Séguénéga (département)
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| Séguénéga | |||
| Administration | |||
|---|---|---|---|
| Pays | |||
| Région | Nord | ||
| Province | Yatenga | ||
| Statut | Département Commune rurale |
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| Subdivisions | 64 villages | ||
| Chef-lieu | Séguénéga | ||
| Conseillers municipaux | 128 | ||
| Démographie | |||
| Population | 61 046 hab. (2006[1]) | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | 13° 24′ 05″ nord, 1° 55′ 55″ ouest | ||
| Divers | |||
| Fuseau horaire | UTC +0 | ||
| Indicatif téléphonique | +226
|
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| Localisation | |||
Carte des départements de la province du Yatenga. | |||
| Géolocalisation sur la carte : Burkina Faso
Géolocalisation sur la carte : Burkina Faso
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| modifier |
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Séguénéga est un département et une commune rurale de la province du Yatenga, situé dans la région du Yaadga au Burkina Faso. La commune compte 128 conseillers. Mais suite au coup d’État du 24 janvier 2022 du lieutenant-colonel Paul-Henri DAMIBA, le conseil municipal a été dissous. La commune est alors placée sous délégation spéciale, sous la responsabilité de Monsieur Der SOME, par ailleurs Préfet du département de Séguénéga. Trois mois plus tard, ce dernier est remplacé par monsieur Ali CAMARA, nouveau Préfet du département de Séguénéga, le 22 août 2022. Avec ses pairs de la délégation spéciale forte de 20 membres, le nouveau Président de la délégation spéciale, M. Ali CAMARA a entamé des actions de réformes pour améliorer le cadre de vie des populations. Il a notamment fait adopter une délibération portant interdiction du concassage de minerais d'or dans la ville de Séguénéga et le milieu périurbain des villages de la commune. Cette mesure a soulevé le courroux des artisans orpailleurs qui ne souhaitaient pas s'éloigner des points d'eau situés en milieu urbain et leur servant d'eau d'exploitation. Le Préfet Ali CAMARA s'est également engagé en faveur des femmes et groupes sociaux minoritaires tels les personnes vivant avec un handicap. Ainsi, il a décidé la réalisation d'un centre de métier pour les femmes et un appui en matériel d'élevage et d'agriculture pour les personnes vulnérables. La délégation spéciale de la commune a également réussi avec l'accompagnement de partenaires, l'aménagement de périmètres maraîchers pour soutenir la vision du Chef de l'État, le capitaine Ibrahim TRAORE, entre-temps devenu Président du Faso, à la place du lieutenant-colonel DAMIBA renversé. En avril 2024, un prêcheur, surnommé le Cheick de Sissamba, a été sollicité par les populations pour les aider à réinstaller leurs village déguerpis du fait du terrorisme. Malheureusement, cette intervention s'est soldée par le meurtre d'environ 60 personnes par les groupes terroristes. Les parents des victimes, ont alors décidé de diriger leur colère contre l'armée et le Préfet Ali CAMARA, qu'ils accusent d'inactions. Au cours de cette journée, la résidence du Préfet Ali CAMARA a été vandalisé et saccagé. Il s'est retiré à Ouahigouya, Chef-lieu de la Province du Yatenga, sous escorte militaire le 24 avril 2024. En juin 2024, après moult dialogues, le Préfet Ali CAMARA a été remis en selle. Il a alors appelé au dialogue et en la confiance en l'armée, seule institution apte à la guerre et apte à réinstaller les villages. Le 21 juillet 2024, un éboulement sur un site artisanal d'orpaillage a occasionné 24 morts. Face à l'ampleur du drame, le Préfet Ali CAMARA, a conduit une délégation constituée de la police et de la gendarmerie nationales. Les jours suivants, il a initié une campagne de sensibilisation intense pour interpeller sur des comportements civiques et responsables dans la recherche de l'or. Il a souligné l'importance pour les artisans miniers de respecter les servitudes des distances entres les trous d'orpaillage. Le 12 septembre 2025, le préfet Ali CAMARA tenait une rencontre avec les membres des Conseils villageois de Villageois de Développement (CVD), les Volontaires pour la Défense de la Patrie (NDRL VDP, groupe de civils formés au métier des armes dans le cadre de l'offensive pour la reconquête du territoire national) quand un groupe de jeunes a fait irruption dans la salle de réunion. Ce groupe ont demandé le départ du Préfet Ali CAMARA de son poste, pour manque de résultats sur le front de la guerre. Leur requête a été déposée sur le bureau des responsables du ministère chargé de l'administration.
