Synode des évêques (Églises catholiques orientales)
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Le synode des évêques, ou parfois sobor (du vieux-slave) ou encore Saint-Synode, est, dans certaines Églises orientales en communion avec l’Église catholique — plus précisément, dans les Églises patriarcales et les Églises archiépiscopales majeures — l’assemblée réunissant tous les évêques de cette Église. Son fonctionnement et ses compétences sont définis dans le Code des canons des Églises orientales aux canons 102 à 113 pour les Églises patriarcales[1], et appliqué de la même manière dans les Églises archiépiscopales majeures suivant le canon 152 du même code[2].
Cette structure s’apparente au conseil des hiérarques des Églises métropolitaines (celui-ci ne nommant pas son métropolite), ou au Saint-Synode des Églises orthodoxes, voire à leur sobor (qui admet des laïcs). Le Synode des évêques, une institution de l’Église catholique, a quant à lui un fonctionnement et des objectifs assez différents. Elle n’est pas considérée comme de même nature que les conférences épiscopales, comme précisé dans la lettre en motu proprio de Jean-Paul II intitulée Apostolos suos[3], qui précise le fonctionnement de ces structures essentiellement latines.
Fonctionnement
C’est au patriarche ou à l’archevêque majeur — selon le type d’Église — de convoquer le synode[4]. Tous les évêques de l’Église sont convoqués à ce conseil[5], et sont tenus d’y assister sauf empêchement légitime validé par leurs pairs[6].
Le synode des évêques élit le patriarche ou l’archevêque majeur — selon le type d’Église —, ainsi que les nouveaux évêques, et d’autres postes d’importance[7], mais doit chaque fois communiquer ses décisions au pape pour validation[8].