituel halal et casher. En réaction, le webzine d’opinion israélien JSSNews publie un article la qualifiant d'antisémite[14], tandis que des commentateurs et internautes la menacent de mort[15],[16]. Elle porte alors plainte[17],[18],[19].

Détail des mandats et fonctions

Synthèse des résultats électoraux

Notes et références

Voir aussi

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