Situation et environnement
Séguénéga est situé dans la région de yaadga à 51km de la ville de Ouahigouya avec un climat semi-aride sec et chaud (Classification de Köppen: BSh). Il a une altitude de 314m.
| Latitude: 13.433, Longitude: -1.967
13° 25′ 59″ Nord, 1° 58′ 1″ Ouest |
Démographie
- En 2006, le département comptait 61 046 habitants[1].
Administration
| periode | identité | fonction | observation |
|---|---|---|---|
| Honoré Emmanuel Ouédraogo. | préfet et maire[2] | ||
Villages
Le département et la commune de Séguénéga est composé administrativement de soixante-quatre villages, dont le village chef-lieu homonyme (données de populations consolidées issues du recensement général de 2006)[1] :
- Bakou (1 082 habitants)
- Bangassila-Mossi (510 habitants)
- Bangassila-Silmi-Mossi (195 habitants)
- Barbouli (180 habitants)
- Bassanga-Peulh (568 habitants)
- Bomhiri (269 habitants)
- Boulguin (1 120 habitants)
- Dambrin (302 habitants)
- Gambo (3 399 habitants)
- Gambo-Foulbé (619 habitants)
- Gorin (205 habitants)
- Goubré (3 546 habitants)
- Gouroungo (1 076 habitants)
- Guibou (2 525 habitants)
- Guitti (1 162 habitants)
- Jougalhiri (379 habitants)
- Kandéga-Mossi (563 habitants)
- Kandéga-Silmi-Mossi (46 habitants)
- Kélegnaaba (476 habitants)
- Kolkom (287 habitants)
- Koudouma (882 habitants)
- Koukabako-Baloum (879 habitants)
- Koukabako-Silmi-Mossi (627 habitants)
- Koukabako-Yarcé (818 habitants)
- Koumbranga (2 802 habitants)
- Koura (277 habitants)
- Mogom (2 081 habitants)
- Mogom-Silmi-Mossi (157 habitants)
- Namassa (1 726 habitants)
- Niebcé (416 habitants)
- Noungou (1 153 habitants)
- Ouanaré (370 habitants)
- Ouonko-Mossi (623 habitants)
- Ouonko-Silmi-Mossi (255 habitants)
- Outoum-Mossi (455 habitants)
- Outoum-Silmi-Mossi (57 habitants)
- Rallé (608 habitants)
- Ramessé (111 habitants)
- Ramsa (3 690 habitants)
- Roffo-Mossi (420 habitants)
- Sabouli (198 habitants)
- Sampèla (542 habitants)
- Sanspèlga-Marancé (676 habitants)
- Sanspèlga-Mossi (644 habitants)
- Sarga (379 habitants)
- Séguénéga (18 314 habitants), chef-lieu
- Sima (4 184 habitants)
- Sittigo (2 333 habitants)
- Somnamèrè (230 habitants)
- Somnayalka (276 habitants)
- Somnayalka-Peulh (240 habitants)
- Tambokin (269 habitants)
- Tansombo (210 habitants)
- Téonsogo ou Téonsgo (2 844 habitants)
- Tiba (672 habitants)
- Titaaré (526 habitants)
- Tooghin (212 habitants)
- Tooghin-Peulh (102 habitants)
- Tougouya (824 habitants)
- Zomkalga-Marancé (2 045 habitants)
- Zomkalga-Mossi (1 944 habitants)
- Zouma-Mossi (1 103 habitants)
- Zouma-Silmi-Mossi (196 habitants)
- Zouma-Peulh (217 habitants)